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LE PREMIER MEURTRE Caïn reflexion n°3 ©

 
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Téhodoric


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ANTO

PostPosted: Mon 23 Sep - 19:53 (2013)    Post subject: LE PREMIER MEURTRE Caïn reflexion n°3 © Reply with quote

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Le premier meurtre      
 
 
 
Il existe un parallèle entre les cinq commandements de la première table et les cinq commandements de la seconde ; les cinq paroles de la première table sont dites de Dieu parce que les noms divins y sont déclinés, et parce qu’elles déterminent les commandements afférents à la relation directe de l'homme avec le créateur. Les cinq paroles suivantes transcrites sur la seconde table,  comportent les commandements afférents à la relation inter-humaine. Les cinq premiers commandements sont au présent ou au futur, les cinq suivants sont tous au futur, car ils sont la trame qui doit programmer l'homme dans sa vie sociale. Le sixième commandement correspond, en parallèle, sur les tables de la Loi au premier commandement: « Je suis l’Eternel ton Dieu, ton créateur ». C’est pourquoi les commentateurs disent :   « tu ne tueras pas » (   ) signifie : « tu ne tueras pas la manière particulière dont s’est révélé l’Eternel ton Dieu, qui a dit : Je suis ».
Ainsi donc, le sixième commandement pourrait se traduire par :
« Tu ne tueras pas le  ’Je suis’, ton créateur ».

La problématique du meurtre est que l’homme a oublié le "Je suis", (   )
pour ne penser qu’à l’homme en général et à lui en particulier.
Pourquoi a-t-il été créé comme un être unique ? Pourquoi un Adam unique, puis une Eve, puis tous les hommes singuliers les uns après les autres ?

Pour qu’aucun homme ne puisse venir dire : « Mon ancêtre est mieux que le tien », ou « Ma famille est mieux que la tienne .»
Chaque être humain, quelles que soient sa couleur, sa religion ou sa nationalité, descend du même homme, (   )  tout en étant unique.
Qu’un homme puisse dire "je suis", cela veut dire : « je suis un être totalement unique et responsable, et pourtant en moi réside l’ensemble de l’humanité. »

Tuer un homme revient, à certains égards, à tuer le monde entier.
Caïn ayant tué, ne l’oublions pas, pratiquement 25% de la population mondiale de l’époque.

Charnière essentielle et en même temps pivot du Décalogue, la phrase « tu ne tueras point », sixième des dix commandements, nous amène directement au premier meurtre et à l’histoire du fratricide. Alors quittons l’Exode, le Sinaï,  et revenons au début de Béréchit, au commencement.

Dans les trois premiers chapitres de la Genèse, il s’est déjà passé quelque chose.          
Dieu a créé le monde, puis le premier couple, Adam et Eve.

Le récit nous a été fait de la présence de ce couple humain dans le Paradis, de la chute, du péché de ce couple, de l’intervention du serpent et de leur répudiation hors du Paradis.
C’est sur cet exil, hors du Paradis d’Adam et Eve, que s’achève le troisième chapitre de la Genèse, et que nous abordons notre chapitre.

C’est avec le quatrième chapitre que commence seulement l’histoire humaine, les trois premiers chapitres de la Genèse appartiennent à un temps divin, (  )  ils sont les chapitres des six jours de la création. Cette histoire, c’est une histoire humaine, puisque précisément, ils étaient dans un temps qui était leur temps, et non plus le temps composite dans lequel l’humanité était transmutée et transfigurée par son insertion dans le temps divin. L’homme dispose maintenant de son pouvoir entier et c’est en vertu de ce pouvoir que se noue ici le drame. Contrairement au poème de Victor HUGO, dans la Légende de Siècles qui montre deux histoires distinctes ; à savoir un premier épisode entre Caïn et Abel, et un second entre Dieu et Caïn. Les versets de la Bible nous montrent que Dieu intervient bien avant que la lutte n’éclate entre Caïn et Abel.  Dieu est déjà là à propos du sacrifice, même à propos du nom qu’Eve donne à son premier fils Caïn, et puis il y a cet avertissement que Dieu donne à Caïn au moment où son sacrifice n’est pas agréé. Nous sommes aussi frappés par ceci : Ce chapitre de 26 versets commence par Adam et le dernier mot sur lequel il s’achève, (  ) c’est "Dieu".
L’information de ce drame est tellement importante, qu’elle part de l’homme pour mener à Dieu. 

Nous avons au début une histoire qui est entièrement confiée à l’homme, à l’homme qui peut avoir l’illusion de se sentir seul ; mais en réalité il marche sur le chemin de Dieu, il ne fait pas autre chose qu’interpréter Dieu, et écrire sa propre histoire, sur le thème du Nom divin.

Il n’y a donc pas deux héros dans ce chapitre ; il y en a trois.
Les deux héros fondamentaux sont évidemment Caïn et Abel, mais il y en a un troisième qui est Dieu.       
Dieu est engagé dans le drame, il en porte la responsabilité et c’est la présence de Dieu à côté de Caïn et Abel dans ce drame qu’il faut apercevoir tout d’ abord.

1er VERSET :

‘‘ Or, l’homme avait connu Eve, sa femme. Elle conçut et enfanta Caïn, en disant :     « J’ai acquis un homme avec l’Eternel ! » ’’

L’exclamation d’Eve dépeint bien le sentiment maternel à la naissance du premier enfant.    Peut-être voulait-elle dire comme toutes les mères que son fils est un petit Dieu, ou beau comme un Dieu !!
Le monde entier était à ses pieds, mais rien, cependant, n’était son œuvre à elle, jusqu’au moment où elle donna naissance à son enfant.
Elle éprouva enfin le sentiment d’avoir un trésor qui lui appartenait en propre, qui était vraiment sien, chair de sa chair, et lorsqu’elle voit cet enfant jaillir de ses entrailles, elle se sent complétée, et elle ne voit que pour elle et Adam, un plus.
Elle se rendit pleinement compte que cette vie n’était pas seulement due à l’œuvre des époux, mais aussi à l’invisible concours de Dieu.

Elle dit :  « J’ai acquis un homme, grâce au concours de Dieu ! », au lieu de dire nous avons acquis, mon mari et moi, un homme avec Dieu.

Cet homme c’est « Caïn ».

Ce sens du sacré et cette présence du divin, peut-être toutes les mères ne le ressentent-elles pas ? Mais Eve est proche de la source : elle ne saurait réduire la naissance à un pur phénomène biologique, car ni Adam ni Eve n’ont eu de parents : Dieu était leur unique géniteur.

Que ce rôle soit également dévolu à un être humain, voilà bien, pour Eve qui l’a vécu « dans sa chair »,  (  )  la « divine surprise ».

Dès sa naissance, Caïn est installé dans le monde, il y occupe une place, et la sensation de sa présence est tellement forte et brutale que sa mère l’appelle possession, acquisition.
Mais que l’on nomme cet enfant acquisition, émerveillement, miracle, création, possession, rien n’y fait : le nom de Caïn évoque aujourd’hui, pour tout un chacun, la violence, le meurtre, (  )  et l’horreur.

Mais divine surprise, Eve, a doté son fils Caïn d’un nom qui s’apparente à une autre racine : « être jaloux ».
Et donc sa mère l’a, sans le vouloir, paré d’un attribut qui reflète parfaitement le trait dominant de sa personnalité : la jalousie. Le jeune Abel obsède Caïn depuis que, enfant, il l’a, de ses propres yeux, vu sur les genoux de sa mère prenant le sein avec ravissement. Ne sommes-nous pas là, comme Saint-Augustin le remarquera plus tard dans ses Confessions, devant un cas de jalousie chez un petit enfant : il ne parlait pas encore et il regardait blême, avec une expression d’amertume, son frère de lait.    Comme il aimait rester sur les genoux de sa mère, comme il aimait qu’elle lui ouvre les bras.     
Mais maintenant sa place est occupée par un autre, presque semblable à lui.
En perdant ce lieu que sa mère lui offrait, en la voyant occupée à un autre que lui, il la perdait et se perdait.
Bien plus, Caïn se demandait si cette pâleur n’était pas le signe d’un mal originaire, présence au fond de son être d’une sorte d’instinct de mort.
Caïn porte déjà dans son nom, la rivalité fraternelle. Il sera assassin parce qu’il ne supporte pas autrui.

2ème VERSET :

’’Elle conçut et enfanta son frère Abel’’

Le nom de Caïn est expliqué ; celui d’Abel ne l’est pas.
En effet, l’on attend que la mère justifie cette naissance et explique le nom d’Abel comme elle l’a fait pour Caïn, nous aurions alors pu noter une affirmation de l’égalité et de la fraternité. Mais Eve ne dit pas :  « Je l’ai appelé Abel, parce que …. »
On apprend seulement la naissance du Frère, il est donc né « frère », en marge d’un autre.

Ce nom d’Abel signifie la vanité, non dans son sens moral, mais dans son sens métaphysique d’inutilité et d’absurdité. Abel c’est l’être qui est là, …sans que l’on comprenne pourquoi, il est là.
Il naît alors qu’Eve ne s’y attendait pas, et comme si sa naissance la surprenait.      
Abel, c’est l’injustifié par rapport à Caïn qui est acquis et qui mérite donc d’exister.

Comment deviner à travers une des nombreuses traductions françaises, que les deux fils d’Adam et Eve portent des noms si fortement chargés de signification !!!   : « acquisition, jalousie » pour Caïn, « vanité » pour Abel.

Mais en réalité, si nous ne tombons pas dans le piège de la traduction, le nom d’Abel (en hébreu Hével), est plus concret : il désigne la buée. Alors d’où lui vient ce nom, Abel (buée)? Le texte pour ainsi dire, le nomme à la place de la mère, qui elle, se tait à ce sujet. D’après le texte, en effet, c’est sa mère qui aurait d’avance tué Abel en en faisant un « rien », tandis qu’elle a acquis Caïn pour qu’il soit à elle, c’est-à-dire un « tout ». Cette interprétation est confirmée par la langue elle-même. En hébreu, toute la famille des mots autour du nom « Abel » tourne autour de la destruction, de la disparition et du néant.
Abel n’a pas eu de nom, car il n’était pas nécessaire qu’un nom vînt identifier son être. Il était buée dès sa naissance.
Le nom ici, ne qualifie pas la personne ; il n’est pas un signe susceptible de tromper ; il "est" la personne même.
L’apparence se confond avec la substance. Abel est pur, ses œuvres seront agréées par Dieu ; pourtant il sera tué. La buée s’élève, aspirée par le ciel, mais elle ne l’atteint jamais, car Abel est entre les deux mondes.
Il n'est pas dans le monde de la terre, ni du ciel, mais dans un monde intermédiaire, un monde humide, fait de buée.         

3ème  VERSET :

"Abel devint pâtre de menu bétail, et Caïn cultiva la terre."

La pratique de l'agriculture requiert en premier lieu le concours de toutes les forces physiques de l'homme.
L’agriculteur est entièrement absorbé par sa tâche d'assurer son existence physique, et les notions de suffisance et de fierté que nous avons relevées apparaissent de ce fait le plus souvent chez lui.
La terre fertilisée par la sueur humaine acquiert de la valeur à ses yeux, car elle renferme une part de son être ; même elle l’enchaîne, il devient sédentaire.
Dans sa relation à l’objet il devient, d'après la Bible « comme Dieu. »
Au fur et à mesure, il devient : « Maître et possesseur de la nature », dit Descartes.

Par le fait de plier l’échine sous le joug de la conquête de la propriété, il plie aussi son esprit. C’est là son point faible ; et ceci entraîne l’asservissement de l’un par l’autre.

En même temps il en vient à vénérer les puissances naturelles dont l’influence conditionne, manifestement, la croissance des champs qu’il cultive. En fin de cycle, il moissonne. Puis le cycle recommence ; et, répétition sans renouvellement, il apporte le même genre de fruits.
C’est la ronde des saisons, les récoltes se suivent, se ressemblent et s’entassent. Il y a cumul quantitatif (  ) , et non mutation.

Les peuples agricoles furent les premiers à perdre la pureté de leur conscience de Dieu ainsi que la conscience de la valeur humaine, et c’est d’abord chez eux qu’apparurent le polythéisme et l’esclavage.

En face de cela, la vie pastorale a assurément ses avantages.
Le seul fait qu’elle ne soit associée qu’à des êtres vivants, dont l’entretien requiert et maintient en éveil la sollicitude humaine, constitue un avantage incontestable.
L’instabilité de ses biens, que le berger ne fait qu’entretenir, puisqu’il ne leur donne pas l’existence, le protège d’une surévaluation de la propriété. Son occupation n’accapare pas autant ses forces et n’assujettit pas autant son esprit au service du travail, lui laissant ainsi le loisir de s’élever jusqu’au divin et au purement humain. Finalement, lorsqu'on y réfléchit plus sérieusement, on s'aperçoit qu'il n'y a pas d'autre choix que celui imposé à Caïn et Abel. Pour Caïn, le rapport au sol, la relation au monde économique, technique et scientifique. Pour Abel, la relation aux hommes, historique, psychologique et spirituelle. Disons que Caïn s'est occupé de la relation à l'objet, et que Abel était plus porté à la relation au sujet.

Un des commentaires oral de la Bible rapporte au sujet du choix des métiers :
Abel devint pasteur car il redoutait la malédiction jetée sur la terre par Dieu.
Ainsi qu’il est écrit : « Maudite est la terre à cause de toi : c’est avec peine que tu en tireras ta nourriture, tant que tu vivras. »    Aussi s’adonna-t-il à l’élevage.

Mais Caïn ne craignit pas Dieu et montra une nuque raide, pensant que ce décret sur la terre concernait seulement Adam parce qu’il avait péché.

Terre qui fut d’ailleurs dédouanée après le déluge lorsque fut scellée l’alliance avec Noé :
«Je ne continuerai plus à maudire la terre à cause d’Adam» Genèse VIII.21

Il advint donc qu’Adam devra désormais, à sa sortie du « JARDIN D’EDEN », cultiver la terre, et c’est précisément ce que fera son fils, Caïn.

Adam se nourrissait du « fruit des arbres du jardin », il devra dorénavant, au prix d’un travail pénible, produire sa propre nourriture, « des ronces, des épines et de l’herbe des champs ».
Or c’est le fruit d’un tel travail qui servira de matière sacrificielle à Caïn.

4ème VERSET :

’’Au bout d’un certain temps, Caïn présenta, des fruits de la terre, une offrande au Seigneur; et Abel offrit de son côté, des premiers nés de son bétail, de leurs parties grasses.’’

En aucun cas ces versets n’apportent la preuve que le sacrifice de Caïn était d’une qualité inférieure ou de piètre qualité, comme il ne montre pas que celui d’Abel est nettement supérieur à celui de son frère.

Une des versions qui peut expliquer l’analyse de ces sacrifices présentés par Caïn et par Abel, nous est présentée par Alfred MARX, de la faculté de théologie protestante des sciences humaines de Strasbourg.

L’offrande de Caïn, constituée des fruits de la terre, évoque ainsi immanquablement la rupture d’avec l’état originel.
Elle ne peut que rappeler à Dieu la désobéissance et la révolte du premier couple qui avait voulu être comme Dieu.
Elle ne saurait être considérée comme une expression de l’hommage déférent et de la soumission. De ce fait, elle ne peut en aucun cas être agréée par Dieu. A l’inverse, l’offrande d’Abel manifeste d’emblée la soumission à Dieu puisque, offrande des premiers-nés, elle exprime la reconnaissance de la souveraineté de Dieu sur le bétail et, par delà, sur toute vie. L’offrande de Caïn évoque le pêché et la mort. La terre qui a produit la matière de son sacrifice porte le signe de la mortalité. Elle est le lieu d’où est tiré l’homme et vers lequel il retournera. L’offrande d’Abel, faite de premiers-nés de son troupeau, évoque au contraire, la vie et la multiplication de la vie. Et c’est aussi pour cela, parce qu’elle est en parfaite adéquation avec la visée du sacrifice, qu’elle est agréée par Dieu. Tout sacrifice, en effet est orienté vers la bénédiction,   et la vie s’inscrit dans une relation harmonieuse avec Dieu. Il ne faut pas croire à l’arbitraire divin en disant, comme certains commentateurs, que Dieu sait ce qu’il fait et qu’il n’a pas à nous fournir les raisons de son refus, ni celles de son choix ; mais il faut effectivement constater qu’on ne voit pas les raisons du refus de Dieu à l’endroit de Caïn. Bien plus, nous trouvons dans le texte trois bonnes raisons qui auraient pu le déterminer à préférer Caïn à Abel. En effet, nous avons dit que Caïn avait choisi le rapport au monde et l’enracinement malgré les risques effroyables de la ville et de la sédentarisation. Pourtant Caïn pense à Dieu ; il lui offre même un sacrifice. Il assume par conséquent le matériel et le spirituel, mais il n’offre que des fruits de la terre, et rivé à elle, il privilégie une seule des dimensions de l’homme, fait de poussière de la terre, mais aussi du souffle vivant insufflé par Dieu. Il penche trop du côté de la terre et du sol, il en devient esclave (  ), puis adorateur. Deuxièmement, il est le premier à offrir ce sacrifice alors que c’est Abel qui devait lui montrer la voie, de par sa vocation même. Là encore, il aurait dû apporter son sacrifice non pour lui-même, mais en qualité d’aîné, pour toute la maison, pour toute la famille. Alors l’offrande aurait dû également représenter Abel.
Troisièmement, le sacrifice de Caïn apparaît, à première vue, comme totalement désintéressé, par amour. Là encore il fait tout faux, l’expression « au bout d’un certain temps » est plus souvent traduite dans le ZOHAR et par "RACHI" par l'expression « à la fin des jours ».

Caïn offrit son sacrifice en pensant à la fin des jours, c’est-à-dire à la mort. Ne croyant pas à la vie du monde futur, ni à le résurrection des morts, il ressentait la terreur du néant et éprouvait la crainte des forces occultes qui menaçaient sa vie et ses biens. C’est pour quêter leur faveurs qu’il offrit son sacrifice, sans se croire obligé, pour autant, de faire acte de générosité, puisqu’il s’agissait avant tout d’un accommodement. Ce genre de sacrifice est, quant au fond, le sacrifice des paysans idolâtres et c’est en conséquence de cet état d’esprit que « DIEU ne fut pas favorable à Caïn et à son offrande ». L’écriture souligne nettement ici que le rejet du sacrifice était dû plus à la personne de Caïn, qu’à la nature de son sacrifice. Bien qu’Abel offre son sacrifice « lui aussi », c’est-à-dire seulement à la suite de son frère aîné, son offrande avait un signification toute différente.
Elle reposait sur le motif le plus pur et aussi le plus humainement naturel de tout sacrifice : «  la gratitude ».
C’est pour remercier Dieu de tous ses immenses bienfaits et de sa bonté illimitée, qu’il choisit les premiers-nés de son bétail et les parties les plus grasses. Il mit tout son cœur dans son offrande et voulut lui donner une qualité exceptionnelle.
Cet exemple doit servir de modèle à quiconque veut apporter un offrande au Seigneur.
Aussi Dieu se montra-t-il favorable à Abel et à son offrande : « un feu descendit du ciel et consuma son offrande ».

 5ème VERSET :

’’Le Seigneur se montra favorable à Abel et à son offrande, mais à Caïn et à son offrande, il ne fut pas favorable ; Caïn en conçut un grand chagrin, et son visage fut abattu.’’

Comment peut-on accepter que Dieu ( le père) puisse refuser l’offrande de son fils quel qu’il soit, même un criminel en devenir ?

En effet, on ne peut donner, nous les hommes, un explication raisonnable à un dessein divin, et par là même accabler Dieu pour une décision qu’il a prise ; Lui qui connaît le passé des hommes, leur présent et leur avenir.

Nous sommes sortis du Jardin d’Eden, nous ne sommes plus dans un lieu intemporel, nous devons vivre notre vie en humains, avoir des relations entre humains, aimer nos frères, et grâce à notre petit libre arbitre, respecter les choix divins.

Dieu n’est pas impressionné par l’aîné, ni pour le choix de son nom, ni pour le choix de son métier.
Une personne, propriétaire terrienne, comme Caïn, qui de surcroît développe et engendre une civilisation, ne parvient pas, fût-elle la première, à influencer Dieu quant à son jugement sur lui.
L’importance des droits acquis par Caïn comme étant le premier homme à accomplir une cérémonie religieuse, n’est pas suffisante pour être prise en considération par Dieu.

Dieu a choisi spécifiquement le frère le plus jeune, le plus faible et le cadet, celui qui n’attache d’importance ni au respect social, ni au pouvoir du matériel, mais vit sa vie modestement, dans une profonde recherche de Dieu.

Le rejet de son offrande provoque chez Caïn une colère bien compréhensible. Mais avant qu'il ne laisse libre court à sa fureur, Dieu va intervenir dans l'histoire pour la freiner .
La colère n'est pas le dépit, et dans une situation comme celle-ci, le mécontentement peut obéir à deux raisons différentes. Lorsque autrui reçoit quelque chose qui m'est refusé, je puis être irrité, soit parce que je ne l'ai pas reçu, soit parce que c'est lui qui l'a obtenu, ou encore pour ces deux raisons conjuguées.
Etre mécontent parce que l'on est frustré est une réaction naturelle ; moins légitime est la colère suscitée par ce que l'autre a obtenu. Il ne s'agit plus de frustration, mais de jalousie.

Il est révolté et désespéré , et par la révolte il s'affirme puisqu'il croit que Dieu lui a fait violence et il ne l'accepte point.
Par le désespoir, il se nie, il baisse son regard, il ne veut plus voir loin, il n'attend plus rien, trouvant sa révolte inutile.
Le malheur, c'est que cette révolte et ce désespoir ne s'adressent en général pas à Dieu directement, et très souvent, ils se retournent contre le voisin et plus particulièrement , si ce voisin a réussi.
C'est effectivement ce qui va se passer avec Abel : c'est contre lui que Caïn va détourner une violence qui dans son principe, devait s'adresser à Dieu. et c'est pour cela que Dieu va intervenir.
Mais le secret peut-être de cette attitude de Dieu, à son endroit, c'est que l'offrande de Caïn n'est pas totale, il s'attribuait une part de son travail, sans reconnaître que cette part même il la devait à Dieu.
Il s'est passé de Dieu !!

6ème VERSET :

Le Seigneur dit à Caïn : « Pourquoi es-tu courroucé, et pourquoi ton visage est-il abattu ?.
Si tu t’améliores, tu pourras être pardonné, sinon le péché  est tapi à ta porte : il aspire à t’atteindre, mais toi, sache le dominer ! »

Caïn a baissé la tête . Mais s'il est accablé, ce n'est pas en vérité, par le dépit ou la jalousie. Ce qui l'amène à désespérer, c'est certainement cette violence qu'il sent monter en lui et c'est à ce désespoir que Dieu répond :
« Ne sois pas accablé, il n'y a pas de fatalité, tu peux réfréner ta violence, tu peux relever la tête ».

Dieu lui propose une autre voie, se prendre en charge, relever la tête, assumer sa faute et s'en rendre responsable, demander pardon, l'obtenir, et se grandir.
Le salut de l'homme ne dépend que de lui-même, aucune récompense, aucune punition, rien ne vient influencer son jugement.


7ème VERSET :

"Caïn parla à son frère Abel; mais il advint, comme ils étaient aux champs que Caïn se jeta sur Abel, son frère, et le tua."
Caïn ne répondit pas à l'avertissement divin.

Qu'a dit Caïn, le texte reste muet, comme Abel.

Ce qui frappe d’abord dans ce drame, c’est qu’Abel ne parle pas ; aucune parole d’Abel ne nous a été transmise alors que Caïn parle toujours.
On pourrait dire, d’une manière encore une fois très simple, mais qui touche, je crois, à l’essence même du problème, que le dialogue entre frères, c’est un dialogue de sourds; ou encore que le dialogue de frères, dans la mesure où il est un dialogue de sourds, est un dialogue fatal, c’est le dialogue impossible et c’est nécessairement celui qui aboutit à la violence. Lorsque le dialogue entre frères est un dialogue tel que l’un des frères ne fait qu’écouter, ne dit rien, alors l’autre accapare toute la parole et nécessairement toute communication est rompue. Il n’y a plus qu’un seul homme, et il n’y a plus deux frères, l’un en face de l’autre. Abel se tait.          Vivant, il garde le silence ; mort, il parlera comme toutes les victimes parlent, comme le sang versé parle,  (  )  le lien brisé parle. La disparition d'Abel est complète, il meurt sans enfant . Son passage n'a pas laissé de trace.  Le nombreuses générations virtuelles qu'il portait en lui sont vouées au néant à l'instant où il meurt lui-même. Les dés sont jetés, le contexte dans lequel Caïn a évolué depuis sa naissance nous a amené tranquillement vers ce fratricide, et ce ne sont pas les hypothèses multiples sur le dialogue entre les deux frères qui auraient pu changer le scénario de cette histoire.

Trois causes d'affrontement se manifestent aujourd'hui dans notre société, et on pouvait déjà les voir présentes dans le premier conflit entre les hommes.


Pourquoi se querellaient-ils ?

1.       L'économie 2.        La sexualité 3.        La religion L'Economie, pourquoi me direz-vous ?? Il s'étaient dit : " Allons, partageons-nous le monde".
L'un avait pris les terres, l'autre les objets.
La terre sur laquelle tu te tiens est à moi, "envole-toi" dit Caïn ; ce que tu portes est à moi,  "déshabille-toi" dit Abel.
Le combat entre Caïn pour la possession de la terre, et Abel, qui veut simplement y résider, s'est poursuivi à travers l'histoire, il y a toujours eu la méfiance du propriétaire, ou du simple paysan , à l'égard de l'errant, du vagabond, du romanichel.
Lorsque nous lisons l'histoire de la planète, nous constatons que la plupart des guerres ont eu des motivations économiques.
Il faut partager les tâches, personne ne peut vivre en autarcie, on ne peut s'occuper en même temps de la terre, du vêtement, de l'hygiène, de l'éducation, de la religion…
Au fond, la vraie paix est valable dans un seul endroit, le cimetière, où chacun est chez soi, où personne n'a plus besoin d'empiéter sur le domaine du voisin ; Mais le monde a-t-il été créé pour la paix des cimetières ?
Ne devons–nous pas construire une paix des vivants ?
Chacun doit sortir de lui-même, aller à la rencontre de l'autre…

La sexualité, pourquoi me direz-vous ?

Pour quelle femme les deux frères se sont-ils battus ?
Que cela soit pour l'amour exclusif de leur mère, la première Eve ou la seconde, pour la femme de l'autre, ou pour la troisième jumelle, il est probable que la convoitise à l'égard de la femme d'autrui a été cause de meurtre depuis l'aube de l'humanité.
Et l'on retrouve également la nécessité pour chacun de s'affirmer par un avantage qui lui donnerait la supériorité sur l'autre.
Caïn est l'aîné : cela devrait lui conférer le privilège d'avoir une seconde femme ; en effet l'aîné a droit au double de la part du cadet. Abel refuse d'accorder ce privilège à son frère. Il se fonde sur la nature : sa sœur est sienne, elle est née avec lui. Mais où est donc Salomon ?
La deuxième source de violence est aussi féminine. Le hommes se font la guerre pour une mère qu'ils veulent posséder et cela les oppose au père et au frère : c'est la lutte des fils ; ils se font la guerre aussi pour une sœur que chacun veut posséder et cela les oppose aux frères : c'est la lutte des frères .
Ils se font la guerre enfin pour une épouse que chacun veut arracher à son époux légitime : c'est la guerre des époux.
Une femme peut être mère, épouse ou sœur : telles sont les origines de la guerre sexuelle.
La religion me direz-vous ?

En vérité, les deux avaient pris les terres et les deux avaient pris les objets.
Et pourquoi se disputaient-ils donc ?
L'un disait : "C'est dans mon territoire que sera construit le Temple."
Et l'autre disait "C'est dans mon territoire que sera construit le Temple."
C'est pourquoi il est écrit : "Et ce fût comme ils étaient dans le Champ".
Or le champ désigne le Temple ainsi qu'il est écrit :
"Sion sera labourée et deviendra un champ."
La guerre religieuse est la plus terrible parce que c'est la guerre pour les idées et les croyances.
Ce qui pose à travers la religion, le problème de la propriété. Le monothéisme répond à ce problème de manière cohérente par le principe de la création : dire que Dieu a créé le monde , c'est affirmer qu'il en est le seul propriétaire. Le monde ne peut être partagé puisqu'il a un seul créateur. Chaque peuple doit prendre en charge le monde entier ; la terre sur laquelle il vit lui est donnée en gérance, et il est le représentant de Dieu sur son territoire. Alors si la religion doit être cause de guerre , elle ne permettra jamais de construire un  sanctuaire.      Elle ne peut aboutir qu'à la ruine du Temple. Nous avons analysé les trois domaines à l'intérieur duquel Caïn et Abel nous amène à réfléchir.
Il y a d'abord le niveau du besoin , l'homme a un ventre qui doit digérer, sinon il ne vit pas.   
Et la nourriture se trouve souvent chez le voisin.
Ensuite il y a le niveau du désir : l'homme a une fonction sexuelle et cela l'engage dans le monde de l'imagination et des fantasmes à travers lesquels il court à la recherche de la satisfaction, impossible et différée perpétuellement.
Enfin il y a le niveau de l'esprit et de la religion qui indiquent les modalités harmonieuses et paisibles de la satisfaction du besoin et du désir.

Tous ces exemples nous apprennent à faire place à l 'autre, une leçon que, tant de millénaires après Caïn, notre monde ne semble guère avoir retenue…
Texte sacré, mythe dépassé, crime passionnel, comment traiter cette histoire de nos jours ?
En effet si ce meurtre était découvert ce matin par la police, il serait porté devant le juge ; une enquête serait effectuée, qui ferait peu à peu connaître les circonstances du crime, l'identité de l'homme assassiné, celle de l'assassin, ses antécédents, sa situation, etc, etc…

Nous avons essayé de traiter des circonstances qui ont emmenées Caïn à tuer son frère, quant à sa punition et ses réactions il faudrait encore deux heures pour traiter un vague approche sur les milliers de commentaires qui ont été écrits sur cet épisode Biblique.  
L'Eternel dit à Caïn : "Où est Abel, ton frère ?"  Il répondit :
"Je ne sais ; suis-je le gardien de mon frère."
Et il serait tenté d'ajouter en filigrane tout haut ce qu'il pense tout bas :
Tu es le gardien de toutes les créatures et tu me demandes des comptes à moi ?
C'est ce que dit ici Caïn : "Certes j'ai assassiné car Tu as créé en moi l'instinct mauvais, mais Toi qui es le gardien suprême, pourquoi m'as-Tu laissé l'assassiner ? C'est donc Toi le responsable de sa mort.
Si Tu avais agréé mon offrande comme Tu as agréé la sienne, je n'aurais éprouvé aucun sentiment de jalousie à son égard »
En tout homme retentit cette interpellation, où es-tu dans le monde ? Quelle est ta place et quelle place laisses-tu à ton frère dans le monde ? Tout doit-il être agressivité selon ton bon vouloir et ton bien-être ? Si l'homme ne tient plus compte de la propriété d'autrui, du couple, et qu'il fait violence de son quotidien, il va imiter Caïn et se diriger droit vers un déluge ou un autre cataclysme,  et la condamnation de l'humanité. Tuer un homme, c'est à chaque fois revenir au commencement comme on tombe dans l'oubli. Chaque fois que l'on n'est pas le gardien de son frère, c'est comme si on retournait avant la séparation de la lumière et des ténèbres. Mais Abel a les mains pleines de sang,  (  )  il tue les premiers-nés !!!
Ne serait-il pas le premier homme à avoir offert des victimes animales qui ont plu à Dieu ??
Alors le pardon existe,  (  )  je l'ai rencontré !!!
































Tehodoric : La parole circule ©
 

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Last edited by Téhodoric on Mon 23 Sep - 23:54 (2013); edited 3 times in total
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PostPosted: Mon 23 Sep - 20:12 (2013)    Post subject: LE PREMIER MEURTRE Caïn reflexion n°3 © Reply with quote

Comme promis mon cher 110 voici ma réflexion très personnelle sur CAÏN auteur du premier meurtre, comme je te l'avais dit cet écrit emprunte un chemin différent des autres qui traitaient du même sujet.  Troisième d'une série de cinq il fut mon accession au 17 ème. Je l'ai un peu remanié pour une compréhension plus facile. J'espère que cet écrit sera à la hauteur de ton attente et titillera ton intellect afin de faire briller tes yeux malicieux.

 
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PostPosted: Mon 23 Sep - 20:28 (2013)    Post subject: LE PREMIER MEURTRE Caïn reflexion n°3 © Reply with quote

K 2 Va transmettre à qui de droit ! l'air de rien
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Theo_caramel
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PostPosted: Mon 23 Sep - 22:09 (2013)    Post subject: LE PREMIER MEURTRE Caïn reflexion n°3 © Reply with quote

17 eme ?? 17 Rang ? Tu es Chevalier ?? 

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Téhodoric


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PostPosted: Mon 23 Sep - 22:10 (2013)    Post subject: LE PREMIER MEURTRE Caïn reflexion n°3 © Reply with quote

Il se peut...
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Theo_caramel
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PostPosted: Mon 23 Sep - 22:11 (2013)    Post subject: LE PREMIER MEURTRE Caïn reflexion n°3 © Reply with quote

Il ne se peut pas ??? TU ES .... :) 

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PostPosted: Tue 24 Sep - 06:09 (2013)    Post subject: LE PREMIER MEURTRE Caïn reflexion n°3 © Reply with quote

K 2 Informe le Maître que son sujet (3/5) vient d'être classé 1er sur 129 000 sur Google et Yahoo.

K 2 Félicite le Maître, une nouvelle fois ! l'air de rien

 
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PostPosted: Thu 26 Sep - 06:18 (2013)    Post subject: LE PREMIER MEURTRE Caïn reflexion n°3 © Reply with quote

C'est certain, il va me falloir encore des nuits pour potasser, avant de te revenir sur le sujet ! l'air de rien
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