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La vie sociale des Gorilles

 
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PostPosted: Wed 12 Aug - 08:29 (2009)    Post subject: La vie sociale des Gorilles Reply with quote

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Vivre en famille 
 
 
 
Chez les gorilles, les enfants naissent et se développent au sein d’un groupe conduit par un mâle à dos argenté protecteur et dominant.  
 
Une population de gorilles comprend des groupes reproducteurs, quelques groupes de célibataires et des mâles solitaires.  
 
 
 
Les groupes reproducteurs rassemblent en moyenne dix animaux, exceptionnellement plus de 20. Chez le gorille de l’ouest, un seul mâle à dos argenté est généralement présent. Il est accompagné de 3 à 4 femelles adultes en moyenne et de leurs descendants, du plus jeune à l’adolescent. Les groupes de gorilles de montagne comportent, dans 40% des cas, plusieurs mâles à dos argenté.  
 
 
 
Seul le mâle dominant du groupe assure les accouplements. Les femelles, fécondables quelques jours par mois, initient ces accouplements en s’approchant du dos argenté avec des cris caractéristiques.  
 
 
 
La mère s’occupe seule de son enfant qu’elle porte sous le ventre pendant près d’un an. Vers 4-6mois, il fait ses premiers pas. A partir d’un an, il se repose, joue et voyage sur le dos maternel. 
 
  
 
Les femelles ont peu de contact entre elles. En revanche, elles ont des liens étroits avec le dos argenté. Ce dernier, toujours en alerte, défend activement sa progéniture.  
 
 
 
Une exposition « science et art » 
 
coproduite par 
 
l’Espace des sciences de Rennes et le Palais de la découverte 
 
 
 
Gorilles secrets, au regard pensif, triste, menaçant ou farceur… Leurs regards nous interrogent. Animaux des forêts, ils symbolisent à la fois puissance et timidité dans l’imaginaire des Hommes. Les légendes africaines et les récits d’aventuriers ont fait d’eux des êtres terrifiants, inspirant des œuvres de fiction telles que King Kong ou la planète des singes. Les recherches de la fin du 20ème siècle nous dévoilent de doux géants. 
 
Alors qui sont-ils vraiment ? D’une planète qui leur appartient autant qu’à nous, voulons-nous les voir disparaître, sans les avoir compris ? L’approche des scientifiques suffit-elle pour les comprendre ? Quelle préservation des espèces sauvages et de leur environnement offrons-nous aujourd’hui à ces gorilles fragiles et pacifiques ? 
 
 
 
L’exposition « Gorilles » tente de dévoiler l’identité de ces animaux étonnants.  
 
 
 
Qui est l’observateur ? Qui est l’observé ? Le gorille ou le visiteur ?  
 
 
 
Rapidement ils se rapprochent et se confondent. Vous venez découvrir les gorilles, eux vous épient. Ils se fondent dans une scénographie originale de toiles, de sculptures et de modules interactifs. L’art se mêle à la science et aux nouvelles technologies pour vous faire entrer dans le royaume des gorilles. 
 
 
 
Masque de cuir noir, regard assombri par de puissantes arcades sourcilières, une force herculéenne, tout concourt à faire du gorille mâle adulte un animal impressionnant. En 1902, un individu tué près d’Ouesso mesurait 2,30 m et pesait 350 kg. Malgré son aspect patibulaire au premier abord, le gorille est de fait un doux géant pacifique et craintif. La moindre égratignure fait l’objet de soins attentifs et minutieux. On n’observe pas dans le groupe, de charivari, de cris, d’altercations comme c’est le cas chez les chimpanzés. Les relations sont sans histoire et la vie de famille se déroule le plus souvent sous le signe d’une entente affectueuse et cordiale. Les grands mâles supportent les jeunes avec patience et bienveillance et les petits adorent effectuer leurs cabrioles autour du chef, quand ce n’est pas sur le chef lui-même.  
 
 
 
Chaque groupe se déplace sur un territoire de 10 à 15 km2 dont ils n’interdisent pas forcément l’accès aux gorilles étrangers. Les incursions et les chevauchements entre groupes sont fréquents et la tolérance assez large. Leur nourriture principale est constituée de chardon, de céleri sauvage, de gallium, d’orties, de pousses de bambou, de mûres et d’une trentaine d’autres plantes. Les distances parcourues quotidiennement sont courtes, en moyenne de 3 à 400 m à vol d’oiseau.  
 
 
 
Poursuivre les gorilles de montagne dans leur milieu naturel n’est pas de tout repos. En revanche, grâce à la densité de végétation, ils laissent au sol des traces imposantes qu’il est facile de suivre. Des indices permettent d’évaluer la date, voire l’heure approximative de leur passage comme le montre la sève des tiges de lobélies cassées qui coagulent progressivement au fil du temps.  
 
 
 
La prise de contact avec les gorilles est un moment exaltant mais délicat. La visibilité étant quasiment nulle, leur présence proche est souvent trahie par leur forte odeur portée par la brise ou émise par la végétation qu’ils ont imprégnée à leur passage. Les bruits occasionnés par la rupture et le broyage de végétaux indiquent aussi leur présence. Toute surprise créée par l’arrivée inattendue d’un visiteur risque de provoquer la charge du mâle, ce qui doit être évité afin de ne pas nuire au travail d’accoutumance et de mise en confiance du groupe. 
 
 
 
 Il est impératif de se faire annoncer à distance par des appels discrets imitant leurs grommellements rauques de satisfaction. Le contact visuel établi, il faut se garder de tout geste brusque, de regard direct prononcé, se déplacer de préférence à quatre pattes, la station bipède étant perçue par les gorilles comme une posture d’intimidation. Le reste n’est qu’histoire de patience et de temps. Il faut attendre que les gorilles réduisent d’eux-mêmes les distances d’approche, que leur confiance s’installe progressivement, que leur crainte cède devant leur curiosité naturelle.  
 
 
 
C’est au cours de la sieste quotidienne, entre 12 et 15 heures, que les gorilles sont le plus facilement accessibles et observables. Afin d’étudier leur comportement et leur vie sociale, il est nécessaire d’identifier chaque individu. Il existe pour cela une méthode très simple : le nez. Ce dernier, très épaté, présente des plis, des trous, des sillons diversement orientés et plus ou moins profonds. Cette véritable empreinte nasale, différente pour chaque animal, a pour avantage d’être placée au milieu de la figure. Il suffit de dessiner l’empreinte à l’aide de jumelles et de baptiser l’individu !  
 
 
 
La dispersion des gorilles en mouvement dans l’épaisse végétation rend le comptage très difficile. Cependant, chaque soir, chaque gorille construit son nid dans lequel il défèque au cours de la nuit. L’observation minutieuse du dortoir permet ainsi de compter le nombre exact d’individus dans un groupe sans avoir besoin de les observer. De plus, la taille du nid et des crottes détermine la taille et l’âge approximatif de l’animal. Les excréments renseignent aussi sur l’état de santé et le parasitage éventuel, les poils noirs barrés de blanc trouvés à l’intérieur révèlent l’appartenance à un mâle à dos argenté. La méthode même de fabrication permet d’identifier le constructeur. Cette observation minutieuse du dortoir chez les groupes non habitués au contact se révèle très efficace pour recenser la population. 
 
  
 
La durée moyenne de vie du gorille est de l’ordre d’une quarantaine d’années.  
 
 
 
Comme tous les grands singes, à l’origine brachiateurs (progression suspendue par les bras), le gorille ne repose pas au sol main à plat, comme les petits singes, mais sur l’extérieur des secondes phalanges repliées. A l’inverse, ce n’est pas avec le poing fermé qu’il se frappe la poitrine à répétition, mais avec le plat de la main.  
 
Source : http://www.palais-decouverte.fr/expos/gorilles2k6/sav_plus2.htm


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K 2
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PostPosted: Wed 12 Aug - 08:34 (2009)    Post subject: La vie sociale des Gorilles Reply with quote

 Source : www.vienne-vacances.com

 Source : www.janegoodall.fr

 Source : www.la-vallee-des-singes.fr

 Source : www.futura-sciences.com


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K 2
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PostPosted: Wed 12 Aug - 08:38 (2009)    Post subject: La vie sociale des Gorilles Reply with quote

 Source : www.regardpublic.com

 Source : www.techno-science.net

 Source : www.flickr.com

 Source : www.african-road-safari.com


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K 2
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PostPosted: Wed 12 Aug - 08:40 (2009)    Post subject: La vie sociale des Gorilles Reply with quote

Gorilles de plaine
et gorilles de montagne

Longtemps confondu avec le chimpanzé, le gorille n'a été décrit par les naturalistes qu'au XIXe siècle. Depuis, sa classification n'a cessé d'être remaniée.
 
En 1847, le missionnaire américain T. Savage trouve au Gabon le crâne d'un grand singe inconnu des scientifiques. Avec J. Wyman, il décrit l'animal sous le nom de Troglodytes gorilla, lui donnant le même nom de genre que le chimpanzé.
En 1853, le naturaliste français I. Geoffroy St- Hilaire, invoquant plusieurs différences anatomiques avec le chimpanzé, lui attribue un nom de genre spécifique, Gorilla.
La poursuite de l'exploration du continent africain conduit à l'observation de trois nouvelles formes de gorilles sur la chaîne volcanique des Virunga au Rwanda, au sud du Nigeria et dans les forêts de moyenne altitude à l'Est du Congo (RDC). Elles seront décrites par le naturaliste Matschie en 1903, 1904 et 1914.
Depuis 2001, sur la base de critères morphologiques, anatomiques et génétiques, on reconnaît désormais deux espèces dans les forêts d'Afrique centrale : le gorille de l'Ouest et le gorille de l'Est, chacune divisée en deux sous-espèces (voir schéma). La principale différence entre ces deux espèces est le pelage : court et de couleur gris - noir avec des teintes rousses sur la tête chez les gorilles de l'Ouest, il est beaucoup plus noir chez les gorilles de l'Est et sa longueur augmente avec l'altitude et la rigueur du climat. Par ailleurs, le dos argenté qui se limite à une selle chez les mâles adultes des gorilles de l'Est, s'étend des épaules au bas du dos chez les gorilles de l'Ouest.
Autre différence, médiatique cette fois : ceux que le public connaît, les compagnons de Dian Fossey, héros du célèbre film "Gorilles dans la brume", et du professeur Alexander Harcourt sont des gorilles de montagne. Les gorilles de plaine de l'Ouest sont plus difficiles à approcher et à habituer. En revanche, ce sont eux que l'on observe en captivité.
Ce texte est issu de l'exposition "Gorilles"
 
 


Le développement du gorille
Arboricole et terrestre, le plus lourd des primates actuels se caractérise par son lent développement, son fort dimorphisme sexuel et son faible taux de reproduction.
 
Chez les gorilles, un seul enfant, d'environ 2 kg, naît tous les 4 à 5 ans. Il est sevré vers 3 ans.
La femelle, pubère vers 8 ans, met bas pour la première fois à 10 ans, après 8 mois et demi de gestation.
À partir de 8 ans, le mâle adolescent est qualifié de "dos noir". Il développe lentement des caractères sexuels remarquables : cimier osseux (crête au niveau de la tête), musculature puissante, allongement des poils sur les bras et blanchiment du dos. Pleinement adulte vers 13 ans, on le nomme "dos argenté". Il est alors près de deux fois plus lourd que la femelle et peut atteindre 200 kg.
La durée de vie des gorilles dans la nature atteindrait 40 ans.
Ce texte est issu de l'exposition "Gorilles"
 
 



Source : http://www.espace-sciences.org/www.sciences-ouest.org/Images/Magazines/220/…


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Violette
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PostPosted: Wed 12 Aug - 22:27 (2009)    Post subject: La vie sociale des Gorilles Reply with quote

bravo k2, les gorilles sont très proches de l'homme je trouve

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K 2
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PostPosted: Thu 13 Aug - 05:05 (2009)    Post subject: La vie sociale des Gorilles Reply with quote

K 2 Remercie Violette et espère lui être proche, sans pour cela faire le gorille !

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Violette
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PostPosted: Thu 13 Aug - 12:51 (2009)    Post subject: La vie sociale des Gorilles Reply with quote

oui mon "dos argenté"
gare au goriiillleu


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cent.dix
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PostPosted: Thu 13 Aug - 20:21 (2009)    Post subject: La vie sociale des Gorilles Reply with quote

expldr vous faites forts tous les deux, quel régal !

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Violette
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PostPosted: Thu 13 Aug - 21:37 (2009)    Post subject: La vie sociale des Gorilles Reply with quote

http://www.jesuismort.com


Biographie de Diane FOSSEY :



Dian Fossey (16 janvier 1932 - 26 décembre 1985) est une éthologue américaine, spécialisée dans l'étude du comportement des gorilles, activité au cours de laquelle elle a perdu la vie.

Diplômée de l'université d'État de San Jose en 1954, elle commence à envisager son œuvre future dès 1957. Il lui faut toutefois attendre 1963 pour son premier séjour au Rwanda. Ses séjours aux États-Unis se raréfient à mesure qu'elle assouvit sa vocation scientifique, encouragée en cela par le paléontologue Louis Leakey.

En 1967, elle crée le Karisoke Research Center, dans les montagnes Virunga, dans la province de Ruhengeri au Rwanda.

En janvier 1970, son portrait, photographié par Bob Campbell, paraît en couverture du National Geographic. Elle devient alors une célébrité mondiale, ce qui fit de la publicité pour la protection des gorilles.

En 1974, elle obtient un doctorat en zoologie de l'Université de Cambridge



Dian Fossey est assassinée en 1985, soit par des braconniers, soit, selon Farley Mowat, par des partisans d'une exploitation touristique des gorilles.

Dian Fossey a raconté son expérience d'observations des groupes de gorilles dans un livre de mémoires, Gorilles dans la brume (Gorillas in the Mist), qui a fait l'objet d'une adaptation cinématographique. 



Dian Fossey, Digit's death





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K 2
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PostPosted: Fri 14 Aug - 05:25 (2009)    Post subject: La vie sociale des Gorilles Reply with quote

K 2 Félicite Violette applaudir

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