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Taslima Nasreen...

 
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Lolane
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PostPosted: Tue 11 Aug - 09:40 (2009)    Post subject: Taslima Nasreen... Reply with quote

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Taslima Nasreen     
Taslima Nasreen est née dans une famille musulmane de Mymensingh (en 1962). Devenue gynécologue, elle sera frappée par la grande misère morale des femmes qu’elle rencontre. Elle attribue cette détresse à la culture musulmane et rédige un premier ouvrage (Femme, manifestez-vous !) en 1989. En février 1993, elle publie «Lajja » (La Honte). Le 29 septembre de la même année, le « conseil des soldats de l’islam » (sic) la condamne à mort. L’universitaire est ainsi « condamnée » par des ignorants qui savent à peine lire et sont incapables de comprendre un coran qu’ils ont dû apprendre dans une langue qu’ils ne comprennent pas. Le 4 juin 1994, le gouvernement du Bengladesh lance un mandat d’arrêt contre elle (annulé le 5 août à la suite des protestations internationales) pour avoir « insulté l’islam » lors d’une interview. 50 « charmeurs de serpents » exigent sa mise à mort et menacent de lâcher leurs reptiles dans la nature si elle n’est pas pendue avant la fin du mois. Le 19 juin, 5.000 élèves des écoles coraniques de Dhaka sont incités à manifester pour demander sa mort. Le 29 juillet, 200.000 fanatiques manifestent à leur tour et exigent la pendaison de la jeune femme. Le 3 août, Taslima Nasreen se présente devant la haute Cour de justice et sera finalement remise en liberté sous caution. Six jours plus tard, elle quitte discrètement le Bengladesh et se réfugie en Suède puis à Berlin. Mais en 1998, elle retourne dans son pays natal pour se rendre au chevet de sa mère. Depuis lors, elle a continué à écrire, notamment son autobiographie dont le premier tome s’intitule « Enfance au féminin ». Le second tome (« Rafale de vent ») devrait paraître à la fin de 2003 aux éditions Philippe Rey.Entretien accordé à l’hebdomadaire français « L’Express »
(numéro du 10 avril 2003)




EIle vit désormais en exilée, dans une petite maison près de Stockholm, où trône en bonne place un buste de Voltaire. Née en 1962 dans une famille musulmane de Mymensingh, au Bangladesh, Taslima Nasreen a d'abord été gynécologue, avant de se consacrer définitivement à l'écriture, en tant que poète, romancière, essayiste, éditorialiste* Son premier roman, Lafja (La Honte), publié en 1994, lui a valu une condamnation à mort par une fatwa qui l'a obligée à quitter son pays. La parution, à Dacca, de Rafale de vent, deuxième tome de son autobiographie (à paraître en France fin 2003 aux éditions Philippe Rey), vient d'ajouter une nouvelle condamnation à la prison par contumace. Mais rien ne semble entamer sa tranquille et farouche détermination à lutter pour une prise de conscience des femmes dans les pays musulmans.     


 
Pourquoi est-il important pour vous d'évoquer à nouveau la condition des femmes musulmanes ?     
Partout dans le monde, les femmes sont opprimées par les religions, les coutumes, les traditions. Mais là où elles souffrent le plus de nos jours, c'est dans les pays islamiques. L'Occident a instauré la laïcité, la séparation des Eglises et de l'Etat, alors que dans la plupart des pays musulmans les femmes sont toujours sous le joug de sept cents ans de charia. Des millions de femmes endurent de terribles souffrances. Elles sont enfermées, brûlées, lapidées à mort... Venant d'une famille musulmane, je me sens la responsabilité de dénoncer l'islam, car les femmes qui y sont soumises n'ont ni les droits ni la liberté qu'elles devraient avoir. On leur a inculqué depuis des siècles qu'elles étaient des esclaves pour l'homme, qu'elles devaient suivre le système que les hommes ou Dieu ont créé. Sous la charia, les femmes sont considérées non pas comme des êtres humains, mais comme des objets sexuels, des êtres de seconde classe. Nous n'avons pas besoin de cette loi, il faut la combattre !     


 
De quelle façon votre propre vie illustre-t-elle cette condition féminine ? En êtes-vous un bon exemple ?     
Je le suis. J'ai vécu dans une société ..dominée par les hommes. Toute mon enfance, j'ai beaucoup souffert, surtout parce que la tradition m'interdisait de sortir. Je devais rester à la maison, pour aider ma mère. Celle-ci n'était pas la seule à être opprimée. Toutes les femmes l'étaient-: mes tantes, mes voisines... A l'époque, je ne voyais pas cela comme de l'oppression, mais comme le fruit de la tradition. Je ne comprenais pas que l'islam était l'outil du système patriarcal. Je vivais dans une société musulmane, dans une famille musulmane, et j'avais l'habitude de voir les femmes enveloppées dans leur burqa de la tête aux pieds, se faire battre par leur mari, qui pouvait être polygame ou qui divorçait quand il le voulait. Je pensais alors que, peut-être, ces hommes agissaient mal, que sûrement l'islam ne permettait pas de telles choses.     


 
C'est en lisant le Coran que vous avez vu les choses différemment ?     
Oui. C'est ma mère qui m'a enseigné le Coran. J'avais aussi un maître qui venait à la maison m'apprendre l'arabe pour que je puisse déchiffrer le texte, sans que je le comprenne vraiment. Souvent, les femmes ne savent pas ce que dit le Coran, car le texte est écrit en arabe, et dans beaucoup de pays non arabophones on déchiffre l'arabe sans comprendre le sens des versets... Mais, à 14 ans, je suis tombée sur un Coran traduit en bengali, et j'ai comparé plus de 12 traductions bengalies différentes... A ma grande surprise, j'ai compris que c'était bien Allah qui déclarait les femmes inférieures, qui prônait la polygamie, le divorce uniquement pour les hommes, le droit de battre leurs épouses, l'interdiction faite aux femmes de porter témoignage en justice, l'inégalité en matière d'héritage, le port du voile... Oui, Allah permettait tout cela. J'ai compris que la condition des femmes musulmanes n'était donc pas un problème spécifique à la société bengalie, mais bien le fait de la loi d'Allah, une loi terrifiante, ou plus précisément de la loi que Mahomet avait faite au nom d'Allah. .. Lorsque j'ai tenté de critiquer l'islam au nom des femmes et de la justice, les fondamentalistes sont devenus fous, ils n'ont pas accepté de débattre, ils n'ont pas argumenté, ils ont seulement voulu me faire taire et me tuer. Ils ont décrété une fatwa que le gouvernement a cautionnée au lieu de les sanctionner. Ce n'était pas illégal, puisque le Coran dit que l'incroyant doit être tué : Allah le permet. Pour sauver ma vie, j'ai été forcée de me cacher et de quitter mon pays, sachant que beaucoup de gens me soutenaient mais ne pouvaient le dire publiquement.     


 
Est-ce vraiment le Coran qui est responsable, ou les fondamentalistes qui l'interprètent à leur manière?     
Beaucoup de musulmans modernes disent que les fondamentalistes ont tort, que ces derniers ne représentent pas le vrai islam, et que celui-ci n'a jamais prescrit d'assassiner les incroyants. C'est faux ! C'est bien l'islam, le vrai islam, l'authentique islam, qui prescrit de tuer les apostats et les incroyants. Cela est explicite dans le Coran. Le Coran dit même que l'on peut tuer les juifs et les chrétiens et que, si on se lie d'amitié avec eux, Allah promet l'enfer.     


 
Ne serait-il pas plus juste de dire qu'on y trouve des versets contradictoires ?     
Oui, mais c'est uniquement parce que, lorsque Mahomet n'avait pas le pouvoir, il recherchait des alliances politiques avec les non-musulmans. Il se voulait tolérant. Mais, dès qu'il eut le pouvoir, il changea radicalement et commença à parler de massacrer les non-musulmans... Si les fondamentalistes ont voulu me tuer, c'est parce qu'ils veulent vraiment appliquer le vrai islam. Ils sont l'islam authentique. Les musulmans qui souhaiteraient voir les femmes libérées sont en contradiction avec leur doctrine : Allah ne les aurait pas acceptés. Le Coran le dit clairement, et ce sont les paroles d'Allah lui-même : « Les hommes ont autorité sur les femmes du fait que Dieu a préféré certains d'entre vous à certains autres, et du fait que les hommes font dépense, sur leurs biens, en faveur de leurs femmes. Les femmes vertueuses sont obéissantes... celles dont vous craignez l'indocilité, avertissez-les ! Reléguez-les dans les lieux où elles couchent ! Frappez-les... (4.34). »     


 
Que dit-il de la vie sexuelle des femmes ?     
L'islam considère la femme uniquement comme un objet sexuel, un objet sale comme de la merde, car le Coran dit textuellement : « ô vous qui croyez, si vous êtes malade ou en voyage, si vous avez été en contact avec vos excréments ou que vous ayez touché une femme et que vous n'ayez pas d'eau, recourez à du sable [avant de prier] (4.43). » II dit aussi : « Vos femmes sont un champ de labour pour vous. Venez-y comme vous voulez. » Donc, quand les hommes veulent et comme ils veulent ! Que la femme veuille ou non, la question n'est jamais posée ! Les hadith précisent que deux catégories de prières n'atteignent jamais les cieux : celles de l'esclave en fuite et celles de la femme qui se refuse la nuit à son mari...     


 
Et le voile ?     
II faut savoir que le voile existe uniquement parce que Mahomet était très jaloux de ses amis qui venaient lui rendre visite et regardaient Aïcha, sa femme. Il ne pouvait tolérer cela. C'est alors qu'il dit avoir reçu une révélation d'Allah lui disant que les femmes devaient se couvrir face au regard des hommes. Il imposa donc le voile à Aïcha, et par extension à toutes les femmes. Réalisez aussi que Mahomet a pris Aïcha pour femme quand elle avait 6 ans ! Ce qui est, bien sûr, un abus d'enfant. Oui, je pourrais qualifier Mahomet d'abuseur d'enfant. Et le voile est, pour moi, le signe de la plus profonde oppression.     


 
Réalisez-vous que vos propos peuvent être considérés comme choquants, voire insultants, pour l'islam ?     
Si c'est insulter l'islam que d'affirmer que le Coran est un texte oppressif, alors je peux insulter l'islam. Ce qui compte pour moi, c'est l'être humain, et non le texte. L'islam n'est pas une personne avec un cœur et des sentiments. Ce n'est qu'une création humaine qui date de très longtemps. Je pense réellement que l'islam est une torture contre les femmes, une torture que nous devons combattre. Mon stylo est ma seule arme. Je ne me trouve pas spécialement radicale. Je dis seulement la vérité. Tout est écrit dans le Coran. C'est moi qui ai été choquée quand je l'ai lu pour la première fois, quand j'ai vu que des millions de gens croyaient encore à ce livre horrible. Comment est-ce possible si l'on croit aussi à l'humanisme ? Je pense que toute personne consciente serait choquée comme moi.     


 
Vous n'avez pas peur de parler ainsi ?     
Pourquoi aurais-je peur, puisque je dis la vérité ? Même au Bangladesh, je parlais de cette manière, et je n'avais pas peur. Le Coran ne dit rien sur la réalité du monde, il ne permet pas la mise en œuvre des droits de l'homme, de la démocratie, de la liberté d'expression. Il est plein d'idées fausses sur l'Univers.     


 
Plutôt que la cause de l'oppression, le Coran ne serait-il pas un prétexte dont les hommes se servent pour conserver leur pouvoir sur les femmes ?     
C'est parce que le texte existe qu'ils peuvent s'en servir. Si ce texte n'était pas considéré comme provenant d'Allah, intangible pour tous les temps passés et à venir, alors le Coran ne serait pas important. En réalité, les fondamentalistes peuvent justifier leurs crimes du seul fait que ce texte est considéré comme saint.     


 
// n'y a donc rien à garder du Coran ?     
Non, parce que maintenant nous connaissons la modernité et les droits de l'homme. J'ajoute que, pour moi, il n'y a pas de conflit entre l'Islam et l'Occident, entre la chrétienté et l'islam ; il existe plutôt un conflit entre sécularisation et fondamentalisme, entre pensée logique et pensée irrationnelle, entre innovation et tradition, passé et présent, modernité et antimodernité, entre ceux qui valorisent la liberté et ceux qui ne la recherchent pas. Je défends les musulmans partout où ils sont opprimés, en Inde ou ailleurs quand ils sont en minorité. Je suis contre la violence. La violence n'est jamais une solution. Je sais que la plupart croient en l'islam d'abord par ignorance et parce que les politiciens se servent de la religion pour les maintenir dans l'ignorance. Ce dont nous avons besoin, c'est d'une éducation éclairée. Il y a des siècles, des hommes ont créé l'islam. Le Coran peut être considéré comme un document historique. Je n'ai jamais dit qu'il fallait le détruire, pas plus qu'il ne faut détruire les hadith ! On doit le prendre comme un élément de notre histoire passée, mais ne pas chercher à l'appliquer de nos jours.     


 
Vous ne pouvez pas nier une certaine évolution de la condition des femmes, On n'est quand même plus au temps du Prophète!     
Bien sûr. Mais l'essentiel ne change pas. Un exemple : au Bangladesh, avant 1962, un homme qui voulait divorcer devait simplement prononcer trois fois le mot « divorce » pour l'obtenir. Depuis la réforme de la loi islamique, il lui surfit d'écrire une simple lettre à l'autorité locale, et le divorce est prononcé. Où est la différence ? Autre exemple : si un homme veut se marier une seconde fois, il doit demander la permission à sa première femme. En réalité, comme celle-ci continue à dépendre économiquement de son mari, elle n'a pas d'autre choix que d'accepter... De même, lapider une femme n'est plus légal au Bangladesh. Pourtant, cela arrive quotidiennement dans les villages, et les autorités laissent faire : les fondamentalistes répondent simplement qu'ils ne font que suivre la loi d'Allah. Pour moi, ces réformes n'ont aucun sens. Je veux une révolution.     


 
Tout dépend des pays. Au Maghreb, par exemple les jeunes femmes semblent plus libres que leurs mères.     
Dans certains pays musulmans, il arrive que des femmes aient plus de liberté sexuelle, mais ce n'est pas grâce à l'islam. Si elles ont plus de liberté, c'est parce qu'elles l'ont prise ! Aucune société ne la leur a accordée. Il reste que la majorité des femmes musulmanes a toujours peur et ne peut rejeter le système si facilement.     


 
Que souhaitez-vous dire à toutes ces femmes ?     
Je voudrais leur faire comprendre qu'elles doivent lire le Coran avec un esprit clairvoyant pour y chercher une quelconque justice. Si elles ne la trouvent pas dans le texte (et elles ne la trouveront pas), elles devront cesser de suivre ces règles et commencer à se battre. A chacune de trouver la manière de le faire. La mienne, c'est l'écriture. Je veux simplement les encourager, leur dire que, si nous voulons être plus civilisés, nous ne pouvons plus suivre ces livres qui prescrivent l'inégalité. Je veux leur faire prendre conscience que, si elles n'entament pas leur propre libération, alors leurs filles souffriront, elles aussi. Peut-être que les femmes d'aujourd'hui ne verront pas l'avènement d'une société laïque de leur vivant, mais il est de leur devoir de la préparer pour les futures générations. A celles qui ne se battent pas pour faire cesser l'oppression de ce système patriarcal et. religieux, je dis : honte à vous ! Honte à vous de ne pas protester, honte à vous de conforter un tel système ! C'est difficile, car il existe une sorte de conspiration qui maintient les femmes dispersées et isolées (dans de nombreux pays musulmans, elles n'ont pas même le droit d'entrer dans les mosquées) et il est difficile pour elles de se rassembler... Mais, dorénavant, les femmes doivent conquérir leur indépendance économique. Elles doivent se battre pour vivre dans la dignité, en êtres humains. Nous avons besoin maintenant d'une éducation laïque, nous avons besoin des Lumières.     
m.a.      
Cet article de « L’Express » a évidemment engendré toutes sortes de réactions, parmi lesquelles les « réactions outrées » des béni oui oui de l’islam. Plusieurs lettres ont été publiées dans la rubrique « La semaine des lecteurs » de cet hebdomadaire. En voici quelques exemples :
Merci pour les deux entretiens avec Tasiima Nasreen et Marcel Conche (voir L'Express du 10 avril). Ces deux personnalités se rejoignent, car elles s'attaquent au même danger : le « discours clos », les dogmes, et en appellent toutes deux à une « pensée authentique » débarrassée des certi- tudes. Les religions sont dans une impasse totale parce qu'elles sont fondées sur des textes, des modes de pensée et surtout des concepts archaïques dont l'universaiïsme est un trompe-l'œil. Les livres « saints » n'ont pas à être interprétés dans la mesure où ils sont, comme le souligne très justement Taslima Nasreen, des créations humaines et qu'ils ont été écrits dans des contextes très particuliers ; les messages qu'ils font passer s'adressent non pas à nous, hommes du XXIe siècle, mais bien aux peuplades de l'Antiquité. Serions-nous donc assez naïfs pour croire qu'ils ont été conçus indépendamment des gens de pouvoir ?B. Michalon, Tokyo (courriel).
Comment peut- on donner la parole à quelqu'un qui insulte une religion ?(...) A l'heure où l'on essaie de définir et d'organiser l'islam en France, L'Express, en publiant cette interview, commet un délit qui peut provoquer un trouble à l'ordre public. La liberté d'expression s'arrête là où commence la liberté de 5 millions de musulmans en France.T. R. Sabiry (courriel).
Le “courriel” T. R. Sabiry a ceci d’intéressant que l’on y retrouve le vieux crédo traditionnel du genre “touche pas à ma religion”. C’est le langage “couroucé” qu’adoptent les ultrareligieux de tous bords quand on ose aborder librement les sujets qui les chatouillent. Cet individu va même jusqu’à parler de “trouble à l’ordre public” ! Et quoi encore ? Crime de lèse-majesté ? Ou plutôt « blasphème envers le prophète » avec condamnation à mort à la clef comme cela se passe en Iran ou au Pakistan, ces pays peuplés de braves musulmans tolérants et modérés...     
Ce que le signataire de ce “courriel” omet curieusement de dire (et pour cause !), c’est que le Coran (objet direct des critiques de Taslima Nasreen) est lui-même farci, du début à la fin, d’attaques violentes…contre le judaïsme et le christianisme !     
Dès lors, si l’on suit le raisonnement de l’individu qui a rédigé ces quelques lignes, il y a mille cinq cents ans que l’on aurait dû attaquer l’islam – et ceux qui se réclament de cette religion - pour trouble à l’ordre public. Le Coran, en effet, offense très gravement, le reste de l’humanité (environ 5 milliards d’hommes et de femmes), qu’il s’agisse de chrétiens, de juifs, de bouddhistes, d’hindouistes, de shintoïstes et autres “mécréants”, sans bien sûr oublier les “pires de tous” : les athées !     
Décidément, il sera toujours plus facile de voir la minuscule brindille qui se trouve dans l’œil du voisin que le train de camions de poutres que l’on peut avoir dans son propre globe occulaire !     
Je ne nie pas que les textes de l'islam soient parfois rétrogrades à l'égard de la femme, mais de là à dire qu'Allah et Mohammed, son Prophète, ne les considèrent pas comme des humains, je dis non !(...) En matière de discrimination sexiste et religieuse, l'Eglise mais aussi et surtout la Torah sont loin d'être comparables à l'islam, très progressiste à ce sujet ! Concernant la sexualité des femmes abordée par les textes islamiques, je crois que l'islam ne peut être plus clair et précis. Et les nombreux textes relatifs à la vie du Prophète soulignent à quel point cette question est importante. J'invite les lecteurs intéressés à consulter les très nombreux ouvrages traitant de la sexualité vue par notre religion. J'ai d'ailleurs moi-même été très surpris... (...)C. Jarmouni (courriel).
Ca, c’est le credo classique. Rien de bien neuf sous le soleil. Il aurait mieux valu inviter les lecteurs intéressés à lire… le Coran ! C’est beaucoup plus instructif que les divagations islamiques sur la sexualité, d’autant que nous savons que les arabo-musulmans sont passés maîtres dans l’art du double langage !     

Tout ce que dit cette dame est évidemment archiconnu pour celui qui a lu le Coran. Encore faut-il le lire et faut-il le dire. Merci de l'avoir fait. Il y a des musulmans modérés : oui. Mais ils sont obligés de suivre les islamistes, puisque ces derniers puisent leurs sources dans le Coran, ce qui nous promet de sombres jours. Sourate IX, versets 30-31 : « Les juifs et les chrétiens, qu'Allah les tue. » (...) Merci à L'Express. Ne nous mettons pas la tête dans le sable et que nos gou- vernants se rendent compte de ce qu'ils font.H. Mayguet, Echenoz-la-MéIlne.

Cet entretien est intéressant et très juste. Il n'y a pas, il n'y a jamais eu et il n'y aura jamais d'islam modéré, le combat est juste et perpétuel, vive la laïcité et la liberté absolue de conscience.Siamak (courriel).

Quand beaucoup de Français auront eu le courage de lire au moins quelques versets du Coran et notamment ceux qui concernent la condition de la femme musulmane, ils comprendront pourquoi ce livre est incompatible avec la laïcité, cette valeur suprême de la République. J'aimerais bien remercier Taslima Nasreen pour sa clairvoyance et je souhaite que nos « beurettes » si opprimées par leurs familles puissent accéder à l'indépendance économique pour se libérer de leur carcan religieux traditionnel.M. Mutin (courriel).

http://coranix.org/115/nasreen.htm

DIRE ET DENONCER !!!


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cent.dix
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PostPosted: Tue 11 Aug - 18:17 (2009)    Post subject: Taslima Nasreen... Reply with quote

JOKER

DIRE et DÉNONCER 


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Theo_caramel
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PostPosted: Tue 11 Aug - 18:21 (2009)    Post subject: Taslima Nasreen... Reply with quote

        LIRE... DIRE ET DENONCER
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• C'est en se perdant que l'on découvre et que l'on apprend ...


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Lolane
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PostPosted: Mon 17 Aug - 15:28 (2009)    Post subject: Taslima Nasreen... Reply with quote

PARCE QUE DIRE EST FAIRE ET QUE NE RIEN DIRE EST ne rien faire...alors si RIEN EST LE DEBUT D'UN TOUT
TOUT SERA UN JOUR UN DEBUT DE RIEN QUI DONNERA LE TOUT...


Last edited by Lolane on Wed 19 Aug - 09:45 (2009); edited 1 time in total
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cent.dix
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PostPosted: Tue 18 Aug - 04:31 (2009)    Post subject: Taslima Nasreen... Reply with quote

rire j'ai du te mettre en colère Ma Lolane par ma réponse "joker", mais tout ne peut être dit sous le simple fait de "dire et dénoncer".

Le joker exprime un échappatoire pour ne pas répondre. Je suis assez mal placé pour dire et dénoncer. Comme dirait ma grand-mère, il faut avoir les cuisses propres !

Oui, je pourrais dire et dénoncer si cela n'engageait que moi et moi seul, j'évaluerai le risque et selon mes aptitudes à m'en sortir, je dénnoncerai.

Mais voilà, je ne suis pas seul !

Le problème de dire et dénoncer, outre le fait révoltant sur lequel appuie tel ou tel article, est qu'il est probable qu'il soit totalement faux ! Ou Vrai, mais avec des parties totalement fausses. Double problème lié à ce phénomène, c'est qu'il parait probable à autrui et en cela, c'est une manifestation arbitraire du contrôle des masses...oui, oui, c'est possible !

Que faire ?

Ne rien dire semble être contradictoire, pourtant, il me semble raisonnable de vérifier aussi loin que possible, la source de l'information, peut-être d'en appuyer les différentes sources. Bref, avoir un devoir de réserve. Tout comme moi vis à vis que je ne suis pas seul !

Je sais, je suis contradictoire et te relance, mais bon, tu fais partie des personnes qui argumentent, alors j'en profite !

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Lolane
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PostPosted: Tue 18 Aug - 12:13 (2009)    Post subject: Taslima Nasreen... Reply with quote

l'air de rien J'ARGUMENTE...( Exceptionnellement je n'ai pas changé la forme et l'écriture...J'ai bien sûr fait diverses recherches et ai comme à mon habitude tout lu...Ce qui suit me semble le plus proche de ce que je désire argumenter...) :

 EXTRAITS DU CORAN...

Sourate IV (4)
- verset 38[34] :
Les hommes sont supérieurs aux femmes en raison des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au-dessus de celles-ci, et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes. Les femmes vertueuses sont obéissantes et soumises ; elles conservent soigneusement pendant l'absence de leurs maris ce que Dieu a ordonné de conserver intact. Vous répri­manderez celles dont vous aurez à craindre l'inobéissance ; vous les reléguerez dans des lits à part, vous les battrez ; mais aussitôt qu'elles vous obéissent, ne leur cherchez point querelle. Dieu est élevé et grand.
- verset 46[43] :
Ne priez point quand vous êtes souillés : attendez d'avoir fait vos ablutions, à moins que vous ne soyez en voyage. Si vous êtes malades ou en voyage, si vous avez satisfait vos besoins naturels, ou si vous avez eu commerce avec une femme, frottez-vous le visage et les mains avec de la menue poussière à défaut d'eau. Dieu est indulgent et miséricordieux.
- verset 59[56] :
Ceux qui refuseront de croire à nos signes, nous les approcherons du feu ardent. Aussitôt que leur peau sera brûlée, nous les revêtirons d'une autre, pour leur faire éprouver un supplice cruel. Dieu est puissant et sage
Sourate XV (15), versets 49 & 50 :
Déclare à mes serviteurs que je suis l'indulgent, le miséricordieux, Et que mon châtiment est un châtiment douloureux.

Sourate XVIII (18), verset 28[29] :
nous avons préparé pour les impies le feu, qui les entourera de ses parois. Quand ils imploreront du secours, on leur donnera de l'eau ardente comme le métal fondu, qui leur brûlera la figure.

Sourate XXII (22), versets 20 & 21[19 à 21] :
les fidèles et les incrédules sont deux adversaires qui se disputent au sujet de Dieu ; mais les vêtements des infidèles seront taillés du feu, et l'eau bouillante sera versée sur leur tête.
Leurs entrailles et leur peau en seront consumées ; ils seront frappés de gourdins de fer

Sourate XXIV (24), verset 2 :
Vous infligerez à l'homme et à la femme adultères cent coups de fouet à chacun. Que la compassion ne vous entrave pas dans l'accomplissement de ce précepte de Dieu, si vous croyez en Dieu et au jour dernier. Que le supplice ait lieu en présence d'un certain nombre de croyants.

Sourate XXVI (26), verset 126 :
Craignez Dieu, et obéissez-moi.

Sourate XXXIII (33), verset 66[68] :
Seigneur ! redouble l'horreur de leurs supplices, accable-les de ta malédiction..

Sourate XXXVIII (38), verset 1[1 & 2] :
J'en jure par le coran rempli d'avertissements : les infidèles sont pleins d'orgueil et vivent dans le schisme.

Sourate XLVII (47)
- verset 4 :
Quand vous rencontrez les infidèles, tuez-les jusqu'a en faire un grand carnage, et serrez les entraves des captifs que vous aurez faits.
- verset 9[8] :
Pour les incrédules, puissent-ils périr, et puisse Dieu rendre nulles leurs œuvres !
- verset 37[35] :
n'appelez point les infidèles à la paix quand vous leur êtes supérieurs, et que Dieu est avec vous

Sourate XLVIII (48), verset 29 :
Muhammad est l'envoyé de Dieu ; ses compagnons sont terribles aux infidèles et tendres entre eux-mêmes ;

Sourate LXIII (63), verset 4 :
Ce sont tes ennemis. Evite-les. Que Dieu les extermine.

Sourate LXVI (66), verset 9 :
0 Prophète ! fais la guerre aux infidèles et aux hypocrites, sois sévère à leur égard. La géhenne sera leur demeure. Quel détestable séjour !

Sourate XCVIII (98), verset 5[6] :
Les infidèles, parmi ceux qui ont reçu les Ecritures [les juifs et les chrétiens], et les idolâtres, resteront éternellement dans le feu de la géhenne. Ils [les non-musulmans] sont les plus pervers de tous les êtres créés.





...et pour finir, voici sans doute le verset préféré du dhimmi Jean-Paul II :

Sourate V (5), verset 56[57] :
O croyants! ne prenez point pour amis les juifs et les chrétiens ; ils sont amis les uns des autres. Celui qui les prendra pour ami finira par leur ressembler, et Dieu ne sera point le guide des pervers



 
http://coranix.org/biblio/coran.htmL’islam et les femmes.


La femme que nous dépeint le coran est la femme du bédouin arabe des premiers siècles de notre ère. C'est une femme qui n'a pratiquement aucun contact en dehors de sa tribu, de son clan. C’est une femme qui vaque aux travaux domestiques et qui se voile par nécessité, pour échapper aux effets du soleil et des tempêtes de sable. Dans son coran, Mahomet n’a rien inventé. Il n’a fait que transcrire les us et coutumes de son temps et de son pays en les accommodant de quelques recommandations de son cru. Une fois encore, « dieu » n’a rien à voir dans tout cela. Dans une société tribale où l’individu doit s’effacer devant la famille et le clan, la condition de la femme répondait à des règles strictes. Ainsi, si le coran insiste tant sur les coutumes relatives à l’adultère, c’est parce que les femmes de caravaniers restaient parfois des mois et des années sans voir leur époux. Il fallait donc éviter et réprimer les « tentations » auxquelles elles pouvaient être exposées. Dans une société restreinte, comme l’étaient les tribus de nomades, il n’était point besoin de recourir à un quelconque tribunal pour régler ce genre de problème. Les déclarations de quelques témoins visuels suffisaient. La société moderne, elle, n’est pas une tribu nomade.   
D’autre part, s’il est dit dans le coran que : « les hommes ont le pas sur les femmes. Par les dons qu’il leur a octroyés, dieu les a élevés au-dessus des femmes » c’est parce que cette vision « machiste » était la règle dans les sociétés régies par des principes patriarcaux, en Arabie comme dans de nombreuses autres régions d’Europe. Sur ce plan-là, les religions monothéistes – dont le dieu unique a toujours été un homme – reprenaient à leur compte le vieux mythe du péché originel imputant à la femme tous les maux de l’humanité. Ce mythe se retrouve dans la Bible mais aussi chez les Grecs (Pandore et sa boîte) et dans pas mal de mythologies très anciennes. Mahomet n’avait aucun intérêt à bouleverser l’ordre établi, d’autant qu’il était manifestement doué pour profiter des femmes.   
Le coran dit, certes, que la femme doit être traitée « avec justice et respect » mais c’est un vœu pieu puisque son infériorité est largement confirmée par le droit coranique. C’est ainsi que dans un jugement, son témoignage ne compte que pour la moitié de celui d’un homme (sauf dans les cas d’avortement, jugés spécifiquement féminins). Comment peut-on traiter la femme « avec justice » et, dans le même temps, ramener son témoignage à peu de choses !   
Mahomet semble avoir cherché à adoucir quelque peu le sort des femmes de son époque, c’est vrai. Mais c'était il y a 1400 ans et sans jamais pour autant mettre les femmes sur un pied d’égalité avec les hommes. Et l’islam a perpétué jusqu’à nos jours cette vision archaïque, injuste et inégalitaire des droits (ou plutôt de l’absence de droits) de la femme. Il n’y a guère que pendant la période dite « abbasside » que les femmes musulmanes redressèrent quelque peu la tête. On vit même des jeunes filles arabes combattre dans les rangs des armées, au même titre que les hommes (71).    
L’évolution était considérable – pour ne pas dire révolutionnaire – dans une région du monde où il avait été usuel, pendant des siècles, de tuer les nouveaux nés de sexe féminin. Mais la femme musulmane ne parvint pas à se maintenir bien longtemps à un tel niveau d’égalité avec les hommes. Elle redevint rapidement une sorte d’esclave domestique n’ayant que le droit de subir en silence et à qui l’on refuse, encore aujourd’hui, de s’élever socialement par les études et le travail.   
A l’instar du Talmud des Juifs, le coran fait du mariage fécond une obligation religieuse. La femme est la domestique de l’homme mais elle doit aussi enfanter. Dans la société musulmane, le célibat est une sorte d’anomalie puisque l’homme a le droit de « posséder » quatre épouses (à l’exception, bien sûr de Mahomet, qui s’arrogea le droit d’en avoir une quinzaine), ainsi qu’un nombre « illimité » de concubines esclaves (72) (Mahomet en eu au moins onze). En cela le coran ne faisait que confirmer les vieilles coutumes tribales, celles des peuples pour qui le nombre de descendants était source de prestige (sauf pour Mahomet qui n’eut qu’un fils et une fille malgré ses douze femmes et ses nombreuses concubines . On comprend qu'il eut besoin de compenser son infériorité aux yeux de ses contemporains par sa violence, son arrogance... et ses révélations divines !). On raconte ainsi qu’en l’an 423 de l’hégire (année 1045 de notre ère), mourut à Bagdad un teinturier âgé de 87 ans qui avait épousé et répudié neuf cents femmes, soit une par mois en moyenne.   
Le mariage légal, tel qu’il se dégage du coran est un mélange subtil de règles juridiques et de coutumes préislamiques. C’est surtout – avec le concubinage – un moyen licite d’avoir des relations sexuelles sans commettre le « péché criminel de Zina ». Il se résume en deux notions « possession physique » et « procréation ». Au chapitre des « empêchements », le coran diffère peu des autres législations de l’époque mais introduit cependant deux notions purement coranique, celle qui réprime les « mésalliances » (mariage entre deux personnes de conditions sociales différentes) et le mariage avec la sœur d’une femme déjà épousée et encore vivante. Sur le plan du mariage, l’islam n’a donc jamais été une religion « égalitaire ». Mais si l’islam interdit le mélange des « classes sociales », il autorise à un musulman d’épouser une femme juive ou chrétienne (Mahomet lui-même a épousé une Juive) tout en interdisant à la femme musulmane de pouvoir faire de même.   
Cela tient évidemment du fait que, dans les sociétés anciennes, la femme était tenue d’adopter la religion de son mari. En épousant une juive ou une chrétienne, le musulman faisait une « nouvelle adepte » tandis que, dans le cas contraire, la communauté aurait vu une femme musulmane adhérer à une autre religion. Les Juifs adoptaient – et adoptent toujours – la même attitude discriminatoire. En outre, chez les Juifs comme chez les musulmans, la femme ne participe pas au culte proprement dit. Elle n’en est que la spectatrice et… la victime !   
En droit islamique, le mariage peut avoir lieu si les deux conjoints sont pubères. Le coran ne s’encombre pas des notions de « majorité légale » qui, de toute façon, n’existaient pas au VIIe siècle ! Il permet, en outre, la pratique du mariage forcé ou « djebr » (contrainte matrimoniale dans le droit islamique) et, dans ce cas, la puberté n’est plus une condition sine qua non. Le droit au djebr est dévolu au père ou au tuteur désigné par lui (tuteur testamentaire) mais il n’a jamais existé de règles précises à son propos, l’application du djebr ayant varié selon les « écoles » coraniques et les rit. Le djebr n’est d’ailleurs pas une coutume spécifiquement islamique. Elle existait bien avant l’islam et était répandue dans la quasi-totalité de la Méditerranée orientale. Le Talmud des Juifs accordait ce même droit au père. On retrouve dans toutes ces coutumes et règles juridiques, la volonté – pour les sociétés anciennes – de favoriser la démographie. Les peuples qui se faisaient la guerre à outrance devaient compenser les pertes au combat en incitant les filles à procréer dès leur plus jeune âge. On aurait donc dû s’attendre à ce que ces usages disparaissent en même temps que les soucis démographiques. Mais il n’en fut rien chez les musulmans alors même que ni le coran ni les sunna n’abordent cette question. C’est la « doctrine » et la « jurisprudence » qui ont confirmé la pratique du djebr, non la nécessité. Notons encore que le consentement de la fille n’est requis – en droit islamique – que si elle est émancipée, veuve ou divorcée. Elle peut aussi refuser d’être mariée à un fou, à un épileptique ou à un homme difforme. Elle a aussi droit à la parole dans le cas – peu probable dans une communauté musulmane – où l’on refuse de la marier. Il faut aussi rappeler que la loi coranique a décrété que la défloration était licite dès l’âge de neuf ans. Elle se fonde, une fois de plus sur l’exemple de ce vieux satyre de Mahomet qui, voulant épouser Aïchah, la déclara nubile à cet âge. C’est sans doute l’un des aspects les plus abjects de la loi coranique puisqu’il confère un caractère légal (pour ne pas dire « divin ») à la pédophilie (73) !   
Le mariage islamique implique la « cohabitation assidue » et l’entretien du ménage. Il impose à l’homme de nourrir ses femmes (elle peuvent manger tout ce qu’elles sont capables de consommer !) et lui recommande de s’abstenir des mauvais traitements et sévices graves. Le coran, toujours contradictoire, permet cependant à l’époux de « corriger par violences légères » (sic) l’épouse dont il aurait à se plaindre. Bien évidemment , la femme a un devoir absolu de fidélité tandis que l’homme n’est aucunement astreint à cette obligation.   
Le coran a aussi donné un caractère légal à une vieille coutume bédouine qui consistait en une sorte de « mariage temporaire ». Nommé « sigheh », il ne pouvait durer plus d’une heure et permettait, jadis, la satisfaction des besoins sexuels des hommes qui se trouvaient éloignés de leur(s) femme(s) (caravaniers, marchands, pélerins,…). C’était, en réalité, une forme de prostitution déguisée. Aujourd’hui, et alors même que cette forme de relation (très) temporaire ne se justifie plus, le sigheh permet les relations sexuelles hors mariage malgré les interdits de ce même coran. C’est ainsi que les relations avec des prostituées sont tolérées par les régimes islamiques les plus puritains si les « passes » ne durent pas plus d’une heure. D’où une recrudescence de la prostitution dans les pays musulmans où la misère sociale ne cesse de grandir d’année en année. Nous sommes, là encore, en présence d’un cas flagrant d’hypocrisie masculine. Imitant leur « prophète », les musulmans s’arrogent des « dérogations » en jouant sur les mots et en se référant à des us et coutumes vieux de plus de quatorze siècles. Ceux qui fréquentent des prostituées se retranchent derrière cette prétendue « autorisation coranique » qu’est le sigheh. Et comme les « passes » chez les putains durent rarement plus d’une heure, ils peuvent se déclarer « en paix avec dieu ». Ben voyons !   
La problématique du « voile islamique » met en évidence le même type de comportement hypocrite, la même propension a jouer sur les mots et à se référer à des usages locaux qui n’avaient rien de spécifiquement religieux.   
Le « foulard islamique » (sic) est aussi le type même du faux problème, un problème fabriqué spécialement par les islamistes (par déclinaison du tchador Iranien ou de la Burka Afghane) pour leur permettre de tester la résistance des sociétés occidentales. En fait, le port d’un foulard, d’un voile ou de toute autre vêtement (comme le tchador ou tchadri ou burka) n’est prescrit par aucune religion. C’est surtout une tradition propre à certaines ethnies et elle n’a de motivation religieuse pour l'islam que si on veut lui en donner une.   
Parmi les explications que donnent les musulmans pour justifier le port du foulard en tant que prescription islamique, ils citent souvent des versets du coran (sourate 33) qui imposent le port d’un voile (hidjâb) En fait, les musulmans eux-mêmes ont très diversement fait usage de ces versets selon les époques et les régions. C’est le cas pour le verset 59 qui dit : « O prophète ! Prescrits à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants d’abaisser un voile sur leur visage. Il sera la marque de leur vertu et un frein contre les propos des hommes… ». Vouloir cacher ses épouses et ses filles est une volonté d’homme jaloux symptomatique des tendances tyranniques de Mahomet. Voir là une « prescription divine » à étendre à toutes les femmes est de même symptomatique des tendances tyranniques de certains « savants » musulmans.   
Le port du voile chez les femmes du Moyen-Orient découle d’une très ancienne coutume. On en trouve la trace dans les lois instaurées par Teglath-Phalazar Ier (transcription du nom assyrien Toukoulti-apal-Esharra qui signifiait littéralement « l’enfant de la déesse Esharra est ma force »), rois d’Assyrie qui régna au XIIe siècle avant notre ère. Elles stipulaient déjà que « Les femmes mariées qui sortent dans la rues n’auront pas la tête découverte. La concubine qui va dans la rue avec sa maîtresse (l’épouse) sera également voilée. La hiérodule (prostituée sacrée) qu’un mari a prise sera voilée dans les rues. Et celle qu’un mari n’a pas prise ira la tête découverte. La prostituée (non sacrée) ne sera pas voilée, sa tête sera découverte ». Il n’y a rien de « révélé » dans tout cela. A moins d’admettre qu'Allah ignorait les lois des assyriens !   
Chez les chrétiens, les religieuses ont longtemps porté le voile en souvenir des tenues que portaient les premières disciples de Jésus, des femmes juives qui vivaient dans les régions arides de Palestine. Mais jamais le clergé chrétien n’a prétendu qu’il s’agissait là d’une « volonté divine » et, lors des dernières réformes de l’église catholique, le port du voile chez les religieuses a été abandonné (il n'est pas interdit mais est devenu facultatif afin de satisfaire des congrégations très conservatrices).    
Saint Paul, dans la première de ses « Epitres aux Corinthiens » (chapitre 11, versets 4 à 16), insistait seulement sur la nécessité, pour la femme, de se couvrir quand elle prie ou prophétise. Pour les hommes, on trouve les mêmes divergences de point de vue. Les chrétiens se décoiffent pour pratiquer leur culte tandis que les Juifs et leurs « plagieurs » musulmans adoptent l’attitude inverse.   
Les différents documents çi-après qui illustrent notre propos démontrent que, dans de très nombreux pays musulmans, la femme ne masque pas son visage. Certains peuples musulmans n’ont jamais jugé utile d’imposer le port d’un voile ou d’une tenue quelconque. Chez les Touaregs, c’est l’homme qui porte le voile tandis que la femme n’en a jamais porté. Les musulmans qui obligent leurs femmes et leurs filles à porter le foulard ou le voile le font bien plus pour affirmer leur autorité (et leur jalousie maladive) que par respect d’une quelconque « loi  divine».   
Le port d’un voile ou d’un foulard n’étant rien d’autre qu’une coutume, nous sommes - en Europe - parfaitement en droit d’en interdire le port à l’intérieur des bâtiments publics et plus particulièrement des écoles. En Europe, ce sont les coutumes européennes qui s’imposent, pas celles des déserts d’Arabie, du Maghreb, de Palestine, d’Afghanistan ou d’ailleurs. D’autant que la coutume européenne impose de se découvrir devant un supérieur hiérachique, ou une personne qui détient une forme quelconque d’autorité. C’est une simple question de politesse. Dans le cas des élèves des écoles en présence des membres du corps enseignant, c’est une forme élémentaire de respect.    
Dès lors, le fait de ne pas se découvrir dans des locaux scolaires est un manque flagrant de civisme et doit être sanctionné comme tel, qu’il s’agisse d’élèves musulmans ou non musulmans. Et pour les musulmans que nos coutumes « dérangent », il existe pas mal de bateaux et d’avions en partance pour les pays musulmans, ces « paradis » où le coran est roi et où l’on se retrouve sous les verrous pour avoir éternué un peu trop fort pendant la lecture des « saintes révélations » !   
 

On notera surtout que les politiciens occidentaux - par pur opportunisme ou par peur – ont presque toujours tenté de fuir leurs responsabilités dans de telles affaires. Lorsque Lionel Jospin, alors ministre de l'éducation, a eu à prendre une décision lors de la première affaire de foulard islamique, il s'est empressé... de ne surtout rien faire et rien décider, alors qu'il pouvait d'une simple signature tuer dans l'oeuf ce problème qui empoisonne maintenant l'ensemble de la société Française. C’est ce manque de fermeté politique qui a incité les islamistes à « passer la vitesse supérieure » et à se comporter de plus en plus ouvertement en « conquérants ».   
Nous nous devons de leur rappeler que les régimes politiques de la plupart des pays occidentaux sont régis par le principe de laïcité, un principe qui met toutes les religions sur un pied d'égalité et ne peut donc admettre de dérogations qui avantageraient une quelconque religion par rapport aux autres. Dés lors que le voile ou le foulard est arboré comme un signe de « différence religieuse », il se trouve en opposition avec le principe de laïcité. Il en serait de même pour un juif qui, dans une école publique, porterait ostensiblement la « kippa » (coupole en hébreu), cette calotte que portent les Juifs pratiquants.    
Il n’y a pas à déroger sur ce principe, pas plus que sur les autres règles qui conditionnent le fonctionnement des écoles publiques européennes, notamment le principe de la mixité. Une fois encore, si les musulmans ne sont pas satisfaits de nos us et coutumes, qu’ils s’en aillent. Nous ne les retiendrons pas. Il leur appartient de se plier aux lois et aux règlements qui régissent nos sociétés occidentales… ou de s’en aller voir ailleurs s’ils n’y sont pas. Le départ des fauteurs de troubles professionnels ne sera regretté par personne. Quant à ceux qui persistent à contester nos règles de vie et nos lois (adoptées démocratiquement, contrairement à ce qui se passe dans les pays islamisés), nous devrons prendre des mesures pour les mettre hors d’état de nuire, d’une manière ou d’une autre. Nous avons exposé par ailleurs, les différentes solutions envisageables, de l’expulsion simple aux mesures d’internement et d’isolement.   
En France, la mentalité « post-soixantuitarde » produit maintenant de redoutables effets pervers.   
Sur la photo ci-contre on voit des lycéennes arborant un calicot qui est l’exemple même du contresens.   
On ne peut pas dire « oui » au foulard, symbole d'intolérance et de refus de la laïcité, en même temps que l'on dit « oui » à la tolérance et à la laïcité !   
On voit ainsi comment les manipulations islamiques peuvent égarer les jeunes esprits, d’autant que les discours lénifiants de toutes sortes d’associations ont pour effet d’endormir la méfiance des non musulmans.   
C’est précisément au nom de la laïcité et du respect de tous – en commençant par les membres du corps enseignant – que les signes ostentatoires d’appartenance à une communauté religieuse doivent être strictement interdits dans les écoles non confessionnelles. Il existe des écoles catholiques, d'autres juives.  
Qu'attendent donc les musulmans pour faire de même ? 

  
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Tolérance occidentale ou tolérance musulmane ?  
Ecole laïque ou école coranique ?Science contemporaine ou science islamique ?Les « post soixante-huitard » objecteront que patati & patata pour ne pas choisir. Les adeptes de Mahomet, eux, ont déjà choisi. 

Détail d’un portail d’église gothique.    
C’est une représentation de l’Annonciation avec Marie (à gauche) et Ste Elisabeth (à droite).    
Le sculpteur a représenté les deux femmes dans une tenue « à l’antique » avec l’ample vêtement à plis permettant de couvrir la tête et le visage pour se préserver du sable et du vent.   
Ce type de vêtement, très commun sur le pourtour méditerranéen, en Asie mineure et en Inde, était porté depuis la plus haute antiquité. Il a subsisté, dans bien des régions (et même en Europe) jusqu’à la Renaissance.   


Détail d’un tableau de 1470 attribué au peintre italien Piero della Francesca.
Ici, l’artiste n’a conservé que le léger voile qui couvre la tête. C’est la tenue des bourgeoises de la fin du Moyen Age, lesquelles avaient conservé cet accessoire vestimentaire en hommage à la Vierge et non en signe de soumission à la religion.   
http://coranix.org/107/index.htm



Ceux qui sont nés dans les pays démocratiques ne peuvent pas savoir à quel point les droits qui leur paraissent tout naturels sont inimaginables pour d'autres qui vivent dans les théocraties islamiques. J'aurais mérité, comme tout être humain, d'être née dans un pays démocratique, je n'ai pas eu cette chance, alors je suis née révoltée.
Mais qu'est-ce que c'est que porter le voile, habiter un corps voilé ? Que signifie être condamnée à l'enfermement dans un corps voilé puisque féminin ? Qui a le droit d'en parler ?
J'avais treize ans quand la loi islamique s'est imposée en Iran sous la férule de Khomeyni rentré de France avec la bénédiction de beaucoup d'intellectuels français. Une fois encore, ces derniers avaient décidé pour les autres de ce que devaient être leur liberté et leur avenir. Une fois encore, ils s'étaient répandus en leçons de morale et en conseils politiques. Une fois encore, ils n'avaient rien vu venir, ils n'avaient rien compris. Une fois encore, ils avaient tout oublié et, forts de leurs erreurs passées, s'apprêtaient à observer impunément les épreuves subies par les autres, à souffrir par procuration, quitte à opérer, le moment venu, quelques révisions déchirantes qui n'entameraient toutefois ni leur bonne conscience ni leur superbe.
Certains intellectuels français parlent volontiers à la place des autres. Et aujourd'hui voilà qu'ils parlent à la place de celles qu'on n'entend pas - la place que tout autre qu'elles devrait avoir la décence de ne pas essayer d'occuper. Car ils continuent, ils signent, ils pétitionnent, ces intellectuels. Ils parlent de l'école, où ils n'ont pas mis les pieds depuis longtemps, des banlieues où ils n'ont jamais mis les pieds, ils parlent du voile sous lequel ils n'ont jamais vécu. Ils décident des stratégies et des tactiques, oubliant que celles dont ils parlent existent, vivent en France, pays de droit, et ne sont pas un sujet de dissertation, un produit de synthèse pour exposé en trois parties. Cesseront-ils jamais de paver de bonnes intentions l'enfer des autres, prêts à tout pour avoir leur nom en bas d'un article de journal ?
Peuvent-ils me répondre, ces intellectuels ?
Pourquoi voile-t-on les filles, seulement les filles, les adolescentes de seize ans, de quatorze ans, les fillettes de douze ans, de dix ans, de neuf ans, de sept ans ? Pourquoi cache-t-on leur corps, leur chevelure ? Que signifie réellement voiler les filles? Qu'est-ce qu'on essaie de leur inculquer, d'instiller en elles? Car au départ elles n'ont pas choisi d'être voilées. On les a voilées. Et comment vit-on, habite-t-on un corps d'adolescente voilée ? Après tout, pourquoi ne voile-t-on pas les garçons musulmans? Leur corps, leur chevelure ne peuvent-ils pas susciter le désir des filles ? Mais les filles ne sont pas faites pour avoir du désir, dans l'islam, seulement pour être l'objet du désir des hommes.
Ne cache-t-on pas ce dont on a honte ? Nos défauts, nos faiblesses, nos insuffisances, nos carences, nos frustrations, nos anomalies, nos impuissances, nos bassesses, nos défaillances, nos erreurs, nos infériorités, nos médiocrités, nos veuleries, nos vulnérabilités, nos fautes, nos fraudes, nos délits, nos culpabilités, nos vols, nos viols, nos péchés, nos crimes ?

Chez les musulmans, une fille, dès sa naissance, est une honte à dissimuler puisqu'elle n'est pas un enfant mâle. Elle est en soi l'insuffisance, l'impuissance, l'infériorité... Elle est l'objet potentiel du délit. Toute tentative d'acte sexuel par l'homme avant le mariage relève de sa faute. Elle est l'objet potentiel du viol, du péché, de l'inceste et même du vol puisque les hommes peuvent lui voler sa pudeur d'un simple regard. Bref, elle est la culpabilité en personne, puisqu'elle crée le désir, lui-même coupable, chez l'homme. Une fille est une menace permanente pour les dogmes et la morale islamiques. Elle est l'objet potentiel du crime, égorgée par le père ou les frères pour laver l'honneur taché. Car l'honneur des hommes musulmans se lave avec le sang des filles ! Qui n'a pas entendu des femmes hurler leur désespoir dans la salle d'accouchement où elles viennent de mettre une fille au monde au lieu du fils désiré, qui n'a pas entendu certaines d'entre elles supplier, appeler la mort sur leur fille ou sur elles-mêmes, qui n'a pas vu la détresse d'une mère qui vient de mettre au monde sa semblable, celle qui va lui jeter à la figure ses propres souffrances, qui n'a pas entendu des mères dire «Jetez-la dans la poubelle, étouffez-la si c'est une fille ! », par peur d'être tabassées ou répudiées, ne peut pas comprendre l'humiliation d'être femme dans les pays musulmans. Je rends ici hommage au film de Jafar Panahi, Le cercle, qui met en scène la malédiction de naître fille dans un pays musulman.

Écoutez fonctionner la machine rhétorique de certains intellectuels français. Elle est bien huilée. C'est un plaisir. Moteur trois temps. 1° Nous ne sommes pas partisans du voile (quel soulagement de l'apprendre...). 2° Nous sommes contre l'exclusion de l'école (entendez : nous avons doublement bonne conscience). 3° Laissons faire le temps et la pédagogie. Entendez bien : une fois encore, laissons faire les autres - les filles voilées vivre voilées et les enseignants se débrouiller. Les Ponce Pilate de la pensée ont parlé. Ils peuvent retourner à leurs petites affaires, disserter et philosopher en attendant la prochaine pétition.

J'ai vécu le totalitarisme islamique et les barbaries religieuses sous tous leurs aspects. Quand je suis arrivée en France, j'avais l'impression de ne pas être sur la même planète. J'avais le sentiment d'être comme quelqu'un qui débarquerait dans notre monde après avoir subi les tortures de l'Inquisition chrétienne au Moyen Âge. Je n'éprouve aucune indulgence pour la religion. En ce qui concerne la croyance, Dieu merci, je ne suis même pas athée. Simplement, j'ai conscience d'exister, conscience aussi de l'injustice qui règne sur cette terre, conscience de ce qu'est l'enfer sur terre. Dieu, s'il existe, c'est son affaire.
Le Coran, lui, n'a aucun doute sur les frontières du mal et du bien. Ce qui n'est pas contenu dans le Coran est le mal absolu. Tout, le Tout, est dans le Coran. Le Coran a pensé à tout, à l'être humain dans sa totalité, aux êtres humains de toutes conditions. En matière d'humanité, rien n'échappe au Coran ; en douter est en soi un péché, un sacrilège. La légitimité des trois religions monothéistes procède du fait que cette légitimité est divine, donc absolue et hors de toute discussion. Et comme Dieu, Allah et Yahvé se font rares, les croyants doivent obéir à leurs représentants sur terre.
La dévalorisation juridique et sociale de la femme dans l'islam, sa mise sous tutelle masculine va de pair avec son statut d'objet sexuel et ce statut lui-même a sa source dans le Coran. Dans les pays musulmans, la femme selon les lois islamiques a besoin pour quitter le pays de l'autorisation de celui sous la tutelle de qui elle est placée, c'est-à-dire son mari ou à défaut son père, son frère, son oncle. La charia va plus loin : une femme n'a pas le droit de sortir du domicile conjugal sans l'autorisation de son mari ou de sa tutelle. La femme n'est jamais considérée comme une personne entière. En Iran, depuis 1998, les femmes n'ont plus le droit de circuler d'une ville à l'autre toutes seules. Et je parle bien des femmes, pas des adolescentes mineures.

Le Coran consacre de nombreuses pages au bas-ventre des hommes, à leur plaisir sexuel et au devoir des femmes d'assouvir le désir de leur mari. Le Coran aborde aussi le plaisir paradisiaque des hommes. Aux bons musulmans, et aux martyrs de l'islam, le Coran réserve des houris éternellement belles, éternellement jeunes, éternellement vierges, revirginisées après chaque coït. Pour les hommes, c'est la réalisation d'un fantasme, l'orgasme infini, inlassable, et la fin d'une hantise, l'éjaculation précoce. J'imagine que les hommes seront des super-mâles, avec un pénis en acier, infatigable. Rien que du plaisir, de la jouissance, du bonheur. Je me demande si ce n'est pas grâce à ces sacrées promesses que les religieux croient à la sacralité du Coran. Quel homme ne rêve de ça ? Il suffit d'y croire.
Le Coran dit certes que « le paradis est sous les pieds des mères » mais n'évoque pour celles-ci aucun plaisir comparable à ceux qu'il réserve aux hommes. Comme le paradis n'est ouvert qu'aux mères et non aux infortunées femmes stériles, comme on ne peut forniquer avec la mère d'aucun homme (un « nique ta mère », dans les pays musulmans, peut se terminer en effusion de sang), peut-être les mères, au paradis, regardent-elles les hommes forniquer avec les houris...

Je vois d'ici l'indignation de quelques voilées nouveau style, de celles qui parlent haut et fort de leur liberté et de leur identité, mais ne plaisantent pas avec le Coran. On en voit quelques-unes, dans la rue, dans le métro. Elles s'affichent. Elles affichent leur résolution, prêtes, on le sent, à répondre vertement aux questions que personne ne leur pose mais que leur regard, leur port de tête, leur assurance provocatrice appellent de toute évidence. Sans doute un jour ceux qui les inspirent nous proposeront-ils une nouvelle lecture du Coran (les monothéismes n'en finissent pas de se relire) pour nous persuader, vieille recette, qu'il faut savoir l'interpréter et au besoin y déchiffrer ce qui n'y est pas écrit. Mais on n'en est pas encore tout à fait là avec l'islam. On en reste aux signes extérieurs de richesse identitaire et aux lectures fondamentalistes. Le voile est ma culture. Le voile est ma liberté. Vieille rengaine qui date des années de la décolonisation : la liberté est une chose, disaient alors certains, mais la liberté culturelle en est une autre. On distinguait, avant d'en venir à les opposer, les droits de l'homme (individuel) et le droit des cultures (collectives). La justification intellectuelle de toutes les non-démocraties post-coloniales était ainsi trouvée. Et c'est au moment où l'on fait mine parfois de s'en inquiéter à l'échelle planétaire (bien sûr lorsque les intérêts économiques ou stratégiques des pays occidentaux sont en cause), qu'on entend sans broncher fredonner ce refrain dans nos banlieues.

Que des jeunes femmes adultes portent le voile, cela les regarde. Mais il y a dans l'attitude de beaucoup d'entre elles une double perversité. Le port du voile en France n'est pas le moyen de se fondre dans la foule anonyme, plutôt le moyen d'attirer le regard, de se faire remarquer, une forme d'exhibitionnisme, de provocation; femme objet et fière de l'être; femme objet sexuel, plus exactement. Cette perversité-là, encore une fois, est leur affaire. Mais elle n'est plus tout à fait leur affaire, je vous supplie d'y prêter attention, lorsqu'elle s'accompagne d'un message prosélyte à destination des plus jeunes, d'un message lui-même voilé parce qu'il dissimule sa vraie nature sous le voile des mots « liberté », « identité » ou « culture ». Imposer le voile à une mineure, c'est, au sens strict, abuser d'elle, disposer de son corps, le définir comme objet sexuel destiné aux hommes. La loi française, qui n'interdit rien aux majeurs consentants, protège les mineurs contre tout abus de ce genre. Toutes les formes de pression directe ou indirecte qui visent à imposer le voile à des mineures leur confèrent par là même un statut d'objet sexuel assimilable à celui de la prostitution. Elles doivent être interdites par la loi. Les mutilations psychologiques et morales sont des mutilations sexuelles ; tout comme les mutilations sexuelles sont également des mutilations psychologiques et morales. Il y a eu des ethnologues, minoritaires heureusement, pour défendre l'excision au nom de la différence culturelle. Péché contre l'esprit et péché contre la société assurément. Ne commettons pas la même erreur, la même faute, à propos du voile islamique. Ce n'est pas au nom de la laïcité qu'il faut interdire le port du voile aux mineures, à l'école ou ailleurs, c'est au nom des droits de l'homme, et au nom de la protection des mineures.
Pour le reste, que nous chante-t-on ? Que nous chantent-elles, les égéries de Mahomet « libérées » par le voile ? De quoi sont-elles libérées au juste ? Elles affirment leur «identité», disent-elles. Quelle identité? Quelques midinettes parlent comme si elles avaient eu le génie d'inventer le voile ou d'en identifier les vertus. Elles le revendiquent comme un nouveau symbole après avoir fait un tour sur les bancs de la fac, comme si le voile était une invention du XXIe siècle. Ce voile qui remonte à la nuit des temps, symbole d'archaïsme en voie de disparition dans les campagnes les plus reculées et les églises les plus traditionnelles de la vieille Europe, voilà qu'il voudrait se faire une nouvelle jeunesse, se faire passer pour ce qu'il n'est pas.
Car ce qu'il est, nous le savons bien. Non pas le symbole séduisant d'une nouvelle identité, mais l'expression de l'aliénation et souvent aussi celle du repli devant les duretés du pays d'accueil. Les femmes voilées en France ou dans d'autres pays démocratiques attirent les regards, attisent les regards. Elles accèdent au statut d'image, au même titre que ces femmes qu'on voit sur la couverture des magazines pour hommes. Être voilée, s'afficher voilée, c'est être constamment et avant tout la femme objet sexuel. Une femme voilée est un objet sur lequel un écriteau invisible se laisse lire : « Interdit de voir. Juste fantasmer. » La femme devient un objet qui par son existence même sollicite les fantasmes permanents des hommes. Ces fantasmes qu'on n'ose s'avouer.
Et comme le voile est à la mode, elle l'assume, elle le choisit, elle en est fière. Enfin celles que personne ne remarquait attirent l'attention avec le voile. Elles cachent ce que peut-être personne ne regarderait si elles ne le cachaient pas. Comme les prostituées qui dissimulent leur corps dans l'ombre des nuits pour tromper les clients, ces femmes voilées cachent leur corps, pour qu'un mari enfin les choisisse les yeux fermés.
Le voile, c'est en même temps un refuge pour dissimuler l'exclusion sociale. Les immigrées orientales, très souvent chômeuses ou employées dans des travaux subalternes, doivent, pour toucher le SMIC, se débattre sur un marché du travail de plus en plus difficile où la discrimination règne. Elles passent après les hommes, après les femmes non orientales, objets d'une exclusion sociale et économique impitoyable. Exclues de leur communauté musulmane quand elles se sont battues pour leur émancipation (cette émancipation qui leur vaut tout au plus le montant du RMI), exclues de la société française, du marché de l'emploi, elles ont payé cher leur indépendance. La société française n'a pas fait assez pour leur intégration. Comment s'étonner que certaines d'entre elles se réfugient sous le voile et essaient de trouver un mari qui les nourrira pour le prix de leur virginité ? Au moins, elles ne seront pas à la rue, comme les femmes de plus en plus nombreuses qu'on voit mendier dans le métro, elles ne connaîtront pas la fin sordide des SDF clochardisés. Ces femmes n'échappent à l'exclusion que par l'aliénation.
Il est peut-être temps que les intellectuels français, après s'être intéressés tour à tour à l'Afghanistan, à Massoud, à Loft Story, à l'Irak... et au voile, ces sujets éphémères ou saisonniers, s'intéressent aux détresses flagrantes des exclu(e)s de ce pays dans lequel nous vivons et qui va de plus en plus mal. À ces hommes et à ces femmes, français ou immigrés, qui sont de plus en plus nombreux dans le métro et le RER, à ces fantômes du licenciement dont la présence bavarde ou silencieuse à nos côtés, au quotidien, nous fait honte. À la petite poignée de femmes musulmanes, très minoritaires, qui ont un travail décent et ont choisi de porter le voile, je dirai que la perversité existe (il y a des prostituées, dit-on, qui vendent leur corps sans être vraiment dans le besoin, pour le plaisir). Elles sont adultes. Elles peuvent même enfouir leur corps dans une couverture en laine par une chaleur de trente-cinq degrés. Si ça les fait jouir, c'est leur affaire. Mais dès qu'il s'agit d'enfants, d'enfants vivant en France, qu'on prétend endoctriner et éduquer à l'aliénation en imposant à leur corps la marque sexuée de leur dépendance, je dis : Non ! Halte ! Atteinte aux droits de l'homme !

       
 
 
http://coranix.org/biblio/bas_les_voiles.htm 


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cent.dix
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PostPosted: Tue 18 Aug - 19:07 (2009)    Post subject: Taslima Nasreen... Reply with quote

outch Ma Lolane, pour une argumentation, c'est une argumentation Ma Belle !

Tout le monde comprendra que rien ne t'échappe et que tu ne lances pas un simple copier / coller comme celà à la volée pour te remplir le portefeuille de points !

Certains comprendront alors toute la nature d'un joker, qui somme toute, demeure une réponse sur des actions armées, contre ces fous !

Si les chiffres sont arabes, l'on peut dire que les arabes ne savent plus compter ! 1 + 1 = deux fois un et pas deux !

Persiste et signe,
cent.dix


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Lolane
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PostPosted: Wed 19 Aug - 10:07 (2009)    Post subject: Taslima Nasreen... Reply with quote

Encore un joker ma fois ...bien joué...!! Merci mon cent... Ange
Et comme il me fallait le meilleur pour la fin !! La fin ??? Rire, curieuse métaphore...Bref je vais donc dire l'avant fin...
pour ne pas vous laissez sur votre...faim...

Il faut aussi rappeler que la loi coranique a décrété que la défloration était licite dès l’âge de neuf ans. Elle se fonde, une fois de plus sur l’exemple de ce vieux satyre de Mahomet qui, voulant épouser Aïchah, la déclara nubile à cet âge. C’est sans doute l’un des aspects les plus abjects de la loi coranique puisqu’il confère un caractère légal (pour ne pas dire « divin ») à la pédophilie (73) ! 

  

(73) Nous insistons bien sur le fait que cette accusation de pédophilie à l'encontre de Mahomet n’a rien de gratuite mais est tout au contraire parfaitement fondée. Les faits sont historiques et ce sont les musulmans eux-mêmes qui les rapportent :   
 
       hadith, Sahih Bukhari        " Le prophète (Mahomet) lui dit (à Aisha), tu m'as été montré deux fois dans mon rêve. Je t'ai vu représenté sur un morceau de soie et quelqu'un m'a dit : C'est ton épouse. Quand j'ai découvert l'image, j'ai vu qu'elle était à toi. J'ai dit, si c'est de la part d'Allah, ce sera fait"
       hadith, Sahih Bukhari  
       "Le prophète (Mahomet) l'a épousé (Aisha) quand elle avait six ans et il a consommé son mariage quand elle avait neuf ans, et alors elle est resté avec lui pendant neuf années (c'est à-dire, jusqu'à sa mort)."  
       hadith, Sahih Bukhari  
       "Aisha a relaté : J'avais l'habitude de laver les traces de Janaba (sperme) des vêtements du prophète (Mahomet) et il avait l'habitude d'aller à la prière avec de l'eau encore dessus. (les traces d'eau étaient encore visibles)."  
       hadith: Volume 8, livre 73, N° 151 
       "Aisha a relaté : J'avais l'habitude de jouer à la poupée en présence du prophète (Mahomet), et mes amies (des petites filles de l'âge d'Aisha) avaient l'habitude également de jouer avec moi. Quand l'apôtre d'Allah entrait, elles avaient l'habitude de se cacher, mais le prophète les appelais à le rejoindre et jouer avec moi"        hadith: Volume 7, livre 62, N° 17
       "Jabir bin 'Abdullah a relaté : Quand je me suis marié , l'apôtre d'Allah (Mahomet) m'a dit : A quel type de dame t'es tu marié? J'ai répondu : J'ai épousé une matrone.. Il a dit : Pourquoi, tu n'as pas de penchant pour les jeunes vierges et pour les caresser? Jabir a également indiqué : L'apôtre d'Allah a dit : Pourquoi tu n'as pas épousé une jeune fille de sorte que tu pourrais jouer avec elle et elle avec toi ?
Apparemment, « Allah » lui-même est un « amateur de petites filles » pour avoir autorisé un tel comportement de la part de son « prophète ».   
On notera, par ailleurs, que la jeune Aïecha fut accusée d’adultère et que, pour étouffer le scandale, « Allah » lui-même, selon son habitude, dicta des « révélations divines » à Mahomet, « révélations divines » qui, comme par hasard, innocentaient Aïecha. Ainsi, le « dieu suprême » n’avait rien d’autre de mieux à faire que de s’occuper des histoires de cul de Mahomet ?.   
Le fait d’avoir des rapports sexuels avec un enfant pré-pubère est un acte caractérisé de pédophilie. Or, une enfant de neuf ans ne peut pas être pubère, pas plus en Arabie qu’ailleurs, pas plus au VIIème siècle que de nos jours. Mahomet, non content d’avoir été un gigolo, était donc aussi un pédophile. Drôle de « prophète » en vérité... qui pour les musulmans est officiellement le « Beau Modèle » !   
Il ne faut donc pas s'étonner que l'ayatollah Rulollah Khomeyni, digne représentant de l'islam « pacifique et tolérant » qui est à la base de la législation de la « pacifique et tolérante » république islamique d'Iran, ait pu écrire : 
L'homme peut avoir le plaisir sexuel d'un enfant aussi jeune qu'un bébé. Cependant il ne doit pas pénétrer, mais sodomiser l'enfant. Si l'homme pénètre et cause des dégâts à l'enfant alors il devrait être responsable pour l'existence de cette fille pour toute sa vie. Cette fille, cependant ne compte pas comme une de ses quatre femmes permanentes. Cet homme ne peut pas épouser la sœur de cette fille.(Livre de Khomeyni, "Tahrirolvasyleh", quatrième volume, Darol Orm, Gom, Iran, 1990)
Il est préférable pour une fille d'être mariée dans un tel temps quand elle commence sa première menstruation dans la maison de son mari plutôt que la maison de son père. Un tel père qui donne en mariage une fille si jeune aura une place permanente au Paradis.
(Livre de Khomeyni, "Tahrirolvasyleh", quatrième volume, 1990)  

Notons que certaines sectes islamiques ont eu la décence de ne pas appliquer la loi coranique à la lettre. Ce fut le cas pour les Hanifites qui exigeaient, en cas de mariage avec une très jeune fille, que le mariage ne soit pas consommé avant la puberté. Ce ne sont là, hélas, que des exceptions qui confirment la rêgle : les musulmans se contentent, dans leur immense majorité, de ne simplement jamais parler des penchants pédophiles de Mahomet. Les rares qui s'y risquent ne le font que pour tenter de ramener les actes pédophiles du « prophète » à des proportions acceptables aux yeux des non-musulmans
Honte aux musulmans qui approuvent par leur silence complice !Honte à l’islam qui n’a jamais dénoncé cette ignominie ! 
 
Journalisme Hadithique
Le comportement surprenantde parents musulmans
Journal La Nouvelle Mecque
Le comportement surprenantde parents témoins de Jéhovah
Journal La Nouvelle République
Source : le coran et la Sunna
Source : http://www.prevensectes.com/rev0406.htm#11a
11 juin 622, édition du Hedjaz.
Un homme âgé d'une cinquante d'années,
habitant dans le nord du département,
n'a pas été mis en examen ni écroué
mercredi soir,
à Médine,
malgré des agressions sexuelles
sur une enfant de 6 ans.

11 juin 2004, édition d'INDRE-ET-LOIRE.Un homme âgé d'une cinquante d'années,
habitant dans le nord du département,
a été mis en examen et écroué
mercredi soir,
à Tours,
pour agressions sexuelles
sur une enfant de 6 ans.

L'individu, déjà connu pour meurtres et pillages, a manipulé sa victime en lui déclarant : "tu m'as été montré deux fois dans mon rêve. Je t'ai vu représenté sur un morceau de soie et quelqu'un m'a dit : C'est ton épouse. Quand j'ai découvert l'image, j'ai vu qu'elle était à toi. J'ai dit, si c'est de la part d'Allah, ce sera fait".
L'individu a déjà été condamné pour des faits semblables par la cour d'assises d'Indre-et-Loire.
Cette affaire n'aurait rien d'exceptionnelsi les parents de l'enfant n'avaient
choisis d'approuver
alors qu'ils avaient été informés des faits par la petite.

Cette affaire n'aurait rien d'exceptionnelsi les parents de l'enfant n'avaient
omis de déposer plainte
alors qu'ils avaient été informés des faits par la petite.


Musulmans, ils avaient préféréfaire des prières et des prosternations
afin de féliciter l'agresseur.


Témoins de Jéhovah, ils avaient préféréfaire des prières et des incantations
afin d'extirper le mal de l'agresseur.


L'affaire a finalement été officialiséegrâce à un signalement prophétique
afin que le quinquagénaire
continue à voir régulièrement la fillette.


L'affaire a finalement été mise au jourgrâce à un signalement administratif
alors que le quinquagénaire
continuait à voir régulièrement la fillette.


Le sempiternel "contexte" et le problème de la fiabilité des sources
Les musulmans ont développé une rhétorique parfaitement huilée pour dédouaner leur prophète de cette accusation de pédophilie, bien que l'on puisse parfois tomber sur des arguments "originaux", comme celui-ci :

Le prophète avait une mission : émettre son message pour les générations futures. Seule une enfant pouvait mémoriser les versets rapidement et fidèlement . Et pour des questions de pratique, il s'est marié avec Aïcha car la Révélation survenait sous forme de "transes" parfois le jour et parfois la nuit, il fallait donc qu'une personne soit là, à ses côté, pour reproduire le Message de DIEU.
On se demande en quoi une enfant était plus adéquate pour reproduire le Message de DIEU qu'un secrétaire sachant écrire...
Le plus souvent, les musulmans contestent les chiffres en se basant sur diverses sources qui en fait sont contradictoires !
Selon At-tabarii, les enfants de Abou-Bakr assiddik (dont Aicha et Asmae) sont nés avant le début de la révélation en période pre-islamique, cad avant 610. En supposant que Aicha soit née cette même année (cas le plus extr^éme), elle devait avoir au moins 13 ans et non pas 9 ans vers 623! (et si elle etait née avant 610 alors, elle serait agée de plus de 13 ans!) De plus selon Ibn Hajar al-asqalani: Fatima la fille du prophete est née 5 ans avant le début de révélation, cad vers 605, Fatima etait plus agée que Aicha de 5 ans donc, Aicha serait née vers 605+5= 610 et elle devait avoir 13 ans vers 623 (date de son mariage avec le prophete) Enfin selon Ibn Hicham, Aicha s'est convertie, avant que Oumar ibn Al-khattab se convertisse à l'islam, la 1ere année de la révélation de l'islam cad en 610. Si en 623 date de son mariage, elle avait 9 ans, en 610 elle n'existait pas! car elle serait alors née en 614. Il existe d'autres recits, qui contredisent l'âge de 9 ans.

Les musulmans se basent sur ces sources contradictoires pour dénigrer l'un des chiffres que révèle ces sources mais ne voient aucun problème dans le fait qu'il y ait justement des contradictions dans les textes sur lesquels ils fondent leur religion. Il faut dire que les contradictions fourmillant dans le coran, ils ont pris l'habitude de ne tenir strictement aucun compte des contradictions, ou même d'y voir la preuve (!?) de la validité de tous les textes islamiques puisque, par définition, ces textes sont la vérité (cherchez l'erreur...)
Inversement, pourquoi cependant privilégier l'âge de 9 ans ?
Parce que l'Iran de l'ayatollah Rulollah Khomeyni a fixé l'âge légal du mariage à 9 ans. Si cela n'a aucun rapport avec l'islam et l'âge d'Aïcha, force serait de constater que donc les autorités islamiques d'Iran sont pédophiles, et que, hors d'Iran, les autorités islamiques qui ne condamnent pas ces lois sont complices de pédophilie.
Ce qui importe, c'est de prendre en compte le fait que, en dehors des chiffres plus ou moins sujets à caution, toutes les sources musulmanes parlent d'Aïcha comme d'une enfant. On joue rarement à la poupée à 18 ans, pas plus qu'a 15 ou 14 ans.
Et si en définitive, les hadiths n'étaient que des faux de propagandistes tentant de salir le Prophète, il y aurait alors des milliers de choses à remettre en question en ce qui concerne l'Islam...
L'âge de Aicha, ou le fait qu'elle n'était qu'une enfant, n'est en fait contesté que par les musulmans face à des non-musulmans dans les pays non-musulmans.
Le coran est-il pro ou anti pédophile ?
Il n'y a, bien entendu, nulle part marqué dans le coran « Moi, Allah, par la présente déclaration autorise et déclare légale la pratique de la pédophilie », pas plus d'ailleurs qu'il n'y a marqué le contraire...
Il y a par contre des descriptions du paradis qui ne peuvent être plaisantes que pour des gens ayant un penchant pédophile, comme Mahomet, et qui ne peuvent être issues que de l'imagination d'une personne (Mahomet ou... Allah ?!) ayant de tels penchants :

Traduction de kasimirski (non-musulman)
Sourate 52, verset 24. Autour d'eux circuleront de jeunes serviteurs, pareils à des perles renfermées dans leur nacre.
Sourate 55, verset 56. Là, seront de jeunes vierges au regard modeste, dont jamais homme ni génie n'a profané la pudeur.
Sourate 55, verset 70. Là, il y aura des vierges jeunes et belles.
Sourate 56, verset 17. Ils seront servis par des enfants doués d'une jeunesse étemelle,
Sourate 76, verset 19. Ils seront servis à la ronde par des enfants d'une étemelle jeunesse ; en les voyant, tu les prendrais pour des perles défilées.

On peut prendre d'autres traductions du coran par d'autres traducteurs que Kasimirski : on trouve la même insistance obsessionnelle à propos de la jeunesse des serviteurs et de la jeunesse des vierges du paradis :

Traduction de Chouraqui (non-musulman) :
52-24. Des adolescents circulent parmi eux, semblables à des perles bien serties.
55-56. Brèves, furtives, les Houris-des-yeux sont là, jamais déflorées, avant, par des humains ou des Djinns.
55-70. Des vierges sont là, les meilleures des excellentes.
56-17. des éphèbes immortels circulant parmi eux,
76-19. Parmi eux circulent des éphèbes immortels: les voyant, tu les prendrais pour des perles serties.

Dans une traduction faite par un musulman, l'aspect pédophile est atténué, soit que les traducteurs non-musulmans sont nuls, soit que le traducteur musulman sache qu'il s'adresse à des non-mususlmans qu'il ne faut pas trop choquer.

Traduction de Hamidullah (musulman):
52.24 : Et parmi eux circuleront des garçons à leur service, pareils à des perles bien conservées.
55.56 Ils y trouveront [les houris] aux regards chastes, qu'avant eux aucun homme ou djinn n'aura déflorées.
55.70 Là, il y aura des vertueuses et des belles.
56.17 Parmi eux circuleront des garçons éternellement jeunes,
76.19 Et parmi eux, circuleront des garçons éternellement jeunes. Quand tu les verras, tu les prendras pour des perles éparpillées.

Traduction de l'université islamique Al Azhar :
52-24 De jeunes garçons circulent parmi eux, attachés à leur service. Ils sont si purs qu'ils ressemblent à des perles polies.
55-56 Dans les deux jardins, il y a des épouses aux regards chastes qui ne regardent que leurs époux; des vierges que nul homme ni djinn n'aura approchées.
55-70 On y trouve des épouses vertueuses aux visages radieux.
56-17 Ils sont servis par de jeunes garçons qui gardent éternellement cette apparence.
76-19 Pour leur joie et leur ravissement, de jeunes garçons circuleront, continuellement attachés à leur service; si tu les voyais circuler avec légèreté et zèle, tu les prendrais - tant ils sont beaux et purs - pour des perles lumineuses éparpillées autour de toi.

Un paradis avec de jeunes garçons et de jeunes vierges, beaux comme des perles ("défilées", dit Kasimirski : donc avec un petit trou dedans, et qu'il ne reste plus qu'a... réenfiler ?!), ca ressemble tout de même beaucoup à un paradis pour pédophile.

Il y a certes des pédophiles de toutes religions mais dans le cas de l'islam, il y a un terrain favorable à encourager ceux qui ont des prédispositions pédophiles :
- par la description du paradis dans le coran :
Avoir à sa disposition des jeunes garcons et de jeunes vierges est bel et bien décrit comme un des constituants du paradis.
- dans la vie du prophète de l'islam :
Mahomet a lui-même eut à sa disposition une jeune vierge de 6 ans avec qui il a eu des relation sexuelles dès ses 9 ans, et cela n'est absolument pas condamné par l'islam, bien au contraire, c'est utilisé comme référence. En effet, en Iran l'âge légal du mariage est de 9 ans puisque si Mahomet a couché avec Aïcha dès ses 9 ans c'est que Dieu le lui a permis, or Mahomet est le modèle à suivre pour les musulmans et sa vie est la meilleure interprétation du coran qui soit (par définition), donc Dieu à indiqué par Mahomet que l'on peut avoir des relation sexuelles avec une fille dès ses 9 ans.

La pédophilie ne peux pas être condamnée par l'islam car cela reviendrait à condamner Mahomet, ce qui est impossible puisque Mahomet est le modèle parfait de l'incarnation musulmane.

http://coranix.org/107/107n73.htm



 
 


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cent.dix
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PostPosted: Wed 19 Aug - 17:15 (2009)    Post subject: Taslima Nasreen... Reply with quote

Outch Ma Lolane, dois-je prévenir xooit.com qu'il risque le dynamitage de sa plateforme ?

110 se réapprovisonne en mines à fragmentation et continue ses séances de tir !

DIRE & DÉNONCER


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Achille78
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PostPosted: Wed 19 Aug - 20:15 (2009)    Post subject: Taslima Nasreen... Reply with quote

De la dynamite, Sniper de l'air fragmentons mes bien chers frères mes bien chères soeurs !!!


"mes biens" 
 


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PostPosted: Today at 04:50 (2019)    Post subject: Taslima Nasreen...

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