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La Chasse

 
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Theo_caramel
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PostPosted: Mon 21 Jun - 11:35 (2010)    Post subject: La Chasse Reply with quote

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La chasse est depuis la nuit des temps un sujet ki agite bien du monde

Avant toute chose abordez ce sujet sans idées préconcues et fausses...
Il n'est pas dans mon intention de vous rendre chasseurs mais de vous faire partager et vous décrire ce k'est la vraie chasse ....
je vais faire que  ce sujet soit le plus complet possible

plusieurs sortes de chasses

Les différents types de chasse Chasse individuelle 


Abri cache pour la chasse aux cerfs.



  • Chasse devant soi
  • Chasse à l'affut
  • Chasse à l'approche
Chasse en groupe Autre modes de chasse 


Illustration du traité de fauconnerieDe arte venandi cum avibus



  • Chasse à courre ou vénerie
  • Déterrage
  • Piègeage
  • Chasse au vol
  • Chasse au leurre :
    • chasse fictive où l'odeur du gibier est reproduite grâce à un leurre ;
    • simulation de chasse à vue au lièvre grâce à un leurre treuillé, exploitant l'instinct des Lévriers (appelée coursing).
  • Chasse à l'arc : La chasse à l'arc se développe, avec un matériel de plus en plus sophistiqué, et se présente également pour certains comme une chasse plus écologique. Bien que la portée et la puissance des arcs contemporains soient très supérieures à celles des arcs de nos ancêtres, ils ont le mérite de ne pas émettre de substances polluantes dans l'Environnement, et de limiter le dérangement de la faune par le bruit et le stress liés aux détonations, à l'usage des chiens et des battues.
Chasse par type de gibier 


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Theo_caramel
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PostPosted: Mon 21 Jun - 11:38 (2010)    Post subject: La Chasse Reply with quote

Législation française 


L'ouverture de la Chasse, peinture de Buss reproduite en estampe dans Les Musées chez soi


Article détaillé : Droit de la chasse en France.
Avec la Révolution française, la chasse s'est popularisée en Europe. Avec les vagues de colonisations, les modes de chasse par arme à feu se sont développées sur tous les continents et elle reste une pratique plutôt rurale, qui tend à être de plus en plus encadrée (permis de chasser, licence, plans de chasse, droits de chasse…) qui alimente une économie importante (jusqu’à 70 % des revenus forestiers et couramment au moins 50 % en France).
En France, le privilège du droit de chasse de la noblesse instauré par une ordonnance de 1396, relayé ultérieurement par un droit de chasse exclusif du propriétaire terrien et la constitution de vastes réserves de chasse pour « les plaisirs du roi » (les capitaineries) constitueront les règles essentielles pendant près de quatre siècles jusqu'à la Révolution conduisant à l'abolition des privilèges dans la nuit du 4 août 1789. En réalité, ce qui a été aboli à la suite de la nuit du 4 août, c'est le droit de chasse exclusif. Même si le droit de chasse continue à être considéré comme un attribut du droit de propriété, le principe de la liberté de chasser se substitue au droit exclusif. C'est ce qui explique qu'en 1844, le Parlement adoptera une solution de compromis qui permet à tous de chasser avec l'accord tacite du propriétaire.
La loi du 3 mai 1844 constitue encore, à l'heure actuelle, le fondement de l'organisation de la chasse dans son ensemble. Le gibier est alors considéré comme objet de cueillette et nul ne songe, à l'époque, à en gérer les effectifs, ni à en protéger les biotopes. Cette législation a largement perduré depuis, complétée par diverses dispositions adoptées au cours du xxe siècle.
Cette loi a notamment interdit le droit à chasser avec des lévriers.
En droit, la chasse est définie comme un prélèvement artificiel sur la faune terrestre. La loi dite Verdeille définit l'acte de chasse comme « tout acte volontaire lié à la recherche, à la poursuite ou à l'attente du gibier ayant pour but ou pour résultat la capture ou la mort de celui-ci » (article L.420-3 du code de l'environnement).
Critiques envers la chasse 


Annonce de battue


Le débat sur la chasse, sur certains types de chasse ou sur ses excès, est extrêmement ancien. Ainsi, Diderot regrette dans l'article consacré à la chasse dans l'Encyclopédie que le goût de la chasse « dégénère presque toujours en passion ; qu'alors il absorbe un temps précieux, nuit à la santé, et occasionne les dépenses qui dérangent la fortune des grands, et qui ruinent les particuliers ».
La chasse (et certains types de chasse en particulier) fait l'objet de nombreuses critiques de la part d'associations et de personnes soucieuses de comportement éthique envers les animaux. Celles-ci remettent en question des éléments tels que :
  • les périodes de chasse.
  • les jours de chasse.
  • les zones de chasse (différent sur la réserve naturelle du Platier d'Oye par exemple).
  • les espèces chassables (chasse à l'ortolan par exemple).
  • les lâchers d'espèces d'élevage, qui font dégénérer les comportements des espèces sauvages (par exemple le faisan).
  • le nourrissage des espèces sauvages (alimentation de mangeoire à maïs pour que les sangliers restent plus ou moins aux mêmes endroits).
  • les classes d'âge chassables.
  • l'évaluation des quantités d'animaux chassables.
  • la pertinence de l'usage de la chasse en dehors de la régulation en zone de friction avec l'homme.
  • le comportement des chasseurs durant la chasse, comme le non-ramassage des cartouches usagées.
  • les critères de délivrance du permis de chasse.
  • l'utilisation du plomb, très polluant, notamment pour les plans d'eau et la chaine alimentaire (les cartouches à plomb ne sont interdites d'usage en France que depuis 2005, et uniquement pour un chasseur tirant vers une zone humide ou dans une zones humides, mais des dizaines de milliers de tonnes de billes de plomb sont encore présentes dans les sols et sédiments, facteur de saturnisme aviaire).
  • le danger que font courir certains chasseurs aux autres personnes (selon l'ONCFS, sur les 163 accidents de chasse de la campagne 2007/2008 en France, 10% concernent des non-chasseurs : 1 cas mortel, 9 accidents graves et 7 accidents légers13.
  • la banalisation des armes à feu.
  • L'absence de contrôles d'alcoolémie sur les personnes armées.
Impacts environnementaux 


Vers 1875, pile de crânes de bisons destinés à la fabrication d'engrais. Parfois les cadavres étaient abandonnés dans la prairie, simplement dépouillés de leur fourrure.


Tout en permettant la conservation de certaines zones humides ou forestières comme lieu de chasse, l'activité cynégétique a historiquement marqué les écosystèmes et les paysages, notamment quand elle s'est accompagnée de l'usage du feu, des chiens ou de rapaces dressés, du piégeage et du poison.
Si une espèce comme le tigre à dents de sabre semble avoir naturellement disparu, de nombreuses espèces qui ont facilement survécu aux trois dernières glaciations, ont brutalement disparu dans l'hémisphère nord et en Australie, et sur un certain nombre d'îles, semble-t-il du fait de la chasse, bien avant l'extension de l'agriculture et des villes. L'archéologie préhistorique et la paléontologie montrent que ces extinctions ont toujours commencé par la disparition des gros animaux (dont en Europe mammouthéléphantours des caverneslion des cavernessaïga,megaloceros, etc. ). Ces extinctions ont coïncidé avec l'extension des populations de l'Homme de Cro-Magnon ou de ses premiers descendants très habiles dans l'usage du silex, du propulseur de sagaies, de l'arc, et peut-être de techniques de piégeage et d'empoisonnement.
En Europe de l'Ouest, à la fin du Moyen Âge, la plupart des grands mammifères (cerfchevreuilaurochsbisonrenne, etc.) étaient en régression, hormis dans les forêts royales et les zones reculées. Même les gens d'église pouvaient pratiquer la chasse comme le rappelle un parchemin du moine Abélard qui interdit aux moines qu'il a sous son autorité de chasser l'ours plus de deux jours par semaine. Un menu commun de banquet de Louis XIV pouvait comprendre 300 oursons farcis.
Après la révolution française qui a démocratisé la chasse, les grands mammifères chassés et les oiseaux ont encore fortement régressé, disparaissant de régions entières (ou totalement pour l'aurochs) et partout hors des zoos puis des anciennes forêts royales de Pologne.
En Amérique du Nord, l'utilisation généralisée des fusils a très rapidement provoqué la régression d'espèces telles que le bison des prairies et la disparition totale des pigeons migrateurs qui par vols de millions d'oiseaux pouvaient obscurcir le ciel et cacher le soleil il y a deux siècles à peine. L'abattage systématique des bisons était plus politique que du fait des chasseurs, dans le but avoué d'affamer les indiens.
Ce n'est qu'à partir des années 1960/1970 que suite aux réglementations, aux plans de chasse (instauré sur l'initiative des chasseurs), et à des réintroductions, et grâce à une alimentation artificielle dite « agrainage » que ces populations se sont reconstituées, sur des bases génétiques appauvries, et dans le cas du sanglier après croisements avec des cochons, mais non sans succès quantitatifs, parfois au point de faire d'importants dégâts dans les cultures ou dans les forêts surexploitées, posant des problèmes dits de déséquilibres sylvocynégétiques). Les populations humaines des régions tropicales et équatoriales, hormis sur les îles, ne semblent pas avoir fait disparaître d'espèces par la chasse, alors que les disparitions et régressions ont été très significatives dans les zones tempérées de l'hémisphère nord et en Australie.
À la fin du xxe siècle, dans plusieurs pays a émergé un courant en faveur d'une chasse écologiquement responsable, représenté par l'ANCER en France.
Fonctions de la chasse 


Un chasseur avec son cerf


À l'origine, la chasse est une source de nourriture carnée mais aussi de ressources diverses telles que la peau, la fourrure, la corne, les bois, l'os, les tendons, les dents, etc. Dans les régions arctiques, pour les Inuits, c'était jusqu'à il y a quelques décennies la seule source de nourriture avec lapêche. La chasse a pu aussi avoir comme fonction de repousser ou d'éliminer des prédateurs dangereux pour l'homme, tels que le lion des cavernesou l'ours des cavernes, qui ont pu être en compétition avec l'homme pour occuper certaines cavités ou y hiverner. Les prédateurs menaçant son cheptel domestique (loup, lion, tigre…) ont longtemps été pourchassés, souvent jusqu'à leur extinction dans les grandes régions d'élevage.
La chasse a également une importance rituelle ou initiatique pour les jeunes adultes, comme c'est encore le cas chez certaines groupes humains. Pour être reconnu comme adulte, le jeune Inuit devait affronter et tuer un ours blanc adulte avec un couteau ou un poinçon.
Avec la révolution néolithique et l'avènement de l'élevage, hormis dans les forêts tropicales et dans les régions polaires, la chasse pour la subsistance a beaucoup perdu en importance. Elle s'est peu à peu transformée en activité de loisir mais reste toujours incontournable en ce qui concerne la régulation d'herbivores en l'absence de prédateurs naturels. Souvent réservée aux classes dominantes (la noblesse, puis les notables en Europe) avant de se démocratiser, après la Révolution en France, retrouvant parfois sa fonction originelle dans les périodes de disette.
À la fin du xxe siècle, en Occident, le monde de la chasse tente de faire comprendre à la mouvance écologiste la fonction de régulation des populations animales herbivores, en remplacement des grands prédateurs disparus ou devenus rares, notamment dans les régions fortement anthropisées. Ses fonctions écologiques s'étendent aussi à la préservation d'espèces menacées par les activités humaines, comme le petit tétras dans les Alpes, et au développement d'espèces autrefois chassées de façon aléatoire. Le tir sélectif a ainsi fait ses preuves pour une gestion restauratoire de populations de cerfs ou de quelques espèces emblématiques comme le chamois ; les plans de chasse ont dynamisé les populations desanglier à des niveaux souvent trop importants dans certaines régions, ce qui pose des problèmes quant au financement de l'indemnisation des agriculteurs victimes de dégâts.
En revanche, de nombreux territoires ont recours à des lâcher de gibier de tir, qui affaiblissent considérablement les populations existantes quand celles-ci n'ont pas déjà disparu du fait de la dégradation de leurs milieux et de la prolifération d'espèces classées nuisibles comme la corneille noire. Les lâcher de gibier de tir sont donc à proscrire, au profit de véritables politiques de restauration des milieux, seules capables de permettre un retour des espèces sensibles comme les perdrix, le lapin ou le lièvre, voire d'espèces protégées comme le râle des genêts ou l'outarde canepetière.
Pour certains opposants, la fonction de régulation écologique de la chasse reste très discutée, car la sélection naturelle pratiquée par les grands prédateurs qui pistent et tuent préférentiellement les animaux jeunes et inexpérimentés, malformés, vieux et malades, n’est que rarement comparable dans ses effets aux résultats du tir au fusil, en particulier pour la chasse de nuit (oiseaux d’eau) qui ne permet pas de distinguer l’état des oiseaux ni même d’identifier avec certitude toutes les espèces, ou concernant une multitude d’espèces non chassées par l’homme (souris, mulots et autres campagnols, par exemple) qui sont les principales proies du loup, du renard, etc., longtemps empoisonnés ou piégés en tant que concurrents de l'hommme, mais que le chasseur semble difficilement pouvoir remplacer. De plus, certaines études laissent penser que les déplacements de chiens et d'espèces gibierou certaines introductions de gibiers ont des impacts sanitaires importants sur les populations sauvages : zoonoses, parasites, appauvrissement ou dérives génétiques, pollution génétique par introduction d’animaux exotiques, d’élevages, ou issus de croisements et marronnage.
Un autre problème est l'utilisation massive et encore préférentielle de munitions toxiques (au plomb) contenant des amorces composées de métaux lourds. Ce plomb est notamment à l'origine d'un problème grave et avéré de saturnisme aviaire malgré une évolution vers la substitution des cartouches au plomb par des munitions moins toxiques depuis les années 1980 dans certains pays et pour certains types de chasse. Dans plusieurs pays, la chasse avec des cartouches de plomb est interdite sur toutes les zones humides (étangs, rivières, marais, littoral…) ; les chasseurs ont l'obligation, dans ces zones, d'utiliser des cartouches de billes d'acier, ou d'alliages à base de bismuth ou de tungstène.
Chasse et santé 
Le chasseur est plus exposé que la moyenne à plusieurs risques sanitaires, notamment dans certaines régions à risque, s'il dépèce lui-même et sans précaution son gibier, s'il ingère une viande mal cuite (trichinose), s'il pratique des modes de chasse où l'on est couché au sol, en forêt. Le contact avec l'animal ou avec des chiens infectés est également une source de risques sanitaires.
Les principaux risques sont :


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Theo_caramel
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PostPosted: Mon 21 Jun - 11:40 (2010)    Post subject: La Chasse Reply with quote

Articles connexes [modifier]

Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres sur la chasse.

Liens externes [modifier]


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Theo_caramel
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PostPosted: Mon 21 Jun - 11:44 (2010)    Post subject: La Chasse Reply with quote

Histoire et traditions 


Scène de chasse, mosaïque romaine duive siècle, Villa De Casale, Sicile


Mythologie 
Les mythes fondateurs évoquent souvent la chasse que des Dieux ou des animaux auraient enseignée à l’Homme. Certains pensent que l’opposition biblique de Caïn et Abel pourrait être le reflet de la supplantation du chasseur-cueilleur par l’agriculteur éleveur. La Grande Muraille de Chine a elle-même pu être interprétée comme une marque de séparation entre peuples cultivateurs sédentarisés et les nomades chasseurs.
Dans la mythologie romaine, la déesse de la chasse, Diane, est une femme. Historiquement et ethnographiquement, il semble pourtant que la chasse ait été essentiellement pratiquée par les représentants du sexe masculin dans l'espèce humaine.
Origines 


Scène de chasse à l'arc dans l'art levantin espagnol (Néolithique)


La pratique de la chasse par les premiers représentants du genre Homo fait encore débat au sein de la communauté scientifique2,3. Selon certains archéologues et paléontologues, l'analyse des traces d'outils et des ossements fossiles montre que nos ancêtres ont également consommé des cadavres d'animaux morts naturellement4,5,6 ou des animaux blessés ou malades qu'ils achevaient plus facilement.
La chasse est clairement attestée dans les gisements archéologiques liés à l'homme de Néandertal7,8,9. À Coudoulous et à La Borde, les néandertaliens ont utilisés des avens comme pièges naturels pour abattre de nombreux grands bovidés (bisons et aurochs). Elle est également probable pour des périodes antérieures10
Le piégeage de petits animaux est une pratique très ancienne. Des populations préhistoriques ont pratiqué une chasse quasiment monospécifique (mammouthrenne) à tel point que certains auteurs ont évoqué une chasse spécialisée. Il semble que les chasseurs-cueilleurs suivaient leur gibier, remontant vers le nord l'été et revenant au sud bénéficier d'un climat plus doux l'hiver. Cette pratique a encouragé un nomadisme que les Inuits et certaines tribus amérindiennes pratiquaient encore il y a peu, mais qui n’existe pratiquement plus, les grands animaux (sauf les oiseaux migrateurs) étant par ailleurs totalement limités dans leurs déplacement par une fragmentation écopaysagère croissante, principalement due au morcellement du paysage par les infrastructures de transports (autoroutes, TGV clôturés, canaux aux berges infranchissables, etc.)
Avec l'apparition du sédentarité et de l'élevage, l'importance de la chasse en tant que moyen de subsistance diminua pour une grande partie des populations. Déjà dans certaines cultures antiques, la chasse n'était plus considérée que comme un passe-temps. De plus en plus, elle ne fut souvent pratiquée que par une petite partie de la population.
De nombreux écrits sont depuis l’Antiquité consacrés aux techniques cynégétiques et de piégeage. La notion de droit de chasse est évoquée pour la première fois dans le recueil de coutumes des Francs Saliens (riverains de la Sala ou Yssel) écrit sous Clovis (époquemérovingienne) et dénommé ultérieurement « loi salique ». L'évolution de ce concept s'est articulée alternativement à travers des périodes de permissivité et de restriction, voire de prohibition.
Moyen Âge 
Article détaillé : Chasse en France.
Au Moyen Âge, la chasse était de plus en plus devenue un privilège de la noblesse et des dignitaires de l'État ou du clergé. À cette époque s'est formalisée ce privilège : la chasse au grand gibier était réservée aux nobles et le petit gibier (lièvres, volatiles) laissé au reste de la population. Certaines zones étaient réservées pour les chasses royales.
En France au Moyen Âge et sous l'Ancien Régime, la chasse est un plaisir de gentilhomme et un privilège seigneurial. Les rois sont grands chasseurs et entretiennent des équipages importants. Être admis aux chasses du roi est un des plus grands honneurs de la Cour.
Le seigneur haut-justicier a ce droit dans l'étendue de sa haute-justice, le seigneur local dans sa seigneurie. Les roturiers n'ont pas ce droit sauf s'ils ont acheté un fief, une seigneurie on une haute-justice (ordonnance sur les eaux et forêts de 1669). Les seigneurs ecclésiastiques, les dames hautes-justicières, les nobles âgés sont tenus de faire chasser afin de réduire le surplus de gibier nuisible aux cultures (ordonnance de juillet 1701).
Les braconniers sont craints surtout à cause de l'éventualité du port d'arme. Les contrevenants sont sévèrement punis. L'édit de 1601 prévoit l'amende et le fouet pour la première infraction, le fouet et le bannissement pour la première récidive, les galères et la confiscation des biens à la seconde récidive, la mort en cas de troisième récidive. L'ordonnance de 1669 écarte la peine de mort. Les gardes-chasses n'ont pas le droit au fusil.
Pour permettre l'existence du gibier, il est interdit de moissonner avant la Saint-Jean, d'enlever les chardons, d'enclore par des murs les terres. Il faut planter des haies d'« épines » auprès des forêts royales. Il est interdit de tuer les lapins sauf sous la direction des agents des eaux et forêts (les capitaineries).
Afin de protéger le travail des paysans et les récoltes, les chasseurs ne doivent pas passer dans les terres ensemencées et lorsque les céréales sont en « tuyaux ». Les vignes sont interdites de chasse du 1er mai jusqu'aux vendanges. Mais ces interdictions sont peu observées. Le droit de chasse est un des plus haïs par les paysans.
Nombre de chasseurs aujourd'hui en Europe 
Nombre de chasseurs : la France est le pays européen qui compte le plus grand nombre de chasseurs, 1 343 000 en 200911. Suivent ensuite le Royaume-Uni (800 000), l'Espagne (980 000) et l'Italie (750 000). Ces valeurs sont toutefois à relativiser au regard de la forte variabilité de taille de population et de surface entre ces pays.
Proportion de chasseurs dans la population : ce taux est le plus fort en Irlande (8,9%), à Chypre (6,4%),en Finlande (5,8%) et en Norvège (4,75%) et le plus bas en Estonie, aux Pays-bas (0,1% dans ces deux pays) ou encore en Belgique (0,2%) et Roumanie (0,27%). Le taux en France est moyen : 2,1 %.
Nombre de chasseurs par surface : en dehors du cas particulier de Malte (50 chasseurs/km²), ce ratio est le plus fort à Chypre et en Irlande (5 ch./km²), au Danemark (3,8 ch./km²), au Royaume-Uni (3,3%), au Portugal ou encore en Italie (2,5 ch./km² pour ces deux pays). Il est relativement faible en Pologne (0,3 ch./km²), aux Pays-bas, en Suède et en Hongrie (0,6 ch./km²) ou encore en Allemagne (1 ch./km²). Ce ratio en France est plutôt dans la moyenne haute : 2 chasseurs/km² comme en Espagne.
Données de 200712.


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Theo_caramel
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PostPosted: Mon 21 Jun - 11:59 (2010)    Post subject: La Chasse Reply with quote


LA CHASSE À TIR
LA CHASSE DU PETIT GIBIER TERRESTRE
La chasse devant soi avec chien d'arrêt
Pour cette chasse, l'essentiel du plaisir est dû à la qualité du travail des chiens. Les chiens d'arrêt peuvent être de
race continentale. Les chiens d'arrêt continentaux le plus souvent employés sont :
▪ l’épagneul breton
l’épagneul français
▪ les braques
les griffons, notamment le korthals et le drahthaar
Les chiens d'arrêt peuvent également être de race anglaise, comme :
▪ les pointers
les setters.
Les chiens continentaux ont une quête assez courte.
Les chiens anglais ont une quête beaucoup plus longue et leurs arrêts sont spectaculaires.
Le chasseur, seul ou avec quelques amis, doit progresser face au vent. Le chien s'arrête dès qu'il a perçu
l'émanation d'un gibier. Il est fréquent qu'un autre chien, voyant le premier à l'arrêt, s'arrête, lui aussi, sans avoir
pour autant senti le gibier. On parle alors d'arrêt patron.
Quand le gibier est assez loin ou quand il piète, le chien coule lentement, prudemment, puis se fige à nouveau,
A l'envol, le chien reste sage. Beaucoup de chiens d'arrêt rapportent le gibier tombé. On peut aussi utiliser des
chiens dont le seul rôle est de retrouver et de rapporter les animaux blessés ou morts. Ce sont des retrievers,
comme le labrador ou le golden retriever.
Les chiens d'arrêt chassent presque tous les petits gibiers. Ils sont surtout utilisés pour le gibier à plumes.
La chasse devant soi avec chiens courants
La chasse aux chiens courants est chantante. Les chiens n'aboient pas, ils crient et chassent gaiement. Ils
n'arrêtent pas le gibier. Ils le rapprochent, le lancent et le poursuivent en criant. Le chasseur, dont le plus grand
plaisir est d'entendre ses chiens, laisse passer quelque temps avant de se placer.
Les chiens le plus souvent employés sont :
▪ les beagles, vifs et fins de nez
les bassets griffons vendéens, rapides et déterminés
les bassets fauves de Bretagne, rustiques et très tenaces.
Avec une meute de quelques chiens courants, on chasse le lièvre et, plus encore, le lapin. Ce sont des chasses
amusantes et pleines de surprises : le tir est difficile, mais peu importe pourvu que les chiens crient.
La chasse devant soi avec chiens leveurs
Les chiens leveurs sont différents des chiens d'arrêt et des chiens courants. Ils trouvent le gibier et le font partir
sans le poursuivre. Ces chiens, comme le cocker ou le springer, sont très vifs et très ardents. Ils chassent, sans
s'éloigner de leur maître, aussi bien le lapin, le faisan que la bécasse.
La chasse devant soi sans chien
Les alouettes, les grives et les merles peuvent être chassés au cul levé. On peut aussi longer les haies pour tirer
les pigeons... quand ils ne partent pas trop loin.


Page 2

La chasse au furet
La chasse au furet est libre dans certains départements. Elle est soumise à autorisation dans d'autres. Le furet est
introduit dans le terrier et fait fuir les lapins. C'est une chasse où l'on tire beaucoup. Elle prélève des lapines
reproductrices et doit être réservée aux endroits où les lapins sont en surnombre et risquent de faire des dégâts.
La chasse à l'affût
Les alouettes, les grives, les pigeons et les vanneaux peuvent être, parmi d'autres, chassés à l'affût. Le chasseur
est immobile et bien dissimulé. Il attend que les oiseaux passent ou se posent à proximité. La possibilité
d'utiliser des appeaux ou des appelants varie selon les départements.
La chasse en battue
En plaine, dans une battue en ligne, les tireurs sont dissimulés. Ils attendent que passent les gibiers que font fuir
les rabatteurs. Dans une battue en rond, appelée aussi chaudron, les chasseurs forment initialement un grand
cercle, puis se dirigent simultanément vers son centre.
Dans les bois, des battues en ligne sont parfois organisées pour chasser les faisans.
La chasse du gibier d'eau
Le gibier d'eau peut être chassé à la botte. Le chasseur marche alors le long des rivières, des étangs ou des
grèves et tire les oiseaux qui passent à sa portée. La chasse à la passée se pratique le matin et le soir. Le
chasseur est dissimulé et attend que des oiseaux passent à portée ou tentent de se poser. Un chien de rapport est
utile. À la chasse à la hutte, le chasseur est caché dans une hutte, une tonne ou un gabion et tente de faire poser
les canards qui passent. Il a, pour cela, disposé sur l'eau des formes et des appelants. Il doit les connaître
parfaitement et les placer en tenant compte du vent et des qualités de chacun. C'est une chasse qui demande
beaucoup de patience et d'expérience.
Attention! les limicoles (petits échassiers) ne sont pas tous chassables
LA CHASSE DU GRAND GIBIER
La chasse en battue
Les cerfs et les biches, les chevreuils, les sangliers sont régulièrement chassés en battue avec des chiens
courants.
Le matin, quelques chasseurs expérimentés font le pied et rembuchent les animaux. Les chasseurs sont postés
sur des allées pendant que les chiens rapprochent, lancent et poursuivent le gibier en criant. L'animal chassé
ruse, double sa voie, tente de mettre les chiens en défaut ou bien encore de faire un change, c'est-à-dire de faire
chasser un autre animal par les chiens. Les chiens sont dressés à ne chasser qu'une seule espèce : on dit qu'ils
sont créances. Pendant toute la chasse, la longueur de l'attente est trompée par les récris des chiens, et chacun
peut suivre son déroulement à l'oreille.
Il y a en France quarante races de chiens courants, qui constituent un patrimoine unique.
Les chiens le plus employés sont :
les beagles harriers
les anglo-français tricolores
les grands griffons
les saint-hubert
les porcelaines
les ariégeois.
Dans certaines régions, les fox et les teckels sont préférés aux chiens courants. Ils décantonnent moins les
animaux, vont moins vite et permettent un tir dans de meilleures conditions. C'est plus efficace mais moins
chantant. Certaines battues sont aussi organisées en remplaçant les chiens par des rabatteurs.


Page 3

L'approche et l'affût en forêt
A l’approche, le chasseur parcourt en silence un territoire, à la recherche d'un grand gibier.
A l’affût, le chasseur est dissimulé au sol ou dans un mirador, en un lieu qu'il sait régulièrement fréquenté par
les animaux, et il attend. La chasse à l'approche et la chasse à l'affût sont essentiellement pratiquées dans l'est de
la France. Ces deux modes de chasse permettent de bien choisir l'animal, de faire un tir sélectif en éliminant les
individus déficients et en récoltant ceux qui portent un beau trophée. La chasse à l'approche ou à l'affût peut
être, dans certains départements, pratiquée dès le mois de juin pour le chevreuil ou le sanglier, par des chasseurs
munis d'une autorisation préfectorale individuelle.
La recherche au sang
Que ce soit à l'approche ou en battue, il peut arriver qu'un grand gibier tiré à balle ne soit que blessé.
Il faut alors éviter de fouler la voie et faire appel à un conducteur de chien de sang, qui, quelques heures plus
tard, retrouvera l'animal. Des chiens de plusieurs races peuvent, après dressage, devenir des chiens de recherche


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Theo_caramel
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PostPosted: Mon 21 Jun - 12:08 (2010)    Post subject: La Chasse Reply with quote

Vénerie
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Scène de chasse à courre, aquarelle, projet de fresque par Gabriel van Dievoet, vers 1900.


La vénerie, ou « chasse à courre » ou encore désigné par « chasse à courre, à cor et à cri », est un mode de chasse ancestral qui consiste à poursuivre un animal sauvage (traditionnellement cerfsanglierrenard ou lièvre) avec une meute de chiens, jusqu'à sa prise éventuelle. Seuls les chiens chassent grâce à leur odorat et leur instinct naturel de prédateur, le rôle de l'homme consiste à les contrôler. On chasse à courre en France le cerf, le chevreuil, le sanglier, le renard, le lièvre et le lapin. La chasse à courre est aussi pratiquée aux États-Unis, au Canada, enAustralie, en Nouvelle-ZélandeIrlande, et ponctuellement en Italie. La chasse à courre est interdite en Grande-Bretagne depuis 20051, ainsi qu'en Allemagne depuis 1933 et en Belgique depuis 1995.
Sommaire [masquer]
Terminologie 


Démonstration de vénerie


Le terme de vénerie désigne l'activité de la chasse à courre. Il vient du latin « venari » qui signifie chasser.
  • On parle de grande vénerie pour une « meute » chassant les grands animaux comme le cerf, le daim, le chevreuil, le sanglier ou le loup.
  • La petite vénerie désigne une meute chassant le petit gibier : lièvrerenardlapin de garenne, ou blaireau.
  • Le terme d'équipage désigne l'entité disposant d'un territoire de chasse et composée d'une meute de chiens et d'un certain nombre de veneurs.

L'animal poursuivi utilise différentes tactiques pour échapper à ses poursuivants. Elles sont regroupées sous le terme de ruses et elles sont catégorisées :
  • le change par lequel l'animal traverse la voie et côtoie d'autres animaux de son espèce semant la confusion dans la meute qui le suit à l'odorat.
  • le passage d'eau quand l'animal poursuivi traverse une rivière ou un étang et interrompt ainsi son « sentiment » (trace olfactive).
  • le forlonger consiste à prendre une telle avance que la piste perd sa précision et les chiens vont perdre la trace de l'animal chassé.
  • le hourvari correspond à la ruse de l'animal consistant à revenir sur ses voies pour mettre les chiens en défaut. Les chiens se voient ainsi présenter une piste avec un embranchement ou une fourche qui complique la traque et permet de gagner de l'avance (pouvant ainsi mener au forlonger).

Si l'animal traqué est pris, les veneurs sonnent l'hallali qui annonce la mort. L'animal, selon sa nature est soit pris par les chiens, soit servi par un homme armé d'une dague. S'en suit la curée.
La vénerie moderne en France
Au cours d'une journée de chasse, un équipage chasse en principe un animal et un seul. Cet animal dispose, sur son terrain, de très nombreux moyens de défense qui, en moyenne, lui donnent 4 chances sur 5 de l'emporter. Dès lors, il n'est pas étonnant que, dans le prélèvement total effectué par la chasse (un million d'animaux soumis à plans de chasse prélevés en 2005 en France, dont 500 000 chevreuils) sur les espèces concernées, qui sont toutes en progression, la proportion imputable à la vénerie (3 800 animaux sur 13 000 journées de chasse) soit faible (le cerf), très faible (le sanglier, le chevreuil), voire insignifiante (renardlièvrelapin de garenne).
Depuis une vingtaine d'année la vénerie française s'est fortement développée ; avec près de 400 équipages contre 300 en 1914 2, 17 000 chiens et près de 100 000 suiveurs et veneurs, elle est présente dans 69 départements. La France offre en effet des conditions très favorables à l'exercice de la vénerie : la densité des espaces boisés est plus élevée que partout ailleurs en Europe et le climat tempéré fournit des conditions propres à ce mode de chasse où tout repose sur le travail des chiens. On pratique ce mode de chasse sur tous lescontinents dans une vingtaine de pays à travers le monde.
Le nombre des membres d'équipages appelés « boutons » et autres pratiquants, est de l'ordre de 10 000, le nombre de sympathisants en vélo, à pied, ou en voiture est 10 fois plus élevé : 30 000 « suiveurs » assidus et 70 000 suiveurs occasionnels, aux périodes de vacances notamment. Le public est accueilli gratuitement - depuis le rapport jusqu'à la curée. Et il est de plus en plus nombreux.
Jadis apanage de l'aristocratie et d'une toute petite minorité, la vénerie s'est ouverte au xxe siècle sur un public beaucoup plus vaste. Une majorité des équipages sont aujourd'hui constitués en associations, dont les membres paient une cotisation à l'image des sociétaires de clubs sportifs. Ces cotisations sont d'un ordre de grandeur comparable aux actions des sociétés de chasse à tir et aux dépenses consacrées à leurs loisirs, de toute nature par la plupart des Français (de 762 à 2 287 euros).
Les équipages accueillent tous les suiveurs, puisque suivre une chasse est gratuit. Elle ne devient payante que pour les boutons ou sociétaires. La seule requête valable pour tous est celle de la courtoisie envers tous, veneurs ou non, suivant la chasse ou se promenant en forêt.
On peut suivre une chasse à courre à pied, à vélo, à cheval ou en voiture. D'autre part, l'usage d'armes à feu y est proscrit (sauf par mesure de sécurité dans de rares cas extrêmes).
On relève, en 2008, 392 équipages dont :


Chemin initialement aménagé pour la chasse à courre


  • 130 de lièvre
  • 93 de chevreuil
  • 47 de lapin
  • 44 de renard
  • 42 de sanglier
  • 37 de cerf

Mais aussi quelques :
  • 17 000 chiens
  • 7 000 chevaux
  • 100 000 veneurs et suiveurs
  • plus de 2 000 emplois directs et indirects
  • quelques 300 fêtes de vénerie attirant tous les ans plus d'un million de visiteurs
  • près de 13 000 journées de chasse par an pour environ 3 800 animaux prélevés
Une tradition séculaire 
La technique du courre, consistant à prendre un gibier avec une meute de chiens courants, est connue depuis deux millénaires. Quand on relit les traités de chasse écrits au cours des âges, on est frappé de voir que bien peu de choses ont changé dans les méthodes employées jusqu'ici. C'est que la vénerie s'ordonne autour du chien dont les aptitudes naturelles ne changent pas, et des espèces chassées, dont les défenses ne varient pas davantage. Elle constitue, avec la chasse au vol et la chasse sous terre, la forme de chasse la plus naturelle : elle repose sur la mise en œuvre d'animaux dont l'instinct joue le rôle décisif. L'homme encadre des chiens et les aide, il ne peut pas se substituer à eux.


Paolo Uccello, Chasse nocturne, Oxford Ashmolean Museum



Requérant une grande endurance physique, elle était conçue essentiellement comme un entraînement à la guerre chez les Assyriens. C'est avec la domestication du cheval pour le loisir qu'est née la chasse à courre. En France, C'est sous François Ier que cette pratique s'est transformée en art de vivre séduisant la noblesse française. La chasse à courre fut développée aussi aux Amériques par les Anglais qui importèrent, avec les chevaux, les renards roux d'Europe. Destinée à chasser les animaux rapides, la chasse à courre est devenue un sport (Angleterre) ou une pratique traditionnelle (France).
La vénerie entretient un ensemble de traditions qui constituent un aspect original de notre culture nationale. La connaissance des animaux, la science du chien, s'apprennent sur le terrain au prix d'une longue expérience et se transmettent de génération en génération. Elles représentent une forme de savoir cynégétique remarquable.


Une chasse à courre par Évariste-Vital Luminais.


La vénerie utilise un langage qui lui est propre, à la fois utile et imagé, qui n'a pas varié depuis des siècles. De nombreuses expressions sont fréquemment utilisées dans le langage courant : donner le change, sonner l'hallali, marcher sur les brisées, être aux abois etc.
Elle n'a jamais cessé, depuis qu'elle existe, d'inspirer les artistes. Ceux d'antan lui ont consacré des œuvres majeures qu'on peut voir dans de très nombreux musées. Aujourd'hui, de nombreux peintres animaliers s'intéressent à la vénerie grâce à trois grands musées (SenlisGien,Montpoupon) de nombreuses expositions sont organisées. Le succès des fêtes de la chasse animées par les équipages de vénerie démontre l'attachement du public à ce patrimoine culturel : elles accueillent au total plus d'un 1 million de visiteurs par an.
En France, la Société de Vènerie a fêté son centenaire en 2007.
Chien courant 


Chien typique de chasse à courre


Un équipage n'aurait aucune réussite si ses chiens n'étaient pas créancés, c'est-à-dire habitués à chasser exclusivement sur un animal donné (cerf, daim, chevreuil, sanglier, renard, lièvre ou lapin), ou s'ils chassaient plusieurs animaux au cours d'une même chasse et encore moins s'ils ne chassaient pas en meute. Cette soumission aux ordres des chiens résulte autant de leurs origines que du dressage effectué par l'homme, quotidiennement au chenil, et régulièrement à la chasse.
Au sein d'une meute composée de 20 à 100 chiens, les soins apportés à ces derniers vont bien au-delà de la nourriture ; il s'agit de vivre quotidiennement au milieu d'eux, de créer une réelle intimité,voire une complicité entre le veneur et ses chiens. La reproduction représente un élément fondamental et c'est l'occasion pour le passionné de réfléchir au meilleur croisement, de rêver au chien idéal.
Les qualités recherchées sont la finesse de nez, l'intelligence de la chasse, l'ossature, la vitesse, la résistance et la gorge (aboiement).
À la chasse à courre, les chiens crient et n'aboient pas. On n'utilise le verbe aboyer que lors de l'hallali sur pied, lorsque l'animal tient tête à la meute.
Les chiens utilisés en vénerie sont des chiens courants. On distingue les chiens de grande vénerie, que l'on suit à cheval (comme le français tricolore), et le chien de petite vénerie (par exemple, le beagle). Voici quelques chiens de vénerie :
Le cheval de chasse
Nombreuses sont les histoires au sein des équipages, où l'on croise des chevaux qui chassent, qui écoutent les chiens et suivent la chasse.
Le cheval de chasse est particulier, devant être robuste, calme et endurant. Il est soumis parfois à rudes épreuves, devant supporter la distance, jusqu'à 50 km, le climat et le relief.
Pour Hubert Parot, cavalier de renommée mondiale, médaillé d'or olympique et veneur, le cheval de chasse est un athlète, au même titre que celui de concours ou celui de course.
« Son travail est dur et nécessite des soins attentifs :À l'entraînement, le cheval doit sortir tous les jours, au moins 5 à 6 km. Il n'est pas nécessaire que cet exercice soit soutenu, une promenade au pas ou quelques heures au paddock suffisent.Pendant la chasse, il faut savoir régler l'allure du cheval, savoir l'équilibrer et éviter de le mettre hors de son souffle. Il ne faut jamais être « à fond », au contraire, en le retenant suffisamment il trouvera de lui-même son rythme et sa cadence. Le bon cavalier trouvera une occasion pour faire uriner son cheval au milieu de la journée ; il retrouvera ainsi de la vigueur.Le soir de chasse, le cheval doit être douché à l'eau chaude et séché aussitôt. On lui mettra une couverture pour qu'il ait chaud toute la nuit. C'est aussi l'occasion d'observer minutieusement son cheval et soigner la moindre de ses petites atteintes.Veneurs oui, mais cavaliers aussi ! »La trompe, instrument de chasse 
L'action de chasse est accompagnée de sonneries de trompe (fanfares) qui permettent aux veneurs de communiquer entre eux et avec les chiens.
La vénerie française a aussi engendré un instrument de musique : la trompe de chasse, qui est spécifiquement française. La pratique de la trompe est maintenue par tous les veneurs, dont elle est l'instrument de communication à la chasse, mais aussi par des artistes qui savent la porter à la perfection. La trompe de chasse (différente du cor de chasse) est indissociable de la vénerie. Elle lui doit son origine, sa signification et son développement. Les premières fanfares de chasse remontent à 1723 où le marquis de Dampierre écrivit les premières des 4 000 fanfares qui constituent aujourd'hui un patrimoine musical exceptionnel (d'après le recueil de fanfares de chasse de la Fédération Internationale des Trompes de France, Philidor l'Aîné avait publié la « retraite prise » en 1705 et « La Sourcillade » devenue « la vue » en 1707/1709).
Les veneurs sonnent des fanfares « de circonstance » pour faire connaître les péripéties de la chasse dont ils sont témoins. Ainsi, le « bien-aller » indique que les chiens chassent « en bonne voie », le « débucher » que la meute est en plaine et se dirige vers un autre massif forestier, le « bat-l'eau » que l'animal de chasse est dans un étang ou une rivière, la « vue » que l'animal de chasse est vu par le sonneur.
Au cours de la « curée », cérémonie destinée à rendre hommage à l'animal de chasse et à récompenser les chiens, on sonne à nouveau les fanfares sonnées au cours de la chasse de manière à en rappeler les épisodes. Puis, pendant que les chiens « font curée », on sonne d'autres fanfares dédiées aux veneurs présents.
Trompe ou cor ?


Une trompe


  • La trompe de chasse est accordée en ré, par sa longueur (4,545 m), son utilisation (chasse à courre, musicalement en groupe de trompes ou autres instruments jouant dans cette tonalité). Elle doit son nom à Philidor qui l'appela ainsi en 1705. Le tempo musical est principalement en 6/8 et les liaisons sont tayautées.
  • Le cor de chasse est accordé en mi bémol et n'est pas utilisé à la chasse mais en musique militaire. La différence visible est la coulisse d’accord (petit tube intérieur modifiant la tonalité), sur la branche d’embouchure. Le tempo musical semblerait principalement 2 ou 4 temps.
Au Moyen Âge 
Avant de se servir d'un instrument pour exciter les chiens ou pour appeler ses compagnons de chasse, l'homme se contentait nécessairement de sa voix : cris, appel, huées, plus ou moins scandés, plus ou moins modulés ont constitué la première musique de chasse.
Au Moyen Âge, on appelait trompeors les sonneurs de trompe ou de trompette, qui furent baptisés par la suite trompeurs en France et trompetters en Belgique. Le cor a servi au Moyen Âge à corner guerre comme corner menée à la chasse ; dans le château on cornait le jour, l’eau, l’assiette, etc.
Les cors monotones variaient les sons avec des mots courts et des mots longs, et ceux qui avaient plusieurs notes sonnaient du grêle ou du gros ton. En1730, le marquis de Dampierre disait indifféremment cor ou trompe, et cela changea seulement avec Jacques d'Yauville qui n’employa plus que l’expression trompe pour désigner la trompe de Lebrun, modèle 1729, aujourd’hui la Dampierre.
Sous Louis XIV 
La trompe à un tour et demi comporte deux modèles, le modèle de 1680 et celui de 1689. Le premier fut utilisé tout d’abord par la Vénerie de Louis XIV en 1680. C’est une trompe circulaire à un tour et demi de 0,48 m de diamètre, de 2,27 m de longueur déployée. Cette trompe est en ut majeur. Les tubes ont 12 millimètres de diamètre et le pavillon 14 centimètres et demi de diamètre, le tour est renforcé par une bordure en cuivre montrant une « guirlande » ou « dentelle » en creux, le tout est surmonté de petits ornements représentant un coquillage en plein, caractéristique de l’époque de Louis XIV. L’extrémité du premier tube se termine dans un manchon, dans lequel s’encastre une branche d’embouchure mobile à laquelle l’embouchure était alors soudée. À cette époque, on ne connaissait pas encore bien le repoussage au tour, ni le planage, que Raoulx allait bientôt inventer. Cette trompe est martelée à la main, tous les coups de marteau se voient. Le second modèle de trompe est de 1689. Il présente les modifications suivantes : le manchon a été supprimé ; la branche d’embouchure est soudée au premier tube et est maintenue par un tenon, de même que le pavillon ; l’embouchure n’est plus généralement soudée à la branche d’embouchure, elle est mobile ; le pavillon a 0,22 m de diamètre.
Sous Louis XV 
Deux modèles de trompes apparaissent sous Louis XV. Le premier modèle du marquis de Dampierre fait son apparition officielle en août 1723. Il a 4,05 m de longueur déployée et 0,72 mde diamètre environ. Cette trompe en ré est fort douce à sonner, mais très embarrassante à tenir, vu son énorme diamètre, qui a rapidement provoqué son remplacement. Le second modèle est celui de 1729 et il a subi de grandes modifications ; la longueur déployée est de 4,545 m et elle est enroulée à deux tours et demi. Le diamètre est d’environ 0,60 m. Lebrun, fournisseur du Roi, a lancé cette trompe en 1729 au moment de la naissance du Dauphin et l’a baptisée pour cette raison La Dauphine. Ce modèle a été utilisé jusqu’en 1814, mais il a reçu en 1831 la dénomination de trompe Dampierre ou « à la Dampierre ».
La même longueur de tube fut roulée à trois tours et demi vers 1818 et reçut le nom de trompe d’Orléans, à la suite d’une commande de quarante trompes faite par le fils de Louis-Philippe. Ce modèle fut exécuté par Raoulx et son successeur. Notons cependant que son pavillon a été perfectionné par un ouvrier nommé Périnet, qui a découvert par des essais successifs quel était le modèle le plus favorable à l’émission du son (1855).
L'embouchure 
On ne saurait finir cet historique sans dire un mot de l’embouchure. D’abord fixée à la branche d’embouchure, elle devint mobile en 1689, et il faut arriver à 1830 pour en trouver dans le commerce trois tailles différentes. Les dimensions actuelles ont été réglées par l’habile professeur Cléret, mort peu d’années avant la guerre et c’est lui, et non Périnet, qui a réglé la profondeur du bassin à 0,032 m.





Les différentes trompes 
NomLongueurEnroulement
La Dampierre (1729)4,545 m1 tour et demi
La Dauphine4,545 m2 tours et demi
La d'Orléans (1818)4,545 m3 tours et demi

La d'Orléans est donc l'instrument utilisé aujourd'hui.
Étude sociologique 
La Chasse à courre, ses rites et ses enjeux. Dans les années 1980, en France, nombreux sont ceux qui auraient voulu voir interdire la chasse à courre. Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot ont alors décidé d'aller y regarder de plus près. D'où une enquête de terrain qui a duré plus de trois ans et dont ce livre est issu. Première surprise : la chasse à courre est une tradition bien vivante et même en pleine expansion. Autre surprise : la vénerie se pratique plus souvent à pied qu'à cheval… Troisième surprise : la diversité sociale, puisque ce sont à la fois des ducs, des grands bourgeois, des banquiers, des facteurs, des cantonniers qui, le temps d'une chasse, se retrouvent au cœur de la forêt pour partager leur passion. Et si la chasse à courre était une métaphore du monde social ? Chercheurs au CNRS, Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot travaillent au Centre de sociologie urbaine à l'Institut de recherche sur les sociétés contemporaines. Ils sont notamment les auteurs de Grandes Fortunes.
Opposition à la chasse à courre 
Les arguments critiquant la chasse en général sont disponibles dans l'article consacré à la chasse.
Le principe de base de la chasse à courre équilibre l'épuisement de l'animal poursuivi et sa capacité à perdre ses poursuivants. Historiquement, cette approche est censée reposer sur la reproduction de techniques de chasse purement animales même si la réalité est beaucoup plus proche de la collaboration de l'homme et de la meute dans la poursuite d'un animal singulièrement isolé.
Cet argument de fond n’est cependant que l’une des oppositions entre partisans et opposants de la chasse à courre, et pas celui le plus mis en avant. Sont présentés ci-dessous quelques autres arguments et contre-arguments.
Arguments secondaires pour la chasse à courre 
  • L'existence d'une tradition séculaire.
  • La réelle capacité des animaux poursuivis à semer la meute ou à brouiller la piste. Seulement une chasse sur trois ou quatre ramène une prise[réf. nécessaire], soit que le poursuivi ait semé ses poursuivants, soit qu'il soit sorti du périmètre attribué à la chasse, périmètre précisé selon l'animal chassé. Ainsi, dans le cas du chevreuil, une prise sur dix animaux chassés est une bonne performance[réf. nécessaire] ;
  • Aucune arme à feu n'est utilisée dans cette chasse (exceptionnellement pour la mise à mort).
  • L'hallali n'y est pas pire que toute mise à mort de proie par un prédateur animal.
  • Les partisans de la chasse à courre font souvent observer que ceux qui s'y opposent sont des citadins connaissant peu les campagnes.
  • La régulation des populations d'animaux nuisibles (comme le sanglier) dans des zones ne pouvant être chassées à tir car trop dangereuses.
Arguments secondaires contre la chasse à courre 
  • La mise à mort est faite à la dague ou à l'épieu, armes dont peu de piqueurs savent se servir, et dans des conditions de fatigue et de stress ne permettant pas une mort rapide et digne pour l'animal.
  • L'hallali (ou moment où la meute rattrape l'animal chassé) ou la curée ( où l'on joue avec la peau de l'animal recouvrant les viscères pour dominer la meute des chiens ) sont des scènes spécifiquement violentes et inutiles.
  • Les conditions de vie d’un chien de chasse à courre sont déplorables, étant enfermés dans des chenils trop petits et forcés à une trop grande promiscuité.
  • On accuse aussi la chasse à courre, bruyante et agitée, de créer un traumatisme durable dans le secteur où celle-ci est pratiquée, traumatisme qui va bien au-delà du seul animal chassé.
  • La chasse à courre est considérée comme un "sport" à destination d'une population généralement citadine, très aisée et connaissant assez peu le monde rural et la faune. Certains, sachant peu ou prou monter à cheval, "chassent" en luxueux 4x4.
  • La chasse à courre est un évènement mondain coûteux, recréant pour un temps une hiérarchie sociale surannée ( rabatteurs, piqueurs, courreurs, cavaliers, invités, maréchaussée, maître d'équipage et spectateurs ), et destructeur n'ayant aucun égard envers la propriété privée lorsque l'animal chassé se réfugie chez un particulier.
  • Participer à une chasse à courre est parfois le pendant rural du Bal des débutantes pour la jeunesse issue de l'aristocratie. La chasse à courre est une des étapes des rallyesmondains.
  • La chasse à courre oblige à fixer les hardes, par l'agrainage par exemple, provoquant ainsi une sédentarisation du gibier près des activités humaines et une destruction des cultures céréalières, au grand dam des agriculteurs, eux aussi chasseurs mais d'une chasse "à pied" populaire.
  • Le berceau de la chasse à courre, surtout au renard, qu'est l'Angleterre, l'a interdite en 2005 3. 76 % des anglais étaient favorables à cette interdiction, ruraux et métropolitains confondus.
  • Les opposants à la chasse à courre sont plus naturellement les agriculteurs, "aux premières loges" et les plus touchés par l'impact sur leurs champs, prairies et activités. Certains chasseurs à pied réprouvent aussi cette chasse, héritière d'un passé monarchique et révolu.
  • Il n'y a pas de permis spécifique de chasser à courre; quiconque sachant monter et ayant son permis de chasser validé peut participer.
Quelques veneurs célèbres 


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Theo_caramel
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PostPosted: Mon 21 Jun - 12:10 (2010)    Post subject: La Chasse Reply with quote

Chasse au collet
http://le.nautile.xooit.com/images/wysiwyg.html?5#p-search
L'une des techniques de chasse les plus simples consiste à pièger la proie à l'aide d'un collet. Elle ne nécessite qu'un fil métallique d'environ 50 cm de longueur (l'idéal est un fil de laiton).
Cette technique est aujourd'hui proscrite (illégale) dans la plupart des pays car non-sélective et facteur d'une éventuelle longue agonie de l'animal (qui n'est pas toujours pris au cou et dont la chair peut être profondément entaillée dans le cas des fils de laiton fins).
Sommaire



Technique 

Le chasseur ou braconnier pose son piège après avoir repéré un passage régulièrement emprunté (coulée) ou une entrée ou sortie de gîte ou terrier. Dans l'herbe ou dans un champ de blé, il cherche des lignes où le blé a été écrasé par le passage régulier du gibier.
Le collet est ensuite attaché à un support, piquet, branche, branchettes entrecroisées de 30 à 40 cm de longueur enfoncée en terre ou racine adjacente. Le montage consiste à entortiller finement l'une des extrémités du fil métallique autour de la branchette ou de la racine. Un noeud coulant est disposé à l'autre extrémité d'une ouverture adaptée à l'animal à piéger. Le nœud coulant est disposé verticalement dans le passage, de sorte à enserrer la gorge de l'animal qui y passera. Le piégeur contrôle son piège régulièrement, faute de quoi des carnivores ou animaux nécrophages (ex Sanglier) risquent de manger l'animal pris. Certains tentent d'affoler les animaux dans les environs pour les engager sur leurs pistes et les faire courir vers leur terrier pour les pousser dans le piège. Ces dispositifs sont totalement interdits
Il existe des collets autorisés en France, ils sont munis d'un arrêtoir empêchant tout étranglement, ils doivent être agrée par arrêté ministérielle après avis du conseil national de la chasse et de la faune sauvage (CNCFS). Ils sont réservé à l'usage des seuls piégeurs agrée, dans un cadre réglementaire très encadré, et n'est pas autorisé pour la chasse. Cette technique avec arrêtoir est quant à elle un peu plus sélective mais il arrive fréquemment que des animaux non piègeables s'y prennent (par exemple, de nombreux blaireaux laissent leur vie dans des collets1).


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Theo_caramel
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PostPosted: Mon 21 Jun - 12:14 (2010)    Post subject: La Chasse Reply with quote

Chasse au poste
http://le.nautile.xooit.com/images/wysiwyg.html?5#p-search
La Chasse au poste est une chasse pratiquée en Provence. Elle est basée sur l'utilisation de la glu et d'«appelants» qui attirent les oiseaux de la même espèce.
Cette technique est utilisée pour la capture de grives vivantes.

Chasse de nuit

La chasse de nuit est généralement interdite car il est facile d'éblouir des animaux et de les tuer, au risque de mettre en péril la ressource cynégétique (la chasse à la lumière est un acte de braconnage).
Il existe quelques exceptions, comme en France, pour la chasse au gibier d'eau de nuit ; pratique légale ou récemment légalisée 1 dans certains départements français, notamment côtiers. Elle se pratique à partir d'installations nommées tonnes, huttes ou gabions selon les régions. Le principe consiste à faire poser des gibiers d'eau (canards et oies) sur l'eau à portée de tir (50 m environ).
Sommaire 


L'installation 

Depuis 2001, toutes les installations pour la chasse de nuit sont répertoriées et immatriculées. Aucune nouvelle immatriculation n'est délivrée dès lors, et le nombre d'installations par commune en France ne peut donc plus évoluer. Ces installations peuvent être de plusieurs types :


  • tonne enterrée : sur les marais côtiers et/ou aménagés du Sud-Ouest (Gironde et Charente-Maritime surtout), les installations, souvent plutôt spacieuses et relativement confortables, sont enterrées au abords d'une mare de façon à avoir les créneaux (fenêtres d'observation et de tir) au niveau de l'eau ;
  • tonne flottante / sur pilotis : sur les marais intérieurs non aménagés, soumis aux crues annuelles (Exemple : en Charente-Maritime, vallée de la Charente, de la Boutonne, de laTrézence), les installations sont plus modestes et spartiates. Elles se situent au-dessus du niveau de l'eau et au milieu des eaux. L'accès se fait le plus souvent en barque (propulsée à la piguouille notamment) ;
  • hutte, dans le Nord ;
  • gabion, en Normandie.

Départements2Nombre d'installations3Modalités particulières
Aisne101-500-
Ardennes101-500-
Aube101-500-
Aude501-1000-
Bouches-du-Rhône101-500-
Calvados501-1000-
Charente-Maritime>1000-
Côtes-d'Armor<100certains cantons
Eure101-500-
Finistère<100certains cantons
Haute-Garonne<100certains cantons
Gironde>1000-
Hérault501-1000-
Ille-et-Vilaine<100certains cantons
Landes501-1000-
Manche501-1000-
Marne101-500-
Meuse<100certains cantons
Nord>1000-
Oise101-500-
Orne<100-
Pas-de-Calais>1000-
Pyrénées-Atlantiques101-500-
Hautes-Pyrénées<100certains cantons
Seine-Maritime501-1000-
Seine-et-Marne<100-
Somme>1000-



Faire poser le canard 

Tout l'art de la chasse à la hutte ou de la chasse à la tonne au hutteau ou gabions 4 consiste à faire poser un canard sauvage, ou un vol de canards (ou d'oies) sauvages à proximité de l'installation. Pour y parvenir, le tonnayre (chasseur à la tonne) a recours à des artifices ou auxiliaires :


  • Appelants (ou « appeaux ») : des canards sélectionnées pour leurs chants sont attachés devant la tonne selon une disposition particulière (selon la force et la direction du vent, la lune, la saison et les qualités spécifique de chaque appelant). Cette disposition particulière doit permettre de faire poser le canard sauvage exactement à l'endroit voulu. Le canard le plus souvent utilisé est le canard colvert (de souche plus ou moins domestique), mais certains utilisent également d'autres espèces à l'attache (canard siffleursarcelle d'hiver etcanard pilet notamment). Des oies (de souche plus ou moins sauvage également) peuvent être utilisées. Le chasseur prend le plus grand soin de ses appelant toute l'année et plus particulièrement lors de l'attache (seul un canard en forme et à l'aise donnera le meilleur).À titre d'exemple, en France, selon le recensement (Observatoire de la chasse de nuit 1) mis à jour à l'occasion du plan "Grippe aviaire", dans un département tel que l'Oise, environ 4000 chasseurs chassent dans 144 huttes déclarées, avec l'aide de 5790 appelants (mi 2007) également déclarés5. Des départements littoraux comme celui du Pas-de-Calais en comptent beaucoup plus. En 2006, suite à plusieurs cas de H5N1 en France et en Europe, les appelants ont été autorisés s'ils n'étaient pas en contact direct avec les animaux sauvages, parqués à proximité de l'eau ou dans des cages maintenues au-dessus de la surface de l'eau.
  • Formes (ou « plastiques ») : des formes flottantes de canards sauvages permettent de simuler la présence de groupes de canards à proximité de la tonne. Ils attirent ainsi l'attention visuelle du canard sauvage et permettent, sur les grandes étendues d'eau, de délimiter les espaces de pose de ces canards.
Le guet et le tir 

Le tonnayre guette toute la nuit la pose éventuelle de canards sauvages. Pour faciliter la vision des détails sur l'eau la nuit, il utilise une paire de jumelle a grande luminosité (7*50 le plus souvent). L'eau reflétant la clarté du ciel, il est relativement aisé de voir les formes plus sombre des canards qui se découpent sur l'eau. L'écoute, la forme et le comportement de l'oiseau posé sont autant de critères d'identification utilisés par le chasseur. Une fois l'oiseau formellement identifié comme un gibier, le chasseur peut ajuster un tir à l'aide d'une arme de calibre 12 équipée d'une lunette de tir du même grossissement que les jumelles. Le canard, et plus encore l'oie, étant bien protégé par leur couche de plume, les charges tirées sont le plus souvent assez importantes. Ainsi, 50 à 60 grammes de plomb pouvaient être envoyés par tir. Depuis juin 2006, ces munitions toxiques ont été remplacées par l'acier, le bismuth et letungstène, moins denses et plus chères, avec des charges donc inférieures.


Des heures et des heures 


Les heures les plus fastes pour la pose de canards sont celles suivant juste le coucher du soleil et celles précédant son lever. Les nombreuses heures de guet infructueuses du chasseur durant les nuits d'hiver sont plus le fait d'une passion sans faille pour ce mode de chasse que l'assurance de prélever du gibier. Heureusement, le tonnayre prend généralement déjà bien du plaisir à entendre chanter ses appelants, à voir voler les oiseaux au petit jour et à goûter l'ambiance nocturne des marais, dont la faune est toujours en activité.


Dérives 


Cette chasse traditionnelle et populaire des hommes du marais à qui ne restaient que les nuits pour chasser entre les jours de travail tend désormais en certains endroits vers le business cynégétique. Le prix d'une nuit de chasse dans une installation luxueuse, où sont fournis des appelants déjà mis en place, peut atteindre des sommes indécentes...


Au Québec 


La chasse de nuit est interdite au Québec6. Elle doit se terminer 30 minutes après le coucher du soleil.



La chasse en plaine

La chasse de plaine sera le plus souvent une chasse avec l'utilisation de chiens.
Cela peut être en battue, où des chiens courants, encouragés par un traqueur, tenteront de déloger puis d'amener le gibier sur les postes prédéfinis, occupés par des chasseurs équipés defusils ou de carabines.
Les chiens d'arrêt seront utilisés pour arrêter le gibier à plumes.


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Theo_caramel
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PostPosted: Mon 21 Jun - 12:20 (2010)    Post subject: La Chasse Reply with quote

Fauconnerie
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Fauconnier et son faucon pèlerin au château de Lordat (Ariège)


La fauconnerie est un art pratiqué par des personnes qui élèvent certains rapaces pour la chasse. Les espèces chassées par les rapaces ne sont pas toutes naturellement chassées, ceci est le fruit du dressage. Cet art très ancien est pratiqué dans plus d'une quarantaine de pays.
Sommaire 
Histoire  Bibliographie 

Les ouvrages de fauconnerie ne sont pas que des traités ornithologiques. Certains ouvrages parle du droit décrivant le droit de chasse, le droit de capture ou de vente des faucons. Letraité des Moamin, traité arabe, le livre de saint Alban codex anglais du xve siècle en sont des exemples. Beaucoup d'ouvrages romanesques distillent également les connaissances de l'époque sur la fauconnerie.

Origines 

La fauconnerie semble trouver son origine sur les hauts plateaux d'Asie Centrale, dans des régions où, maintenant encore, se rencontre la plus grande concentration naturelle d'oiseaux de proie aptes à être affaîtés (dressés). Les Kirghizes, nomades et chasseurs, pourraient avoir été jadis les premiers fauconniers. Le monde antique grec et latin a connaissance de cet art sans le pratiquer. Une plaque de ceinturon gallo-romain évoque la chasse au vol.
Développement 
C'est au viie siècle que le monde gaulois la découvre. Les arabes et les Gaulois l'ont apprise des Germains par les grandes invasions. C'est au Moyen Âge que l'on voit vraiment se développer la fauconnerie dans tous les pays d'Europe, avec un âge d'or en France; selon les périodes et les régions elle fut largement pratiquée par tous, ou, au contraire, l'expression jalouse de la noblesse, voire privilège royal. Les rapaces font objets d'un commerce important et sont une denrée considéré comme précieuse et de prestige. Les ordres chrétiens de chevalerie créés à partir du XIIe siècle, avaient une approche différente de la pratique de la chasse. Au sein de l'ordre du Temple, la fauconnerie était interdite, par contre c'était la seule méthode de chasse autorisée au sein de l'ordre des Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem.


Illustration du traité de fauconnerieDe arte venandi cum avibus


La technique s'affine peu à peu, grâce en particulier à l'usage du leurre et du chaperon rapportés d'Orient par les croisés en 1247. Puis apparaît le plus riche et le plus célèbre traité de fauconnerie d'Occident, De arte venandi cum avibus de l'Empereur Frédéric II de Hohenstaufen. Les rois de France ont toujours eu des équipages de vol et la plupart d'entre eux ont effectivement pratiqué sur le terrain. Les renseignements les plus précis ne remontent qu'au xiiie siècle. À cette époque, et jusqu'au début du xve siècle, le responsable des équipages royaux portait le titre de fauconnier maître; sous Charles VI, on sépara les services de la vénerie et de la fauconnerie en créant, en 1406, la charge de grand fauconnier de France qui subsista jusqu'à la Révolution.
Sous Louis XIII, fauconnier dans l'âme, cet art connaît son apogée et son second âge d'or ; la fauconnerie française est la première dans le monde, tant par l'éclat de ses équipages que par sa technique. En 1616, la fauconnerie du roi comporte 300 oiseaux subdivisés en six équipages spécialisés : vol pour le héron, vol pour milan et corneille, vol pour perdrix, etc. Raffinements et subtilités permettent des prouesses. Les oiseaux volent de compagnie (en équipe), chacun tenant un rôle distinct ! Le charmant et talentueux historiographe de ces chasses est Charles d'Arcussia de Caprée, vicomte d'Esparron de Pallières, à qui nous devons, outre un passionnant traité, un livre très intéressant : la "Conférence des Fauconniers ".
Déclin et installation à Montainville (Yvelines) de la Fauconnerie du Roi (1670-1793) 


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Peu à peu, aux xviie et xviiie siècles, la fauconnerie va passer de mode avec le développement des armes à feu. Au xviie siècle, sous le règne de Louis XIII, la chasse au vol connut son apogée, non seulement en France, mais dans la plupart des cours européennes (AllemagneGrande-BretagneHollande, etc.). Dans ces pays, non touchés par les effets ou les oublis de la Révolution française, quelques maîtres perpétuèrent la fauconnerie jusqu'au xxe siècle.
Louis XIVLouis XV et Louis XVI sont plus veneurs que fauconniers mais les services de la Fauconnerie royale subsistent. Louis XIV installe à partir de 1670 sa fauconnerie du Cabinet du Roi à Montainville (Yvelines)1 petit village non loin de Versailles. Cette fauconnerie sera aux mains de la famille Forget durant le XVIIe et XVIIIe siècle. Cette Fauconnerie restera avec tout son personnel dans ce village jusqu'à la Révolution durant laquelle deux décrets de la Convention vont supprimer tant les charges royales de la fauconnerie que toute pratique de cet art trop évocateur du passé. Napoléon, qui ne fut pas un grand chasseur, créa les services impériaux de vénerie et de fauconnerie surtout dans un souci de prestige. En fait, la chasse au vol sera officiellement inexistante au xixe siècle puisque ne figurant pas parmi les modes de chasse autorisés; la loi de police de 1844 continua de l'ignorer.
Le flambeau sera néanmoins repris par quelques originaux et amateurs éclairés, dont certains aristocrates, anciens émigrés qui avaient rapporté de l'étranger l'amour de la chasse au vol et surent le transmettre. Cette pratique ignorée des règlements ne fut guère contestée, d'autant que les rapaces, depuis la Révolution, figuraient au bestiaire des nuisibles. En 1865, Napoléon III donne même au " Club de Champagne " une autorisation officielle de voler au champ à Châlons, mais l'essai se termina en 1870 avec la chute de l'empire.

Reprise de l'activité 

La renaissance de la fauconnerie en France est due, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, au Périgourdin Abel Boyer, entouré de quelques amis; ensemble ils fondent l'Association nationale des fauconniers et autoursiers français, ils redécouvrent et vulgarisent les techniques de la chasse au vol et entreprennent des efforts pour la reconnaissance légale de ce mode de chasse, obtenue en 19542
Si la fauconnerie française est aujourd'hui très active et performante, elle n'est pas une exception dans le monde. Durant la première moitié du siècle dernier, ces gardiens de la tradition commencèrent à se grouper en associations, à l'instar du Old Hawking Club of Great Britain, déjà très actif à la fin du xixe siècle. Ces structures associatives assurèrent la survie de la fauconnerie en sortant les adeptes de leur isolement, en formant des jeunes passionnés et en créant, au fil du temps, des règles de conduite et d'éthique pour la pratique de la fauconnerie, tout en œuvrant pour la protection des rapaces alors persécutés.
La fauconnerie moderne est aussi employée par l'Armée autour de ses bases aériennes pour éviter les collisions entre oiseaux et avions3.

Associations de fauconnerie 



Des faucons dans l'émirat de Dubaï.


Il existe actuellement des associations de fauconnerie dans presque tous les pays d'Europe, de l'est à l'ouest, mais aussi en Asie, enAmériques et en Afrique. Seuls les fauconniers du Moyen-Orient ne sont pas encore parvenus à se regrouper. À noter toutefois que lesÉmirats arabes unis œuvrent actuellement dans ce sens.
Hormis l'Australie, la plupart des pays connaissent une fauconnerie locale, traditionnelle et bien souvent séculaire. Pour certains, il aura fallu attendre la deuxième partie du xxe siècle, et les moyens modernes de communications, pour redécouvrir, bien vivante, leur pratique de la chasse au vol qui n'a guère changé depuis les récits de... Marco Polo ! Si chaque région géographique du globe, connaît une fauconnerie spécifique, on peut cependant reconnaître deux grandes catégories de chasse au vol dans le monde.

La méthode ancestrale 

Tout d'abord la fauconnerie " traditionnelle " et ancestrale, avec une multitude de types de chasse et d'oiseaux utilisés, en fonction des proies potentielles du terrain. Cela va de l'utilisation de l'épervier pour le vol de la caille, en Tunisie ou dans la Vallée de l'Indus, à celle de l'aigle royal au Kazakhstan pour voler le renard, voire le loup ! Au Moyen-Orient, ce sont traditionnellement des faucons sacres qui sont utilisés pour le vol de l'outarde houbara dans le désert. La liste serait longue tant la fauconnerie " traditionnelle " représente une mosaïque de cultures et de spécificités. Elle est totalement imprégnée d'usages transmis de génération en génération et se montre peu évolutive.

La méthode contemporaine 

À l'inverse, des pays jeunes comme les États-Unis, sans passé historique en matière de chasse au vol, pratiquent une fauconnerie " contemporaine " en perpétuelle évolution. Les Américains ne cessent en effet d'innover, que ce soit dans les méthodes de dressage, d'entraînement et de détention des oiseaux ou celles de leur utilisation à la chasse ou encore dans les techniques de reproduction en captivité. Il est vrai que les États-Unis sont un paradis pour la fauconnerie, avec de gigantesques espaces, un gibier nombreux et de haute qualité, ainsi qu'une législation peu regardante tant pour la chasse que pour les prélèvements d'oiseaux de vol dans la nature.

Mixité des méthodes 

Quant à l'Europe, elle est très empreinte à la fois d'un très riche passé de traditions de fauconnerie, mais aussi de modernité. Les pays qui la composent offrent dès lors un heureux mélange des fauconneries " traditionnelles " et " contemporaines ". Les différences observées d'un pays à l'autre relèvent essentiellement de la nature du gibier, de l'environnement et des conditions climatiques.
Si la fauconnerie européenne a retrouvé tout son éclat et son degré de performance, s'il est désormais relativement aisé de se procurer un oiseau né en captivité, son avenir se trouve pourtant très menacé. La diminution alarmante, voire la disparition, du petit gibier de plaine, dans la quasi-totalité des pays de Union européenne, risque de porter un coup fatal à la chasse au vol. Mais ce risque ne se limite pas à l'Europe et beaucoup de fauconniers dans le monde s'inquiètent du même phénomène de détérioration des habitats par l'homme.

Techniques employées 
Le bas vol 

On nomme ainsi le vol du poing: l'oiseau est légèrement retenu sur le poing du fauconnier: au départ du gibier, l'oiseau s'élance à la poursuite de sa proie: On utilise pour cela différentes catégories d'aigles, d'autours des palombes, d'éperviers, ainsi que des oiseaux d'origine diverses comme la buse de Harris ou la buse à queue rousse. Ces oiseaux ont en principe des ailes courtes et arrondies, et une queue importante leur permettant de brusques changements de direction. Les proies d'un oiseau de bas vol sont multiples, à plumes et à poil : duchevreuil pour l'aigle royal au passereau pour l'épervier.

Le haut vol 

On nomme ainsi le vol d'un oiseau déjà en vol lors du départ du gibier. L'oiseau est ainsi habitué à monter à la verticale de son fauconnier et de son chien à l'arrêt. Il fond à très grande vitesse sur sa proie dès qu'elle décolle. On utilise pour ce vol différentes espèces de faucons (pèlerinssacrésgerfautslanier, etc.).
Les proies d'un oiseau de haut vol sont des proies en vol : en effet, la très grande vitesse de l'attaque et de l'impact rendent extrêmement dangereux la proximité du sol ou d'un obstacle quelconque.

Règlementation 






Dans tous les pays, la fauconnerie est strictement réglementée dans la mesure où pratiquement toutes les espèces d'oiseaux de proie utilisées à la chasse au vol sont protégées. Il est donc vital pour l'avenir de la fauconnerie que les administrations nationales, avant de légiférer, disposent des interlocuteurs fiables que sont les associations de chasse au vol. Ces réglementations nationales varient assez peu d'un pays à l'autre car elles sont le plus souvent dictées par des conventions ou règlements internationaux (Convention de Washington - CITES-, Convention de Bern, etc.); la fauconnerie n'échappe pas non plus à la mondialisation.
Déjà conscientes de ce phénomène à venir, et quelque peu visionnaires, plusieurs associations de fauconnerie européennes, dont l'ANFA, ont créé, dès 1968, International Association for Falconry and Conservation of Birds of Prey (IAF). Depuis 34 ans, l'IAF représente la Fauconnerie dont elle défend les intérêts au niveau international. Elle a également aidé et inspiré de nombreux fauconniers dans le monde pour la création d'une association dans leur pays, en harmonie avec les règlementations internationales et ses règles d'éthique. À ce jour, l'IAF fédère la grande famille des fauconniers dans le monde, regroupant 45 associations, issues de 38 pays, et quelque 8300 fauconniers. Chaque année, les délégués nationaux de tous ces pays se réunissent quelque part dans le monde pour partager leur passion 4.


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Theo_caramel
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PostPosted: Mon 21 Jun - 12:26 (2010)    Post subject: La Chasse Reply with quote

Cerf élaphe
(Redirigé depuis Chasse au cerf)
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Cerf élaphe
Cervus elaphus
Classification
RègneAnimalia
EmbranchementChordata
Sous-embr.Vertebrata
ClasseMammalia
Sous-classeTheria
Infra-classeEutheria
OrdreArtiodactyla
FamilleCervidae
Sous-familleCervinae
GenreCervus
Nom binominal
Cervus elaphusLinnaeus1758
Statut de conservation IUCN :
LC  : Préoccupation mineure



Statut CITES :
 Annexe III ,Révision du 22/04/1976
Tunisie et ssp.
barbarus uniquement
Statut CITES :
 Annexe I ,Révision du 01/07/1975
ssp. hanglu uniquement
Statut CITES :
 Annexe II ,Révision du 01/07/1975
ssp. bactrianus uniquement
Répartition géographique
 Retrouvez ce taxon sur Wikispecies
D'autres documents multimédiasont disponibles sur Commons
Parcourez la biologie sur Wikipédia :








Le Cerf élaphe (Cervus elaphus) est un grand cervidé des forêts tempérées d'Europe et d'Asie. C'est l'un des représentants les plus connus de cette famille de mammifères. L'espèce comprend plusieurs sous-espèces, dont le Cerf de Bactriane, le Cerf du Turkestan, leCerf rouge du Turkestan ou encore le Cerf élaphe du Turkestan1.
Sommaire
Nomenclature et systématique 

L'espèce Cervus elaphus compte plusieurs sous-espèces :

  • le cerf d'Afrique du Nord (Cervus elaphus barbarus), qui n'existe plus que dans une aire très limitée de l'Atlas ;
  • le cerf élaphe de Corse et Sardaigne (Cervus elaphus corsicanus) ;
  • le maral (Cervus elaphus maral) d'Europe Centrale et de Sibérie ;
  • le cerf de Bactriane (Cervus elaphus bactrianus) ou cerf de Boukhara d'Asie centrale ;
  • le hangul (Cervus elaphus hanglu) du Cachemire ;
  • Cervus elaphus yarkandensis du Xinjiang ;
  • Cervus elaphus roosevelti;
  • le cerf blanc du Danemark.
Cette classification est actuellement remise en cause par certains taxonomistes. Après analyse génétique2, le wapiti (anciennementCervus elaphus wapiti) est considéré comme une espèce à part entière sous le nom de Cervus canadensis. Le nombre de sous-espèces tendrait à se réduire pour n'en conserver que deux.[réf. nécessaire]
Description et caractéristiques 

Données biométriques



Cerf photographié dans le Parc naturel de Silz, en Allemagne (Rhénanie-Palatinat).


Le cerf élaphe atteint une longueur totale de 1,6 à 2,6 mètres, pour 1,10 à 1,50 mètres de hauteur au garrot et un poids de 75 à 340 kilogrammes, variant selon la sous-espèce. Le poids des animaux est variable selon l'âge, le sexe et la région. Le poids des cerfs augmente de l'Ouest vers l'Est de l'Europe : de 120 kg en Écosse à 250 kg en Europe de l'Est. Le poids des animaux se stabilise vers l'âge de 3-4 ans chez la femelle (biche) et 6-7 ans chez le mâle. En France, le mâle pèse entre 140 et 230 kg pour une taille de 140 à 150 cm au garrot, la femelle pèse entre 75 et 110 kg pour une taille de 1,10 à 1,25 mètres au garrot. Ce poids varie selon la qualité du milieu de vie (abondance de la nourriture) mais aussi selon la saison. Un hiver rude peut entraîner une perte de poids de 10 à 15 % chez les deux sexes, le mâle peut perdre jusqu'à 20 % de son poids pendant le brame et la femelle jusqu'à 15 % de son poids pendant la période d'allaitement. La femelle est la biche et le petit jusqu'à l'âge de 6 mois le faon. Ensuite de 6 mois à 1 an on l'appelle « bichette » si c'est une femelle et « hère » s'il s'agit d'un mâle. De 1 an à 2 ans le jeune mâle est appelé « daguet ».
La queue mesure de 10 à 27 centimètres de long. Les sous-espèces nord-américaines et du nord est de l'Asie sont généralement plus grandes que les européennes. Les mâles sont également toujours plus massifs que les femelles. Le cerf élaphe est élancé, mais fortement constitué, avec un poitrail massif, et un cou assez élancé. Les yeux sont de taille moyenne, les oreilles effilées aussi longues que la moitié de la tête et des pattes très fines adaptées à la course rapide et aux bonds. Les pattes sont constituées de quatre doigts (les doigts 2, 3, 4, 5, le « pouce » étant atrophié), les doigts 2 et 5, plus petits que les deux autres et ramenés vers les côtés de la patte, ne marquent normalement pas le sol lors des déplacements, excepté lors de déplacements dans la neige ou la boue.

Vitesse de déplacement 

Les cerfs et les biches sont de formes élancées, ils ont un corps fin et souple, avec de grandes pattes fines et légères et des sabots frêles très pointus, adaptés à la course et aux bonds. En cas de danger, ils peuvent faire de grands bonds. Les biches et certains cerfs (les plus minces) peuvent courir très vite, jusqu'à 70 km/h. Par contre, les gros cerfs et les animaux agés sont moins rapides. Cependant en l'absence de prédateurs naturels les cerfs et les biches se déplacent moins et sont moins musclés.

Pelage 



Cerfs et biches blancs au Moulin de Poyaller.


La coloration du pelage varie fortement selon les saisons, l'âge et le sexe : d'une teinte brun-roux en été et gris-brun en hiver ; le mâle a généralement un pelage plus sombre que la femelle. La mue intervient deux fois par an, en avril-mai puis en septembre-octobre.
Une tache jaune clair, appelée « cimier », orne la croupe des deux sexes.
Le faon a, jusqu'à l'âge de quatre mois environ, un pelage brun clair tacheté de blanc que l'on appelle « livrée ».
Il existe exceptionnellement des cerfs au pelage blanc. Ils sont présents en captivité au parc de Dyrehaven, au Danemark, et au Moulin de Poyaller, dans les Landes 3.

Bois 




Squelette d'un cerf.


À partir de neuf mois, des bois commencent à pousser sur la tête du mâle sous forme de pivots. À un an, ils sont visibles et le mâle est alors appelé « daguet ». Les bois vont alors tomber chaque année (fin de l'hiver chez les cerfs âgés, début du printemps chez les jeunes) pour repousser au cours de l'été. Une enveloppe nourricière, duveteuse et irriguée de sang, assure leur croissance à la manière d'un placenta pour un fœtus. Fin juillet, le velours tombe. Paradoxe de la nature, les bois ne sont opérationnels que lorsqu'ils sont morts. Pour les dépouiller totalement puis les aiguiser en vue des prochains combats, le cerf va "frayer" en les frottant aux arbres. Il mange les lambeaux de peau qui pendent aux ramures. Les dimensions et la forme des bois varient individuellement mais aussi selon l'âge et la sous-espèce ([1]). Contrairement à une croyance répandue, le nombre de cors n'a pas de rapport direct avec l'âge ([2]).

Le bois de cerf râpé ou calciné était employé jusqu'à la fin du xixe siècle en tant qu'antidiarrhéique, les principes actifs étant la gélatine et le phosphate de calcium.

Répartition et habitat 

Il habite les grands massifs forestiers. Il est retenu que le territoire vital du cerf est de 3000 ha en moyenne, toutefois, ces animaux se déplacent parfois sur de longues distances (plusieurs dizaines de kilomètres).
Le cerf élaphe est répandu en Amérique du Nord, en Europe, et dans le nord de l'Asie. En France, il est aujourd'hui commun dans plusieurs régions. Parmi les grands massifs à cerf, citons  :

Le cerf a parfois été trop chassé, et les populations menacées de certains massifs ont dû être reconstituées ; le massif de Brocéliande en Bretagne est un bon exemple.
Dans les forêts françaises, en l'absence de prédateurs, les cerfs seraient passés de 40 000 en 1983 à 100 000 et plus en 1994.

Mode de vie et comportement 
Mœurs 




Un cerf accompagné de deux biches dans une forêt de Haute-Normandie.


Le cerf est une espèce crépusculaire et nocturne.
Les femelles (biches) se regroupent en hardes. Les mâles vivent seuls ou en petits groupes.
La biche est la seule à prendre soin de son faon. Elle ne le quitte que pour aller brouter.

Le rut

Le rut intervient à la fin de l'été ou au début de l'automne et dure environ un mois mais on peut encore entendre bramer des cerfs jusqu'à mi-novembre. La période de rut est marquée par le cri rauque et retentissant du mâle, le brame (Vidéo amateur). Ce cri qui tient du rugissement et du mugissement est aussi le terme désignant le rut chez cette espèce. Par ce cri qui s'entend à plusieurs kilomètres de distance, le mâle avertit les femelles réceptives de sa présence, intimide ses concurrents potentiels et défie les autres mâles qui s'aventureraient sur sonterritoire. Il devient particulièrement agressif à ce moment-là.
La croissance des bois étant achevée, le mâle les frotte de façon répétitive sur les troncs des arbres, de façon à les débarrasser du velours qui les recouvre : c'est la fraye. En cas de rencontre avec un autre mâle, après une phase d'intimidation, les deux adversaires vont mener un combat très violent durant lequel il se projettent la tête en avant l'un contre l'autre dans le but de déséquilibrer l'adversaire. Ces combats peuvent conduire à l'abandon ou à des blessures assez graves voire la mort par épuisement des deux cerfs s'ils restent coincés par leurs bois emmêlés : seuls des mâles de puissance et de ramure comparables s'affrontent de la sorte. Le mâle régnant sur une harde de femelles surveillera de façon intensive les différents individus de la troupe en vue de l'accouplement, car les femelles ne restent sexuellement réceptives qu'une seule journée durant l'année. Lorsque le « maître de harde » a éliminé ses concurrents, il couvre les 10 à 30 biches de son harem au fur et à mesure de leurs chaleurs. Une biche qui est stérile est appelée « bréhaigne ».Des jeunes mâles profitent parfois des combats entre deux mâles plus fort pour saillir une biche "en chaleur".


Affrontement de cerfs.


Alimentation 

Le cerf élaphe est herbivore. Au sein de la classe des herbivores, le cerf est dit intermediate feeder c'est-à-dire qu'il est très sélectif dans son alimentation et s'adapte toujours à la végétation qu'il a à disposition.
Au sein des massifs résineux de montagne, le cerf préfère le sapin (Abies alba) à l'épicéa (Picea abies). Au sein des massifs feuillus de plaine, son comportement alimentaire varie avec la saison :

  • de la sortie de l'hiver jusqu'à l'automne, il se nourrit de bois (il mange les bourgeons et les jeunes pousses des arbres et arbustes, sauf les épineux qu'il évite), de graminées, lierre, ronce et autres plantes herbacées dont il consomme parfois les fleurs. Toutefois, les forêts de plaine étant fréquemment entourées de cultures, il va souvent se nourrir de maïs ou de colza. En fin de saison, il consomme également des fruits (pommes, poires).
  • en hiver, il se nourrit de bois, feuilles mortes et de ce qui reste à sa disposition. Son régime varie selon la présence de neige et selon laglandée ou fainée qui se produit sur la forêt.
Il faut savoir qu'un cerf est un ruminant.

Suivi et dynamique des populations 



Fresque macédonienne d'inspiration hellénistique, de la fin du ive siècle av. J.-C., Musée archéologique de Pella, signée « Fait par Gnosis ».
La chasse aux grands cervidés est ancienne. Bien avant l'invention du fusil, elle a été grandement facilitée par le dressage de chiens de chasse.




Peinture murale, intérieur d'une tombe coréenne.
L'usage du cheval est un autre facteur qui a facilité la chasse des cerfs, avec notamment la chasse à courre.




Représentation occidentale d'une méthode de chasse en battue avec piégeage ou capture, par les amérindiens Hurons ou Iroquois, par Samuel de Champlain.


Suite à une chasse intensive, les populations de grands cervidés avaient fortement régressé en Europe de l'Ouest et du sud et en Chine dès la fin du Moyen Âge. À la fin du xixe, le cerf élaphe avait disparu de la plupart des massifs forestiers de l'Europe de l'Ouest.
Avec l'organisation de la chasse (réintroductions, élevages, nourrissage, plans de chasse…) de nombreuses populations se sont localement reconstituées à partir d'individus réintroduits, mais avec un appauvrissement génétique probablement important par rapport au patrimoine génétique des populations préhistoriques.
Le cerf est un des premiers animaux terrestres européens considérés non menacés à avoir fait l'objet d'études ADN (par exemple sur le massif de Saint-Hubert en Belgique4), permettant d'assigner avec certitude des mues à une série ou à un trophée, d'apparier les parties d’animal qui auraient fait l'objet de trafic ou braconnage. On a aussi pu démontrer l'existence en Région wallonne de trois sous-populations génétiquement isolées en raison des barrières autoroutières. Un poil ou un morceau de viande crue saisis dans un restaurant ou un véhicule suffisent à déterminer l’espèce, le sexe, et, quand des études antérieures existent (en Région wallonne par exemple), la provenance de l'animal.
Dans de nombreux pays, les populations de cerfs qui se sont reconstituées sont de plus en plus isolées par la fragmentation du paysage par les infrastructures (et parfois elles ont été maintenues dans des surfaces encloses), sur des territoires parfois restreints où elles survivent grâce à l'agrainage et parfois en surexploitant les sous-bois.
Dix-huit cerfs parmi cinquante issus d’une population du Nord de l’Allemagne ont fait l'objet d'une analyse génétique5. Cette population est supposée écologiquement isolée des autres populations par des infrastructures routières depuis 30 à 40 ans, et de nombreux cerfs dans ce groupe sont affectés d'une malformation génétique rendant leur mâchoire inférieure plus courte d’environ 5 cm par rapport à la supérieure. L'analyse génétique a confirmé la perte de diversité génétique du groupe, avec une perte d’hétérozygotie d'environ 7 % à chaque génération. C'est sept fois plus que dans la population voisine d'où elle est originaire, et cela rend ce type de population d'autant plus vulnérables aux anomalies génétiques qu'en l'absence de grands prédateurs, les animaux sont moins mobiles, plus sensibles aux parasites et échappent aux processus de sélection naturelle.

Problèmes liés à la surpopulation et/ou à la chasse 

Si la chasse a un temps failli faire disparaître les cerfs d'Europe et Asie, les réintroductions, l'agrainage, les apports en sel et les « plans de tir » mis en place au xxe siècle ont en Europe donné des résultats qui ont dépassé les espérances des acteurs qui ont lancé les dynamiques de gestion restauratoire de population de grands et petits cervidés.
Comme les sangliers et les chevreuils bénéficiant en outre d'hivers doux, les populations de cerfs tendent à atteindre des records populationnels dans plusieurs pays de l'Union européenne. Outre des dégâts sylvicoles on peut craindre, en l'absence de sélection par leurs prédateurs naturels carnivores (qui ont presque disparu) des problèmes écoépidémiologiques avec diffusion de maladies favorisées par la promiscuité et l'absence de pression sélective par prédation naturelle, voire des impacts sur l'homme avec par exemple la diffusion de maladies à tiques, dont la maladie de lyme et les pullulations de tiques6.
À titre d'exemple, en Région wallonne, du 1er juillet 2006 au 30 juin 2007, ce sont 4 732 cerfs qui ont été abattus ou trouvés morts (1 401 cerfs « porteurs de bois », 3 328 cerfs « non-boisés » dont 1 571 biches et bichettes et 1 757 faons [842 mâles, et 770 femelles, 145 indéterminés selon les déclarations] et 3 non identifiés), ce malgré une augmentation du nombre de tir. Ces tableaux sont de nouveaux records et inquiètent les forestiers wallons alors que la répartition des tirs et mortalités entre biches, bichettes et faons semble correspondre aux objectifs (45 à 50 % de biches et bichettes pour 55 à 50 % de faons). Les statistiques montrent que depuis 1996, les chasseurs privilégient encore la survie des femelles (sauf pour 1999), les faons mâles (tués à la chasse, ou retrouvés morts) a toujours été plus élevé que celui des faons femelles. Les taux de non boisés tirés à l'approche et à l'affût (soit 20 % des cerfs non boisés tués) ont varié de 0 à 81 selon les conseils cynégétiques considérés (il y en a 23 en Région wallonne, dont 17 pratiquant ce mode de chasse). Il reste difficile de juger à partir de quand on peut parler de surpopulation, d'autant que le cerf est une source importante de revenu forestier via la location des droits de chasse et que les comptages sous-estiment toujours les effectifs7. En France, la situation est identique : 43 744 cerfs ont été abattus en 2007 par les chasseurs (hors parcs et enclos) à la saison 2006-2007, ce qui correspond à une progression de + 5,2 % par rapport à l'année précédente, et à + 410 % par rapport à 1986 mais seulement à 74,2 % de la réalisation du plan de chasse8. Les populations devraient donc encore augmenter.
La grande école du cerf est à coup sûr la Réserve nationale de Chambord : l'ancien domaine royal s'étend sur 5 343 ha de bois, d'étangs et de pâturages, derrière une muraille de 33 km. Quinze spécialistes payés par l'État (aidés de trente ouvriers agricoles) étudient 600 cerfs et 900 sangliers. Seuls des invités officiels y sont admis à chasser (à la carabine, à l'approche ou à l'affût). Ils sont toujours accompagnés de conseillers qui leur désignent les pièces à tuer. On y capture aussi, chaque année, une centaine d'animaux vivants destinés à repeupler les autres massifs français. Chambord doit être d'abord une école vivante, souhaite Christian Mary, commissaire général du domaine. Dès la mi-septembre, des dizaines de curieux se pressent chaque nuit dans les miradors pour observer le brame. Cinq mille écoliers s'y rendent chaque année en groupes et des visites commentées y sont organisées. Les cerfs sont 37 000 en France dont plus des trois quarts dans la moitié du nord du pays (surtout en ChampagneAlsace et Lorraine). Leur population doublerait tous les deux ou trois ans, si la chasse était supprimée, car douze mille petits environ naissent chaque printemps. De dix à onze mille cerfs sont tués chaque année par les chasseurs. Une gestion saine des effectifs exigerait que, chaque année, sur cent animaux, une trentaine soit tués, dont neuf faons mâles et femelles et dix daguets et bichettes de plus d'un an. Il faudrait aussi tuer de préférence des individus déficients, comme le feraient les carnassiers dans la nature. Cependant les chasseurs sont laissés libres : la plupart choisissent selon la quantité de viande et la beauté des bois alors que la chasse doit avoir pour premier but le contrôle et la sélection des populations.
Certaines sources estiment que le cerf peut causer de graves dégâts aux forêts où il est en surpopulation. Dans le Parc National des Cévennes, la forêt telle qu'elle existe en serait menacée. Environ 15 000 ha sont classés en zone interdite à la chasse, ce qui, en l'absence de prédateurs carnivores sauvages, aurait entraîné une multiplication anormale des cervidés9. De tels dommages pourraient peut-être être évités en réintroduisant ou acceptant le loup dans le parc des Cévennes. Un problème identique avait été identifié dans le parc américain de Yellowstone : une surpopulation d'élans mangeant les pousses d'arbres entraînait une déforestation. La réintroduction du loup, prédateur de l'élan, a permis d'en contrôler la population et ainsi d'enrayer la menace sur la forêt. La réintroduction du loup a également permis de restaurer l'équilibre naturel de l'écosystème du parc10, perturbé depuis l'extermination du loup par l'homme dans cette zone, dans les années 1950. Mais peut-on comparer un gigantesque parc naturel, grand comme plusieurs départements, avec nos forêts françaises, parsemées de routes, sentiers et autres chemins forestiers?


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Theo_caramel
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PostPosted: Mon 21 Jun - 12:33 (2010)    Post subject: La Chasse Reply with quote

Chasse au lièvre
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"Greyhouds coursing a hare" (Lévriers poursuivant un lièvre), par Dean Wolsenhome


La chasse à vue au lièvre consiste en la poursuite d'un lièvre par des lévriers greyhound et autres lévriers, qui le chassent à vue, et non à l'odeur. Il s'agit d'un sport de compétition, dans lequel les chiens sont évalués selon leur habileté à courir et à dépasser et atteindre le lièvre, plutôt qu'une forme de chasse visant la capture. Les règles connaissent un certain nombre de variations à travers le monde. Les courses officieuses peuvent constituer une véritable forme de chasse. Elles visent souvent à tuer des proies ou de la vermine, surtout pour la nourriture, et parfois comme forme de pari.
Sommaire [masquer]
Histoire [modifier]
La chasse à courre est une technique bien établie et très répandue de chasse, historiquement pratiquée avec des lévriers greyhound, d'autres races de lévriers, ou avec des lurchers, un croisement de lévriers et des races de travail. Le sport a gagné en popularité en Europe au cours du XIXe siècle, mais a connu depuis un déclin, en partie en raison de l'apparition descourses de lévriers et de paris.
Au cours des dernières décennies, une controverse s'est développée autour de la chasse à courre au Royaume-Uni et aux États-Unis, certains la percevant comme un sport sanglant et cruel, alors que d'autres la considèrent plutôt comme une activité traditionnelle contribuant à la protection des lièvres et permettant de tester les habiletés des lévriers. Depuis 2002, la chasse au lièvre a été interdite au Royaume-Uni. Cette pratique a été interdite en France par la Loi du 3 mai 1844. Du fait de cette loi, c'est la poursuite à vue sur leurre ou coursing qui a remplacé cette chasse de nos jours. Elle continue toutefois à être pratiquée comme sport compétitif, réglementé et jugé, notamment en Irlande, en Espagne (avec le Lévrier galgo), enRussie (le Barzoï autorise ce type de chasse) et dans l'Ouest américain. Ailleurs en Europe et en Asie, la pratique se poursuit parfois en tant que forme traditionnelle de chasse.
Chasse à vue au lièvre officielle [modifier]
Que ce soit pour le sport ou pour la chasse, la chasse au lièvre a historiquement été réservée, en Europe, aux propriétaires terriens et à la noblesse, qui utilisait les lévriers, dont la possession par les classes sociales inférieures à certaines périodes de l'histoire1.
La plus vieille description documentée d'une chasse au lièvre est une œuvre initulée "Kynegetikos" (en grec), "Cynegeticus" (en latin) ou "Traité de la chasse" (en français), écrit parArrien en l'an 139. Cette œuvre est connue grâce à sa première traduction complète en langue anglaise sous le titre On Coursing en 1831 par William Dansey puis en langue française en 1912 par Jacques Boulanger et Jean Plattard. Elle était considérée par son auteur d'origine comme un ajout nécessaire à l'œuvre classique du même nom : le "Cynegeticus" ("De la chasse") par Xénophon écrit vers 180 av. J.C.
Compléments [modifier]Photos [modifier]


Lévriers et leur proie




Chasse au lièvre - Illustration de 1686




Faïence du xviiie siècle avec chasse au lièvre (musée d'Orbigny Bernon à La Rochelle)




Incident au coursing de Waterloo - Illustration de 1915


Cliquez sur une vignette pour l’agrandir
Dessin animé [modifier]
  • Bugs Bunny: De nombreux cartoons racontent comment ce lièvre-lapin ridiculise les chasseurs.
Liens internes [modifier]


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Theo_caramel
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PostPosted: Mon 21 Jun - 12:34 (2010)    Post subject: La Chasse Reply with quote

Chasse à l'ours
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Cet article est une ébauche concernant la chasse.
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.



Ours, Livre de la Chasse de Gaston Fébus (XVe siècle)




Un chasseur attaquant un ours brun.


La chasse à l'ours est un type de chasse que l'on rencontrait autrefois dans de nombreuses sociétés d'Europe, d'Amérique du Nord et d'Asie. En Europe, elle fut longtemps encouragée par l'Église catholique romaine, qui voyait en l'ours brun un rival du Christ à éradiquer complètement des forêts1.
Sommaire [masquer]
En France [modifier]
En France, la dernière battue « officielle », infructueuse d'ailleurs, eut lieu en août 1963 dans les Basses-Pyrénées, aujourd'hui Pyrénées-Atlantiques2. L'ours, peu abondant dans les Alpes, fut chassé jusqu'à la fin du XIXe siècle, et disparut en 1937.


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Theo_caramel
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PostPosted: Mon 21 Jun - 12:40 (2010)    Post subject: La Chasse Reply with quote

Chasse au renard
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http://le.nautile.xooit.com/wiki/Fichier:Defaut.svg
.



Le maître de chasse mène une meute defoxhounds du château de Powderham dans le Devon, en Angleterre.


La chasse au renard est une activité de vénerie consistant à traquer, poursuivre et parfois tuer un renard (traditionnellement un renard roux), à l'aide de chiens courants en général et de foxhounds en particulier, en les suivant à pied ou à cheval.
La chasse au renard est originaire du Royaume-Uni mais a été ou est pratiquée dans de nombreux autres pays : FranceAustralieCanada,États-UnisRussie, etc.
Cette activité est appelée dans les milieux anglo-saxons « beagling », lorsqu'elle est effectuée avec des beagles.
Articles connexes 

Furetage 
Le furetage est une chasse sélective (piégeage) à l'aide de furets.
Il s'agit principalement de piéger des lapins de Garenne mais aussi des rats. Le furet est utilisé par les fureteurs en raison de sa capacité à s'insinuer dans les terriers dont il fait fuir les occupants; ceux-ci peuvent alors être capturés avec des filets, appelés bourses, préalablement posés ou tirés au fusil11.
Qui dit furetage, ne veut pas dire mort d'animaux. Certains piégeurs relâchent simplement les proies délogées dans un autre environnement.
Chaque année, de nombreux fureteurs ou associations de fureteurs travaillent pour les aéroports, autoroutes et divers terrains de transports afin d'en déloger des hôtes nuisibles.
En Suisse la pratique du furetage est interdite. En France, elle dépend d'une législation spécifique 12. L'usage du furet à la chasse n'est autorisé que dans les lieux où le garenne est déclaré officiellement « nuisible » par l'arrêté préfectoral annuel13, dans ce cas seulement les bourses (filets) sont autorisées14

.Chasse
En France, le Chevreuil est chassé dans 87 départements, selon un plan de chasse obligatoire. Chaque Chevreuil abattu doit porter un bracelet apposé après le tir. On chasse en moyenne 12 femelles pour 10 mâles, et on prélève surtout des jeunes de l'année: Les chevrillards représentent ainsi 40 % du tableau de chasse. Le Chevreuil est surtout chassé en battue, au chiens courants dans le Sud de la France, à l'approche et affût dans le nord-est. On le chasse obligatoirement à balles dans l'est de la France.


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Theo_caramel
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PostPosted: Mon 21 Jun - 12:53 (2010)    Post subject: La Chasse Reply with quote

Avant toute chose sachez ke la chasse n'est aucunement une barbarie mais bien un moyen de faire une selection naturelle faite par l'homme avec une legislation on ne peut plus dragstique ...Sinon on appelle cela du braconnage et croyez moi kan un braconnier se fait pincer ca lui coute cher ...tres tres cher!!

Il y a aussi la catégorie de chasseurs appellé les viandards ...Ceux là ne font évidemment pas une bonne réputation aux autres chasseurs ....

Autour de tout ce k'est la chasse n'oublions pas non plus ke les chasseurs paient relativement cher .....Permis +timbres tous les ans , parts de chasses , fusils cartouches , assurances pour eux et leurs chiens ...

Loi amélioration et simplication du droit de la chasse
 
Le 31 décembre 2008 a été adoptée la loi pour l’amélioration et la simplification du droit de la chasse. Voici les principales nouveautés : 
  • Demi tarif pour les nouveaux permis

    La délivrance du permis de chasser coûtera 15€ (au lieu de 30€) pour les nouveaux permis des jeunes âgés de 16 à 18 ans (art 964 du Code général des impôts)
    Les redevances cynégétiques de la première validation (saison cynégétique qui suit l’obtention du titre permanent) sont diminuées de moitié (art L423-21-1 du Code de l’Environnement)
    La cotisation due par tout chasseur à sa fédération aura un prix réduit lors de la 1ère validation pour la saison cynégétique qui suit la réussite de l’examen. C’est la Fédération Nationale des Chasseurs qui fixe la réduction de ce prix (art L 421-14 du Code de l’Environnement). 
    Pour la saison qui suit l’obtention des permis, l’avantage financier devient intéressant.

    • Permis national à prix unique 
      Jusqu’à cette année, le coût de ce permis dépendait de la Fédération à laquelle le chasseur adhérait, les écarts pouvaient être de 37 € pour la cotisation fédérale. A cela s’ajoutait le timbre départemental grand gibier et/ou Sanglier s’il existait. Ces écarts de prix entrainaient un nomadisme des demandeurs de permis vers les cotisations les plus faibles.

      La nouvelle loi fixe un prix unique (première nouveauté) pour la cotisation fédérale, et ce, quelle que soit la fédération qui la délivrera (art L 421-14 du Code de l’Environnement)

      Le timbre national Grand Gibier est obligatoire si les 2 conditions suivantes sont réunies :
      1) le chasseur choisit le permis national, et,
      2) il chasse le grand gibier (ne serait-ce qu’une seule fois).

      Si le chasseur a payé cette cotisation « Grand Gibier national », il est dispensé de s’acquitter de la (ou des) participation(s) personnelle(s) instaurée(s) par la Fédération dans laquelle il valide son permis (2ème nouveauté). Cela signifie que le chasseur national est dispensé d’acheter le ou les timbres grand gibier départementaux s’ils existent. (art L 425-5 du Code de l’Environnement).
      Remarque importante : il ne faut pas confondre ces participations ou contributionspersonnelles que paie le chasseur individuellement, avec les participations ou contributions payées par le détenteur du droit de chasse ou l’association et liées, par exemple, aux dispositifs de marquage ou aux territoires. 
       
     


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Theo_caramel
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PostPosted: Mon 21 Jun - 12:58 (2010)    Post subject: La Chasse Reply with quote

Attention je ne fais aucune propagande pour faire des émules de la chasse  mais bien faire comprendre kil faut arreter de juger sans connaitre ...
En meme temps ceux qui sont contre la chasse sont aussi mangeurs de viandes et ca ne les dérangent absolument pas d'aller en magasin spécialisé ou pas chercher de la viande de cerf , biche, chevreuil, sanglier, antilope, kangourou, et autres viandes dites exotiques ...Tssss!!!


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Theo_caramel
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PostPosted: Mon 21 Jun - 16:50 (2010)    Post subject: La Chasse Reply with quote

Petite précision supplémentaire sur :
La recherche au sang
Que ce soit à l'approche ou en battue, il peut arriver qu'un grand gibier tiré à balle ne soit que blessé.
Il faut alors éviter de fouler la voie et faire appel à un conducteur de chien de sang, qui, quelques heures plus
tard, retrouvera l'animal. Des chiens de plusieurs races peuvent, après dressage, devenir des chiens de recherche


L'UNUCR

l’Union Nationale pour l’utilisation du chien de Rouge (U.N.U.C.R.)

a été fondée en 1980 avec le haut patronage de la direction de la protection de la nature, du Ministère de l’environnement, de l’Office Nationale des forêts, de l’Union Nationale des Présidents des Fédérations départementales des chasseurs et de la Société Centrale Canine, cela en concertation avec l’Association Nationale des chasseurs de grands gibiers.

Cette association sans but lucratif s’est fixé des objectifs :
Promotion et organisation de la recherche systématique de tous les grands gibiers blessés.
La recherche avec le concours d’équipes conducteur – chien spécialisées.
Le partenariat avec les grandes instances nationales et départementales, cynégétiques et cynophiles.
La gratuité des interventions en recherche
Multiplicités des races de chiens utilisées en recherche
La sensibilisation du chasseur de grand gibier, et tout particulièrement des candidats au permis de chasse, au respect d’une éthique favorable à la recherche.
La formation des conducteurs de chiens de rouge
La sélection de chiens de chasse de toutes races ayant les aptitudes requises.

Pourquoi la recherche ?
Un animal blessé risque de mourir dans d’affreuses souffrances.

La chasse :
Lors des battues, il faut compter 15 à 20% de blessés en plus de ceux qui ont été abattus, on peut dire que un tir sur six, que le chasseur déclare manqué, a en fait touché l’animal.

Les collisions sur les routes :
On pense que chaque année environ 10.000 grands gibiers sont victimes de collisions sur les routes, ces animaux vont agoniser pendant des heures si on ne les retrouve pas.

Les braconniers :
Ils utilisent des calibres mal adaptés ou fuient s’ils sont dérangés. Les chiens de sang peuvent retrouver les animaux constituant la preuve du délit.

Que doit faire le chasseur pour aider la recherche ?
Après le coup de feu, le chasseur qui constate que l’animal fuit doit rechercher des indices sur le lieu de l’impact : poils, sang.
Il doit baliser l’endroit avec un mouchoir ou autre chose de voyant, en essayant de repérer la trajectoire de la fuite (mais cela sans piétiner la zone de départ (on conseille de faire une brisée c’est à dire de couper une branchette et de racler un des côtés. Elle sera mise dans la direction de la fuite. Si c’est un mâle l’endroit écorcé au couteau est disposé côté fuite, si c’est une femelle l’endroit écorcé est du côté du chasseur.

Il fera appel à l’équipe spécialisée, dont la liste, département par département, qui est diffusée par l’UNUCR. Cette intervention bénévole doit se faire dans les meilleurs délais pour avoir toutes les chances de réussir.


L'ARGGB.

l'Association pour la Recherche du Grand Gibier Blessé (ARGGB) regroupe en fait plusieurs entités régionales, principalement implantées en région Centre et Midi-Pyrénées, et 1 en Rhône-Alpes.

Cette association est née en 1990 d'une scission avec l'UNUCR suite à des "guerres internes" principalement liées à l'utilisation de certaines races de chien 
L'association nouvellement créée est alors présidée par Mr RIVIERE et est donc tout naturellement composée de membres éminents du Club des Amateurs de Teckels.

La présidente actuelle, Danielle CACARD, est d'ailleurs la vice-présidente du CAT.

L'ARGGB, ou plutôt les ARGGB, sont beaucoup moins importantes que l'Unucr et ne compte actuellement qu'une 50taine de conducteurs (24 en région Centre, 10 en IDF, 7 en Midi-Pyrénées et 4 en Rhône-Alpes).

Tous aussi compétents et passionnés, ces conducteurs ont réalisé la saison dernière (2008-2009) 1095 recherches, avec 459 animaux retrouvés (% de réussite proche de celui de l'Unucr) 

Dans quelques départements les équipages Unucr et ARGGB travaillent de concert en recherche, grâce à l'intelligence de quelques délégués (comme ceux du Gard et des Landes, pour ne citer que mes amis).

L'agrément du conducteur ARGGB :

Formation Théorique :
à l'instar de l'UNUCR, un stage d'information est organisé, et est ouvert aux conducteurs comme aux chasseurs.
Les moyens financiers étant moindres, le stage ne dure qu'une journée et est donc moins "complet".
Il est obligatoire d'avoir suivi un de ces stages (ARGGB ou UNUCR) pour être agréé.

Au programme :
- la législation en vigueur,
- le comportement à avoir après le tir,
- la recherche d'indices,
- l'éducation du chien (chiot) à la recherche au sang, la pose d'une piste
- la recherche au sang,
- le chien (différence entre chien de rouge et chien forceur),
- recherche d'indices sur le terrain

Formation pratique (chien) :
l'épreuve commence par une information et la pose de piste.

les épreuves étant obligatoirement réalisées sous le couvert d'un club de race reconnu par la Société Centrale Canine (SCC), et donc reconnues par elle et conformes à son règlement , il n'y a aucune différence entre une épreuve sous l'égide de l'UNUCR ou de l'ARGGB
L'épreuve se fait donc sur piste artificielle datant de 24h (et de 40h pour le niveau supérieur) de 1 000 à 1 200 m avec 4 lignes droites et 3 angles.

A vérifier quelle est la conduite de l'Association vis à vis des chiens ayant une épreuve de recherche au sang dans leur TAN (Dachsbrake, Rouges de Hanovre et Bavière) 


En cas de réussite à l'épreuve, le conducteur signe alors le règlement intérieur et devient agréé par l'Association.
Il se voit également "attribuer" un Conducteur Référent, qui le parrainera dans ses débuts.


L'ARGGB n'impose pas à ses conducteurs de travailler avec un chien inscrit au LOF, tout comme l'adhésion à l'Association n'est pas obligatoire (même si tous les conducteurs adhèrent tout normalement.
Ces 2 derniers points diffèrent de l'UNUCR (où un conducteur non à jour de cotisation est rayé de la liste des conducteurs agréés, 1 seul chien non-LOF toléré dans une "carrière")


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cent.dix
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PostPosted: Tue 22 Jun - 16:22 (2010)    Post subject: La Chasse Reply with quote

Okay  Ô Jeune Reine...sujet soumis à détente ! arf !

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Theo_caramel
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PostPosted: Tue 22 Jun - 16:38 (2010)    Post subject: La Chasse Reply with quote

euh tu veux te détendre koi ?  l'air de rien si vous me cherchez

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cent.dix
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PostPosted: Tue 22 Jun - 16:47 (2010)    Post subject: La Chasse Reply with quote

rire ben la virgule (gachette) ! l'air de rien

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Theo_caramel
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PostPosted: Tue 22 Jun - 16:54 (2010)    Post subject: La Chasse Reply with quote

alors pour se detendre la gachette :


 prendre une bassine et la remplir d'eau de froide à chaude tout dépend comment on aime la température 


 se mettre nu si possible au dessus de la dite bassine ou cuvette 


 se mettre dans une position adéquate pour ke la virgule puisse jouer tout son soul dans l'eau .


..Bien sur en respectant la regle de ne pas jouer avec ses mains mais juste faire bouger le bassin et ne pas oublier kil y a d'autres tournantes à ce jeu hein!!! 
le un coup en avant un coup en arriere c'est bien mais le tourné de virgule ca peut etre sympa  l'air de rien


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cent.dix
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PostPosted: Tue 22 Jun - 19:23 (2010)    Post subject: La Chasse Reply with quote

110 demande à Théo de lui montrer plus en détails ! expldr

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Theo_caramel
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PostPosted: Tue 22 Jun - 20:17 (2010)    Post subject: La Chasse Reply with quote

wep mais faudra ke tu me pretes ta virgule hein !!!! l'air de rien

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cent.dix
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PostPosted: Tue 22 Jun - 20:19 (2010)    Post subject: La Chasse Reply with quote

110 Offre sa virgule à Sa Reine ! l'air de rien

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Theo_caramel
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PostPosted: Tue 22 Jun - 20:44 (2010)    Post subject: La Chasse Reply with quote

tu sais po ce ke tu riskes là  expldrrrrrrrr

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cent.dix
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PostPosted: Tue 22 Jun - 20:55 (2010)    Post subject: La Chasse Reply with quote

en d'autres termes, plus complaisants cette fois ci,

110, le penis à la main souhaiterait que Sa Reine Théo puisse délicatement lui
ouvrir le fruit de ses entrailles profondes, afin qu'il y dépose quelques va et
vient ! expldr


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Theo_caramel
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PostPosted: Tue 22 Jun - 20:57 (2010)    Post subject: La Chasse Reply with quote

en lisant ta réponse je suis expldrrrrrrrrrrrrrr devant ou derriere mon écran tout dépend de kel coté on se place 

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cent.dix
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PostPosted: Tue 22 Jun - 20:59 (2010)    Post subject: La Chasse Reply with quote

Belle et grosse virgule du reste ! Soyons réalistes, le fond de l'eau est frais aussi ! mdrrr

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Theo_caramel
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PostPosted: Tue 22 Jun - 21:05 (2010)    Post subject: La Chasse Reply with quote

Ce topic part en sucette !!!